Le placenta est dit praevia lorsqu'il est inséré vers le bas de l'utérus. S'il ne remonte pas vers le fond de l'utérus au fil des semaines, les contractions peuvent provoquer des saignements. Une surveillance médicale s'impose...
Lors du premier mois, le placenta encercle totalement le foetus. Et déjà, ce qu'on appelle le «gâteau» en raison de sa forme ronde, joue à la fois le rôle de poumon, d'appareil digestif et de rein du futur bébé. Organe d'échange entre la mère et le foetus, il apporte à ce dernier les nutriments nécessaires à son développement, assure le rejet des déchets et sécrète aussi les hormones indispensables à l'évolution normale de la grossesse.
Au fil des mois, il grossit et se positionne soit en avant, soit en arrière dans l'utérus, pour finalement s'installer dans le fond, libérant petit à petit l'orifice du col, c'est-à-dire la «sortie» par où le bébé va s'engager au moment de l'accouchement.
Mais, parfois, le placenta se greffe dans la partie basse de l'utérus. En début de grossesse, cela ne pose aucun problème. Et, logiquement, il va se déplacer vers le haut au fur et à mesure que l'utérus s'étoffe. Mais il peut arriver que des contractions - même faibles - décollent légèrement la partie inférieure du placenta en entraînant des saignements. Pas d'inquiétude, la vie de votre bébé n'est pas en jeu. En revanche, on vous prescrira le repos total, et, le cas échéant, des médicaments pour décontracter le muscle utérin, associés parfois à un traitement hormonal destiné à empêcher les saignements.
Après le septième mois, si le placenta persiste à rester bas, l'hospitalisation peut être nécessaire car il existe un réel risque d'hémorragie. On dit alors que le placenta se trouve «devant la route» (prævia, en latin), et s'il recouvre complètement l'orifice interne du col, on parle de placenta recouvrant. Comme ce dernier empêche le passage du foetus, l'accouchement devra se faire par césarienne. Mais finalement, cette éventualité est plutôt rare, car dans 90% des cas, un placenta "bas-inséré" en début de grossesse retrouve une position haute, permettant ainsi un accouchement normal.
Je saurai à la dernière échographie, le 17 août, si mon placenta est toujours praevia... Pour le moment, aucun saignement, ni aucune contraction, mais col ouvert...
Les médecins recommandent aux femmes enceintes de se coucher sur le côté gauche plutôt que sur le côté droit ou sur le dos afin d'éviter que le bébé fasse pression sur une artère et réduire ainsi la fluidité de la circulation sanguine jusqu'au coeur.
Pour éviter le syndrome de la veine cave, l'Association professionnelle des Gynécologues d'Allemagne recommande aux femmes enceintes de dormir sur le côté gauche plutôt que sur le côté droit ou sur le dos. Au cours des derniers mois de grossesse, le bébé peut en effet faire pression sur une artère et réduire ainsi la fluidité de la circulation sanguine jusqu'au coeur de la future maman. En cas de vertiges, de manque d'air, de nausées ou si votre rythme cardiaque augmente quand vous êtes allongée, n'hésitez pas à en parler à votre médecin...
Pour celles qui souffrent de cystites à répétition, j'ai peut-être un truc...
En effet, après avoir essayé maints traitements, antibiotiques à gogo, traitements naturels dits miraculeux et onéreux, une personne de ma famille qui souffre de cystites chroniques a enfin trouvé le truc... :
- pendant 3 semaines : boire un verre d'eau d'argile ventilée à jeun le matin, (préparer le soir, et il est mieux de ne boire que l'eau, l'argile restant au fond du verre),
- pendant 3 semaines : prendre du charbon actif le matin à jeun aussi,
alterner ainsi, les effets sont parfois longs à apparaître, parfois plusieurs mois (de la patience...), mais c'est efficace...
(je signale quand même à ces dames de faire attention car le charbon annule les effets de la pillule...)
Voilà, c'est naturel, peu cher, testé et approuvé!
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Aujourd'hui on ne connait pas la cause exacte du pied bot, et ce n'est pas vital. On sait le soigner, et même si ce n'est pas drôle, ce n'est pas une maladie grave.
Le pied bot est l'objet de peu de recherches. Peut être lors de la recherche sur des pathologies plus complexes, trouvera-t-on quelque chose.
Voici brièvement les hypothèses et théories les plus courante :
Hypothèse génétique
Plusieurs arguments plaident en faveur d'une origine génétique de l'affection :
la fréquence des pieds bots est différente d'une ethnie à l'autre,
l'étude par Chung (1960) de l'incidence du pied bot dans les familles de Hawaï semble montrer que le risque d'avoir un pied bot augmente avec l'ethnie composante la plus touchée,
le sexe masculin représente plus de 70% des cas,
il existe des familles où plusieurs membres ont des pieds bots varus équin.
l'étude du pied bot chez les jumeaux monozygotes et dizygotes permet de constater que si l'un des deux jumeaux est touché, l'autre présente un pied bot dans 33% des cas s'il s'agit de jumeaux monozygotes et dans 2,9% des cas s'il s'agit de jumeaux dizygotes.
Ces statistiques ne permettent pas de démontrer que l'affection est à transmission génétique, cependant elles prouvent que dans certaines circonstances la survenue de l'affection n'est sûrement pas aléatoire.
D'où de nombreuses hypothèses :
certains pieds bots dépendraient plus de facteurs génétiques que d'autres,
c'est le terrain favorable à la survenue du pied bot qui serait à transmission génétique,
le pied bot est une maladie congénitale
Au total, rien ne parait certain si ce n'est qu'en certaines circonstances, certaines familles sont très anormalement touchées et que pour elles, au moins, l'affection est très probablement génétique.
La génétique n'arrive pas seule à expliquer la survenue du pied bot. Elle n'explique d'ailleurs pas pourquoi l'anomalie peut se développer d'un côté et pas de l'autre alors que les maladies morphologiques à transmission génétique sont habituellement bilatérales et symétriques.
C'est pourquoi, comme souvent, il a été invoqué la conjonction entre un terrain génétique prédisposé et des facteurs environnementaux, liés à l'environnement.Cette théorie est très ancienne et purement intuitive.
Théorie posturale
Elle a déjà été proposée par Hippocrate (400 ans avt. J.C.) qui pensait que le pied bot résultait de l'action mécanique intra-utérine d'un pied resté coincé durant la gestation. Cette hypothèse pathogénique a été reprise par D. Browne et a fait autorité durant plus de la moitié du XXè siècle.
La découverte actuelle en échographie de pieds bots dès la 12ème semaine d'aménorrhée (3ème mois de grossesse) alors que l'environnement est très liquidien et le pied totalement libre est nécessaire et suffisante pour reléguer cette hypothèse au chapitre historique.
La théorie posturale peut expliquer une malposition du pied en varus équin (orienté vers le bas et en dedans), mais elle est insuffisante pour le pied bot.
Théorie de l'arrêt de développement:
Il s'agit d'une très ancienne théorie, puisqu'il y a plus de 100 ans, Hüter faisait remarquer que l'aspect morphologique du pied bot était celui du pied embryonnaire non loin de la fin de la morphogénèse.
Böhm a repris cette argumentation en décrivant quatre stades morphologiques évolutifs du pied durant la gestation :
Stade 1 : il correspond au 2ème mois de la gestation. Le pied est en fort équin (vers le bas) avec une forte adduction de l'avant-pied sur l'arrière-pied.
Stade 2 : le pied est toujours en fort équin, il se met en supination et l'adduction de l'avant pied diminue. On est au début du 3ème mois.
Stade 3 : l'équin diminue, mais la supination et l'adduction persistent. On est au milieu du 3ème mois.
Stade 4 : il n'y a plus d'équin, le varus diminue nettement, de même que la supination. On est au début du 4ème mois.
Pour Böhm, le pied bot varus équin serait dû à un arrêt du développement au 2ème mois.
Plusieurs auteurs (Mau, Carroll, Kaplan) sont allés à l'encontre de cette théorie essentiellement parce que les stades ont une datation inexacte, mais aussi et surtout en raison de l'abscence de subluxation du scaphoïde durant la morphogénèse. En effet, durant la formation du pied l'articulation astragalo-scaphoïdienne ne présente pas cette importante modification des rapports anatomiques que l'on observe régulièrement dans le pied bot. Etait-ce suffisant pour enlever toute valeur à cette théorie ? La subluxation du scaphoïde existe-t-elle dès le début ou résulte-t-elle de la formidable croissance foetale ?
Si cette théorie malformative par arrêt de développement a été plus ou moins abandonnée après ces critiques, elle comporte tout de même beaucoup d'arguments qui méritent d'être considérés.
Théorie neuro-musculaire :
De nombreuses hypothèses pathologiques faisant intervenir une cause nerveuse ou musculaire ont été proposées :
une compression intra-utérine du nerf sciatique poplité externe (White, 1929),
une malformation des fibres striés des muscles péroniers (Flinchum, 1953),
un raccourcissement relatif des muscles durant la croissance foetale en raison de leur dégénérescence (Bechtol et Mossman, 1950),
une anomalie neurologique initiale comme l'attestent des études histologiques et ultrastruturales (Isaacs, 1977; Handelsma, 1981).
Au total, certains pieds bots sont certainement d'origine neuromusculaire : pieds bots d'une myéloméningocèle, pieds bots d'une myopathie congénitale. Mais peut-on affirmer que tous les pieds bots ont une cause neuromusculaire ? Certainement pas.
Pour ceux qui viennent régulièrement sur mon blog, vous savez que de mes garçons sont nés avec les pieds bots varus équin bilatéraux...
Certains types de pieds bots sont liés à d'autres anomalies (comme la trisomie), mais dans le cas de mes garçons, il s'agit simplement de facteurs génétiques.
L'entité constituée par le "pied bot varus équin congénital" recouvre plusieurs catégories d'étiologies différentes.
Les unes, secondaires à une atteinte neuro-musculaire dont l'influence s'exerce pendant la vie intra-utérine, accompagnent des séquelles de fœtopathie représentées essentiellement par l'arthrogrypose, par des myélodysplasies liées à des dysraphismes médullaires dont la myélo-méningocèle est la forme la plus évidente, ou bien encore par certaines anomalies comme la maladie de Steinert.
Mais le "pied bot varus équin congénital"se rencontre aussi en dehors de toute affection neuro-musculaire. Il semble dépendre alors, au moins partiellement, de facteurs géniques sur lesquels Mau avait, dès 1927, attiré l'attention. R.Wynne-Davis en a étudié les différents aspects. Son enquête met en évidence un taux de récurrence de l'ordre de 3% au premier degré - soit d'environ 30 fois plus élevé que dans la population générale de race blanche - tombant à 0,60% et à 0,20% quand on passe respectivement aux parents du second degré et à ceux du troisième degré. Si l'on rapproche ces conclusions du résultat des confrontations gémellaires qu'a entreprises K. Idelberger et qui montrent un degré de concordance de 32,5 % chez les monozygotes contre 3 % pour les dizygotes, le " pied bot varus équin congénital dit idiopathique " apparaît comme un exemple d'hérédité multifactorielle où s'additionnent une prédisposition polygénique et des facteurs de milieu.
Ces chiffres cependant constituent des moyennes. C'est ainsi que, du fait d'un seuil plus bas dans le sexe masculin, le risque pour un deuxième enfant d'une même fratrie est de 2 % si le premier enfant touché est un garçon, et de 5 % s'il s'agit d'une fille . Mais surtout, étudiant la variation en fonction de l'atteinte d'un autre membre de la famille, Palmer fait ressortir un taux de récurrence au premier degré d'approximativement 1 % en l'absence d'histoire familiale, et de presque 10 % s'il y a une histoire familiale positive, le risque devenant même, selon R. Wynne-Davies [27], de 25 % pour un deuxième enfant quand, en plus d'un premier enfant, le père ou la mère se trouvent concernés. On peut donc penser qu'existent plusieurs variétés de pied bot varus équin congénital dit idiopathique. Les unes, rigides, dites intrinsèques, semblent liées à un arrêt de développement, avec un facteur génétique pouvant être fort, et les autres, souples et facilement réductibles, dites extrinsèques,provoquées principalement par une cause occasionnelle extérieure à l'individu, probablement de nature posturale, s'exerçant dans le milieu ambiant et pendant la vie intra-utérine.
De manière générale, quelques gouttes d'huile d'olive massées sur les longueurs abîmées réparent la fibre capillaire, la rendent plus douce et brillante.
Recette naturelle spécial cheveux secs - 20 cl d'huile d'olive - 10 g de cannelle en poudre - 10 clous de girofle - 10 gouttes d'huile essentielle de lavande - 10 gouttes d'huile essentielle de santal blanc
Faites chauffer quelques minutes au bain-marie l'huile additionnée de la cannelle et des clous de girofle. Laissez macérer une heure, puis ajoutez les huiles essentielles. Un mélange parfait pour traiter les cheveux abîmés, à appliquer sur les pointes sèches, le matin ou le soir.
La nature faisant bien les choses, il naît à peu près autant de garçons que de filles... à l'échelle de l'humanité ! Selon l'Institut national d'études démographiques, les Français pour leur part, considèrent que le modèle familial idéal est celui du couple avec deux enfants : un garçon et une fille. Mais c'est principalement au moment de mettre en route un petit troisième que certains sont tentés d'essayer une méthode censée favoriser la conception d'un garçon ou d'une fille.
Alors que nos ancêtres pensaient que la mère était seule responsable du sexe de son enfant, on sait aujourd'hui que le père a un rôle déterminant. En effet, la première cellule de l'embryon est formée de quarante-six chromosomes, dont deux appelés « gonosomes » (ou hétérochromosomes) qui caractérisent le sexe : X dans l'ovule maternel, et X ou Y dans le spermatozoïde paternel. Quand X rencontre X, ils donnent naissance à une fille, et lorsque X rencontre Y, c'est un garçon. Les spermatozoïdes Y et X n'ont pas les mêmes qualités. D'où l'idée d'utiliser leurs compétences respectives pour favoriser la venue d'une fille ou d'un garçon.
Les régimes calcium ou sodium
Une alimentation riche en calcium et en magnésium favoriserait la naissance de filles. Avec une alimentation riche en sodium et en potassium on aurait plus de chances d'avoir un garçon.
On doit cette méthode à des petits vers marins, ou plus exactement à leur observation dans les années 30 par le biologiste allemand Curt Herbst. Ce dernier avait remarqué que la composition minérale du milieu aquatique avait une influence sur le sexe des vers mâles ou femelles. Dans les années 60, d'autres chercheurs ont essayé d'en savoir plus. Après de multiples études, ils en conclurent qu'une alimentation riche en calcium et en magnésium favorisait la naissance de filles, et que, en privilégiant les aliments contenant du sodium et du potassium, on avait plus de chances d'avoir un garçon.
Le principe Les chercheurs avancent l'hypothèse que changer ses habitudes alimentaires modifie les sécrétions vaginales et donc favorise la mobilité des spermatozoïdes X ou Y. Selon certains, le taux de réussite de cette méthode avoisinerait les 80 % lorsque le régime est bien suivi.
Les contraintes Vous devez suivre, le plus sérieusement possible, un "régime fille" ou "garçon", à commencer au moins deux mois avant l'arrêt de votre contraception. Ce régime est plus ou moins facile à suivre selon les goûts de chacune. Une chose est sûre : si votre conjoint fait l'effort de manger à peu près comme vous, vous serez plus motivée. Attention, le régime doit être poursuivi jusqu'à la survenue de la grossesse. Au-delà, inutile de continuer car une fois l'oeuf fécondé, rien bien évidemment ne saurait influencer le sexe du futur bébé.
Pour avoir un garçon Le régime est de type salé. Ecartez les aliments du "régime fille" et privilégiez ceux qui sont riches en sel et en potassium comme la viande et les poissons séchés ou fumés, la charcuterie, les pommes de terre, les lentilles, les haricots blancs, les avocats, les bananes, les pommes, les poires, les abricots, les fruits secs, les eaux minérales de type Saint-Yorre...
Pour avoir une fille Le régime est riche en calcium et non salé. Evitez les aliments du "régime garçon" et favorisez ceux qui sont riches en calcium et en magnésium comme le lait et les produits laitiers, les poissons frais et la viande en quantité modérée, les jaunes d'oeufs, les légumes verts, les pâtes, le riz, la semoule, les framboises, les fraises, les kiwis, les agrumes, les raisins, les eaux minérales.
La date d'ovulation
Cette méthode repose sur le constat, dans les années 60, d'un Américain, le docteur Landrum Shettles: les spermatozoïdes Y sont plus petits que les X. Cette différence morphologique lui a permis de déduire que les premiers sont très rapides car très effilés et les seconds plus résistants car dotés de plus grandes réserves énergétiques. D'où la notion suivante: plus les rapports sexuels se rapprochent du moment de l'ovulation, plus on a de chances d'avoir un garçon puisque les premiers spermatozoïdes arrivés sont les spermatozoïdes Y. Selon le père de la méthode, le taux de succès serait de 75%.
Le principe Si l'on veut un garçon, le spermatozoïde qui féconde l'ovule doit être Y. Sachant que les Y sont plus rapides mais qu'ils meurent plus vite que les X, la date du rapport sexuel doit se rapprocher le plus possible de celle de l'ovulation. Pour une fille, il faut un spermatozoïde X, par définition plus lent mais aussi plus résistant. Quand le rapport sexuel a lieu quatre à cinq jours avant la date de l'ovulation, les spermatozoïdes Y sont morts bien avant d'avoir rencontré l'ovule, laissant ainsi le champ libre aux X!
Les contraintes Vous devez connaître le jour de votre ovulation. Et c'est là que réside toute la difficulté car, en pratique, de nombreux facteurs peuvent influencer le moment de l'ovulation chez une femme... y compris le fait d'avoir un rapport sexuel!
Pour avoir un garçon Vous devez avoir des rapports sexuels le jour de l'ovulation mais surtout pas les jours précédents (sinon utilisez un préservatif).
Pour avoir une fille Les rapports sexuels doivent avoir lieu environ 3-4 jours avant la date de l'ovulation mais pas après.
La variation de polarité de l'ovule
La méthode Selnas (Selection Naturelle du Sexe) a été mise au point en 1985 par un biologiste français, le docteur Patrick Schoun. Elle part du principe que l'ovule présenterait une charge électrique variable dans le temps (tantôt positive, tantôt négative, tantôt neutre). Ainsi, lorsque l'ovule est positif (environ 70 jours par an), il attirerait les spermatozoïdes X, et donc la naissance d'une fille. A l'inverse, lorsque l'ovule est négatif (70 jours par an), il attirerait les spermatozoïdes Y, favorisant la naissance d'un garçon. Les autres jours (225), l'ovule serait neutre et capterait indifféremment les spermatozoïdes X ou Y.
Le principe A priori, c'est simple puisqu'il vous suffit de connaître les jours de l'année où l'ovule est chargé positivement pour avoir une fille et ceux où il est chargé négativement pour avoir un garçon. Le problème est que vous ne pouvez pas déterminer vous-même quels sont ces jours!
Les contraintes Pour savoir quels sont ces jours, il vous faut obligatoirement faire appel à un laboratoire détenteur de la méthode. Vous devez remplir un questionnaire portant sur votre cycle menstruel. Vos réponses, traitées par ordinateur, permettent d'établir votre "cycle de variation de polarité de l'ovule". Ensuite, vous recevez un calendrier qui indique toutes les périodes de l'année où un rapport sexuel fécondant donnera un enfant du sexe choisi. Le tout moyennant finances.
Pour avoir un garçon Protégez vos rapports quand ils ne correspondent pas aux jours autorisés et passez à l'acte les "bons jours". Soixante-dix jours par an, c'est à peine un jour sur cinq...
Pour avoir une fille Même principe, à la différence près que les "bons jours" sont les mauvais pour qui veut un garçon!
Si on combine les 3 méthodes, bonjour les contraintes!!... Mais bon, si ça marche ça en vaut le coup!!...
Une idée reçue de moins. Grâce à l'étude EDEN* coordonnée par l'INSERM, on en sait un peu plus sur l'impact de la vie utérine sur la santé de l'enfant à naître. Les médecins craignent souvent qu'en prenant plus de 10 kg (en dehors du poids fœtal) en cours de grossesse, le bébé ne soit trop gros, ce qui compliquerait l'accouchement. Inversement, lorsque la prise de poids est faible, les médecins craignent la naissance d'un bébé petit, donc fragile. Or l'étude EDEN montre qu'en réalité le poids du bébé a peu à voir avec la prise de poids maternel. Il est en revanche lié à l'IMC (indice de masse corporel) antérieur à la grossesse. Ces résultats doivent bien sûr être encore complétés. Une certitude : en étudiant des familles pendant près de six ans, depuis la grossesse jusqu'aux 5 ans de l'enfant, l'étude EDEN n'a pas fini de nous livrer des informations inédites, notamment sur l'impact de la pollution atmosphérique sur le nourrisson ou encore concernant le lien entre le statut nutritionnel de la mère et la structure osseuse de l'enfant. *EDEN : étude des déterminants pré- et postnatals du développement et de la santé de l'enfant.
Pendant la grossesse, le stress pourrait être responsable de l'asthme chez le nouveau-né*. C'est l'hypothèse soulevée par une équipe de chercheurs après avoir étudié 387 femmes enceintes. À la naissance des bébés, ils ont prélevé dans le cordon ombilical les dosages d'IgE, dont le niveau élevé est signe d'asthme et de rhinite du nouveau-né. Les mamans qui avaient souffert de stress intense pendant la grossesse ont eu les bébés aux risques les plus importants. L'hypothèse reste à prouver, mais par précaution, le conseil « restez zen » est toujours bon à donner aux femmes enceintes.
Vous Cette fois-ci, plus de doute, « ça » se voit vraiment. Vos vêtements habituels deviennent trop étroits. Et vous en êtes très fière ! Vous vous sentez plus sereine, très épanouie. Le premier trimestre est derrière vous, les risques de fausse couche et de grossesse extra-utérine aussi, les nausées et la fatigue ont disparu (chez la majorité des femmes). Votre grand secret est maintenant partagé par tous vos proches, et vous vous laissez aller au plaisir de porter un enfant. La plupart d'entre vous se sentent belles et ont envie de faire l'amour plus souvent.
Votre bébé Sa tête est de moins en moins disproportionnée par rapport à son abdomen. D'innombrables alvéoles se sont formées dans chacun des lobes pulmonaires. Les poumons du fœtus ne fonctionnent pas encore mais sa poitrine se lève et s'abaisse, fait entrer et expulse du liquide amniotique. Ses oreilles ont pris leur place définitive, et son corps se couvre de plus en plus de lanugo, un duvet qu'il gardera jusqu'à sa naissance. Dans l'intestin, une substance appelée méconium (composée des débris cellulaires qui flottent dans le liquide amniotique et que le fœtus avale) commence à s'accumuler. A la fin du mois, votre bébé pèse 200 g et mesure 19 cm de la tête aux talons.
Le conseil de la sage-femme Les femmes enceintes sont sujettes aux petits malaises, ont souvent des vertiges. La raison ? L'augmentation de la quantité de sang dans l'organisme et les modifications hormonales et psychologiques. C'est le corps qui s'adapte à la grossesse. Vous êtes debout ? Asseyez-vous. Vous êtes assise ? Couchez-vous sur le côté gauche pour ne pas comprimer la veine cave qui assure le retour du sang vers le cœur. Autre souci : des pertes vaginales importantes. Rien d'inquiétant sauf si elles démangent et sont malodorantes. Dans ce cas, consultez.
Cinquième mois : vous le sentez enfin bouger
Vous Au plus profond de votre ventre, un mouvement furtif comme une caresse d'aile de papillon ou le frémissement de petites bulles vous surprend. Il se répète, ne laissant plus de place au doute : votre bébé bouge (pour un deuxième enfant, c'est plus tôt) ! Commence alors entre vous deux le plus délicieux des dialogues. Vous n'avez qu'à poser la main sur votre ventre pour lui répondre… Côté forme, vous êtes pleine d'énergie bien que vous vous essouffliez plus rapidement. Vos organes travaillant davantage, vous libérez plus de gaz carbonique. Vous devez aussi éliminer celui de votre bébé et lui apporter de l'oxygène. Réduisez vos efforts physiques, faites quelques exercices de respiration lente et régulière.
Votre bébé Au bout de ses doigts et de ses orteils, ses ongles se forment et ses empreintes digitales apparaissent. Le fœtus se retourne sur lui-même et se déplace en poussant avec ses pieds sur la paroi de l'utérus. Ses yeux sont toujours fermés, protégés par les paupières. Si c'est une fille, son vagin se forme et ses ovaires produisent déjà des cellules sexuelles primitives. A la fin du mois, votre bébé pèse environ 500 g et mesure 26 cm de la tête aux talons.
Le conseil de la sage-femme Des problèmes de transit ? Réagissez : forcez sur les légumes et les fruits, buvez beaucoup, marchez. Ne laissez pas la constipation s'installer, votre périnée vous dira merci ! En effet, pousser très fort pour aller à la selle n'est pas bon pour lui. L'astuce de Christine Coursaget : ritualisez le passage aux toilettes. Cela veut dire s'y rendre chaque jour à la même heure (le matin de préférence avant de partir au travail) et s'y installer pendant dix à quinze minutes. Le cerveau aime bien les habitudes, il finira par comprendre que l'heure, c'est l'heure !
Sixième mois : vous vivez un grand moment de plénitude
Vous Vous promenez avec fierté votre ventre rond qui ne passe plus du tout inaperçu. L'aiguille de la balance a fait un sérieux bond en avant (6 à 8 kg supplémentaires en moyenne) et votre tour de taille a augmenté de 8 à 10 cm. Pour compenser le déséquilibre vers l'avant imposé par votre nouvelle silhouette, vous avez tendance à creuser les reins. D'où de possibles (et parfois fréquentes) douleurs dans le dos. Votre bébé est de plus en plus présent dans votre tête, même la nuit. Ne vous étonnez donc pas de rêver beaucoup de lui, mais également de vos parents, de vos frères et sœurs… Avec son arrivée prochaine, c'est toute votre famille et votre enfance que vous revisitez !
Votre bébé Un peu de graisse commence à se former sous sa peau mais il est encore loin du bébé joufflu dont vous rêvez. Le fœtus réagit maintenant aux sons. Il perçoit les battements de votre cœur, votre respiration, les gargouillis de vos intestins… Il entend aussi certains bruits extérieurs assourdis. A la fin du mois, votre bébé pèse environ 870 g et mesure 33 cm de la tête aux talons.
Le conseil de la sage-femme Vous marchez une main sur les lombaires, l'autre sur le ventre ? La faute à votre bébé qui pèse sur le pubis, et à votre dos qui se cambre sous son poids. D'ici quelques semaines, si cela devient insupportable, pourquoi ne pas envisager de porter une ceinture de grossesse ? Même s'il est préférable de faire « travailler » sa musculature, les très rondes en ont parfois besoin… Christine Coursaget recommande les modèles de 5 à 7 cm de hauteur, qu'on positionne sous le ventre. Certaines ceintures sont remboursées par la Sécurité sociale sur prescription médicale.
Vous Vos règles ne sont pas apparues à la date prévue. Dans votre corps, c'est presque le calme plat. Peu de signes chez la plupart d'entre vous, à part des seins tendus et gonflés. Pour certaines s'y ajoutent quelques nausées, de la fatigue, une irrépressible envie de dormir ou de faire pipi… Un test au laboratoire ou une consultation chez le gynécologue vous le confirme : vous êtes enceinte. Quel bonheur ! Mais, vous voilà déjà submergée par des émotions contradictoires, et mille et une questions vous assaillent : « Ai-je vraiment envie de cet enfant ? », « Serai-je une bonne mère et le papa, un bon père ? »… En parallèle à ces interrogations existentielles, d'autres plus concrètes surgissent : « Et si je faisais une fausse couche ? », « Mon enfant sera-t-il normal ? », « Pourquoi ça me tire comme ça dans le bas du ventre ? »…
Votre bébé Sept jours après la conception, l'œuf s'est implanté dans la muqueuse utérine. Les divisions cellulaires s'accélèrent, le sang circule dans les vaisseaux sanguins. Une ébauche cardiaque se dessine et, dès la troisième semaine, le cœur bat ! L'embryon flotte dans la cavité amniotique, relié au placenta par le cordon ombilical, tous deux en cours de formation. A la fin du premier mois, votre bébé mesure 4 à 5 mm et son poids a été multiplié par 10 000.
Deuxième mois : vos hormones chamboulent tout
Vous La « tempête hormonale » qui a débuté le mois dernier à l'intérieur de votre corps continue à tout bouleverser sur son passage ! Le taux d'hCG (hormone chorionique gonadotrophique) croît encore, il atteint son maximum la 7e semaine. Cela explique les nausées et la fatigue ressentie. Deux autres hormones - œstrogènes et progestérone - sont à l'œuvre et transforment votre corps. Elles sont aussi à l'origine des petits malaises habituels : constipation, ballonnement intestinal, somnolences, brûlures d'estomac, jambes lourdes, salivation excessive… Mais rassurez-vous, vous ne souffrirez peut-être pas de tous ces désagréments ! Vos seins continuent à s'épanouir sous l'influence hormonale. Les fibres de l'utérus deviennent plus élastiques et le col s'assouplit. Déjà…
Votre bébé Ses bras et ses jambes se forment, son visage se dessine. Le nerf optique s'ébauche, les bourgeons dentaires pointent. L'embryon a déjà une langue, des doigts et des orteils. Et, même si vous ne ressentez encore aucun mouvement, il bouge ! Huit semaines après la fécondation, tous ses organes sont en place. A la fin du mois, votre bébé pèse 2 à 3 g et mesure 3 cm.
Le conseil de la sage-femme Pour lutter contre les nausées, prenez un petit déjeuner au lit avant même de poser un pied à terre. Votre collation terminée, attendez un quart d'heure avant de vous lever. Certaines femmes ont envie de vomir en se lavant les dents : changez de dentifrice, parfois ça suffit ! La journée, fractionnez vos repas. Avec cinq minirepas par jour, votre estomac n'est jamais ni vide ni trop rempli. Les envies de vomir tendant à s'amplifier avec le stress, la fatigue et le manque de sommeil, vivez au ralenti. Si elles sont vraiment trop handicapantes, n'hésitez pas à demander un arrêt de travail de quelques jours.
Troisième mois : vous découvrez votre bébé en images
Vous Votre taille s'est effacée, et votre démarche n'est déjà plus la même. De profil, quelques rondeurs se dessinent, surtout si vous attendez votre deuxième enfant. L'utérus se développe vers le haut en remontant dans la cavité abdominale. Ses ligaments s'étirent, ce qui peut provoquer quelques douleurs et tiraillements. La vessie n'étant plus comprimée, les envies fréquentes de faire pipi cessent (pour le moment !). Votre cœur bat plus vite, le volume sanguin augmente. En milieu de mois, vous avez rendez-vous pour la première échographie. Préparez-vous à une émotion inoubliable. Avec votre compagnon, vous allez « voir » votre enfant et entendre ses premiers battements de cœur…
Votre bébé A présent, ce n'est plus un embryon mais un fœtus. Sa tête s'est redressée. Son cerveau « bouillonne », ses cellules nerveuses se multiplient à toute allure ! Jouant de ses nombreux muscles, votre bébé agite légèrement bras et jambes, tourne la tête… Ce ne sont pourtant que des réflexes émanant directement de la moelle épinière, et que le cerveau ne peut encore réguler. Les premiers os apparaissent. Le nez se dessine au milieu du visage, le menton s'affirme, la colonne vertébrale se consolide. Ses bras peuvent se plier aux coudes et aux poignets. Chez le garçon, le pénis est apparent. A la fin du mois, votre bébé pèse 65 g et mesure 12 cm de la tête aux talons.
Le conseil de la sage-femme Portez un soutien-gorge (sans armatures) pendant la nuit si vous en ressentez le besoin. Mieux, une brassière sans coutures qui maintient les seins sans les comprimer. Pour votre rendez-vous à la première des sept consultations prénatales (vous en aurez une par mois), pensez à prendre tous les documents concernant d'éventuels antécédents médicaux (diabète, traumatisme crânien…) et vos comptes rendus opératoires (vous avez été opérée du bassin…).
L'ovulation Environ deux semaines après le début des règles, le follicule ovarien - qui a jusque-là enveloppé l'ovule dans un cocon protecteur - se rompt. L'ovule est alors entouré de milliers de cellules protectrices chargées de le nourrir et il est protégé par une solide capsule. A cet instant, il est prêt à être capté par le pavillon de la trompe de Fallope, largement ouvert.
Le début du voyage Une heure après sa captation par la trompe de Fallope, l'ovule se déplace, entraîné par les millions de cils vibratoires qui tapissent l'intérieur de la trompe. Comme sur un tapis roulant!
La rencontre Au bout de six heures. Pour arriver jusqu'à la trompe de Fallope, les spermatozoïdes ont accompli un long voyage. D'ailleurs, beaucoup d'entre eux ont succombé lors du passage du col de l'utérus. Au fur et à mesure de leur progression, ils se sont modifiés et ont maintenant acquis la capacité de fertiliser l'ovule. C'est environ au tiers externe de la trompe que les spermatozoïdes vont fertiliser l'ovule. Quelques centaines essaient de pénétrer sa capsule. Ils seront plusieurs à réussir.
La fécondation Au bout de dix heures. Les spermatozoïdes nagent dans l'espace qui sépare la capsule de l'ovule lui-même. Un seul pénétrera le cytoplasme où est stocké le matériel génétique de la femme. Le vainqueur se débarrasse de son flagelle (queue) et de sa partie intermédiaire considérée comme le "moteur" alimentant son énergie.
La fusion Au bout de dix-huit heures. Dans le cytoplasme de l'ovule se trouvent désormais deux noyaux, approximativement de la même taille. L'un contient le matériel génétique de l'homme, l'autre celui de la femme. Les deux noyaux vont se rencontrer grâce à de fins filaments tubulaires qui se croisent à l'intérieur de l'ovule. Quand ils fusionnent, un embryon humain (composé d'une seule cellule) au code génétique unique est créé.
La division cellulaire Le deuxième jour. Toujours entouré de ses cellules nourricières, l'oeuf fertilisé progresse dans la trompe de Fallope. Il contient maintenant 4 cellules. A l'extérieur de l'ovule, des spermatozoïdes luttent encore pour le pénétrer, certains s'obstinent ainsi plusieurs jours... Peine perdue, des mécanismes efficaces préviennent l'intrusion.
La répartition des tâches Le cinquième jour. L'oeuf fertilisé prend le nom de blastocyste. Une division des tâches entre les cellules s'établit, certaines se développant pour devenir l'embryon, d'autres le placenta. A la surface de la muqueuse de la trompe, les cils vibratoires poussent toujours l'oeuf en direction de l'utérus. Les parois des trompes sont constituées de muscles qui se contractent pour le guider. A l'endroit où la trompe se rétrécit, un muscle qui était jusqu'alors légèrement contracté se détend pour laisser passer l'ovule. Comme l'écluse d'un canal! Sa capacité à s'ouvrir et à se fermer est essentiellement régulée par la progestérone sécrétée par les ovaires.
Le repérage Les sixième et septième jours. Le blastocyste est enfin parvenu dans l'utérus, un espace spacieux et bien préparé à son arrivée. L'endomètre (la paroi de l'utérus) s'est développé pour l'accueillir. Avant de rechercher un endroit pour s'implanter, il doit avant tout se dépouiller de sa capsule. Pour y parvenir, il se contracte et se dilate plusieurs fois. La nouvelle surface de celui qu'on appelle maintenant embryon est ridée et collante comme du sucre. Ces minuscules granules vont se fixer sur la paroi utérine qui possède les mêmes molécules de sucre.
La nidation Le huitième jour. Peu de temps après la nidation de l'embryon, les contacts s'intensifient. Les cellules du placenta de l'embryon pénètrent profondément l'endomètre où des échanges de substances chimiques, de nutriments et d'oxygène se produisent. Les minuscules vaisseaux sanguins qui tapissent la paroi utérine reçoivent des signaux hormonaux délivrés par le placenta. Des signes (nausées, seins tendus...) informent la femme qu'une nouvelle vie se développe en elle.
Les chercheurs n'ont pas pu établir une corrélation exacte, mais l'une des théories serait que les bébés dont les mères fumaient ont manqué de nourriture lorsqu'ils étaient dans le placenta.
L'étude a également mis en évidence le fait qu'un enfant dont la mère avait l'habitude de sauter le petit-déjeuner pendant la grossesse, a 2,4 fois plus de risque d'avoir des problèmes de poids.
L'étude, qui s'est déroulée sur près de 20 ans sous la direction de Zentaro Yamagata, professeur à l'université de médecine de Yamanashi, a suivi 1.400 femmes japonaises qui ont accouché entre avril 1991 et mars 1997 et observé l'évolution d'un millier de leurs enfants jusqu'à l'âge de 9 ou 10 ans.
Le risque d'obésité était 2,9 fois plus élevé parmi les enfants dont la mère fumait dans les 3 premiers mois ou même simplement au tout début de la grossesse, comparé aux enfants nés de mère non fumeuse.
Les résultats de cette étude "montre que fumer pendant la grossesse, même au tout début, peut avoir des conséquences sur la santé des enfants, pendant une longue période de leur vie", a déclaré M. Yamagata.
Les chercheurs peuvent se livrer à des "spéculations" sur le fait que des enfants mal nourris pendant la grossesse vont stocker la nourriture après la naissance. "Mais nous ne savons pas si cela est vrai. Ce qui est important c'est d'arrêter de fumer", a-t-il dit.
Selon le professeur Yamagata, d'autres études ont été faites à travers le monde pour montrer le lien entre le tabac et l'obésité infantile, mais c'est la première fois que des recherches sont menées sur un groupe d'enfants depuis la naissance jusqu'à l'âge de 10 ans.
Les enfants pour qui l'allaitement s'est révélé bénéfique au niveau du développement cognitif bénéficiait d'une version particulière d'un gène nommé FADS2.
Cependant, souligne également cette étude, l'allaitement seul ne suffit pas à augmenter le QI qui dépend également de facteurs environnementaux (famille, milieu social...) et génétiques.
Selon les chercheurs qui ont réalisé cette étude auprès de 3.000 bébés nourris au sein en Grande-Bretagne et en Nouvelle-Zélande, les enfants dotés d'une version particulière du gène FADS2 avaient en moyenne un QI de 6,8 points plus haut que les autres enfants.
Cette différence persiste quel que soit le milieu socio-économique de l'enfant, le QI de la mère, le poids du bébé à la naissance ou l'âge de la mère durant la grossesse.
"Pendant au moins un siècle, la discussion sur l'intelligence s'est bornée au différend inné contre acquis. Nous avons découvert qu'inné et acquis fonctionnent ensemble", a dit Terrie Moffitt, professeur de psychologie et de sciences du cerveau à la Duke University et King's College de Londres, et co-auteur de l'étude publiée par Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).
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ça peut valoir le coup... Je veux juste partager ce "truc" avec vous, je n'y ai aucun avantage (style filleuls et trucs comme ça qu'on trouve sur le net).
Ça fait fureur aux Etats-Unis : des mères aisées font appel à des nourrices pour nourrir leur bébé.
Soit parce qu'elles ne peuvent pas l'allaiter - les implants mammaires, très prisés, compromettent parfois l'allaitement -, soit parce qu'elles ont peur d'abîmer leurs seins ou encore parce que leur job à responsabilités les réclame ! Adieu la culpabilité, à bas les laits industriels, leur bébé bénéficie du « meilleur », comme ces femmes le disent. Soit. Mais quid de ce lien si spécial qui s'instaure pendant l'allaitement ? Quant aux nourrices, elles sont payées 1 000 $ (environ 730 €) ou plus par semaine. Une vraie rente ! Cette tendance parviendra-t-elle jusqu'à nous ?
Le verdict est tombé : la maternité de Clamecy, dans la Nièvre, devra fermer ses portesle 31 mars 2008 au plus tard car elle ne pratique pas assez d'accouchements.
Dommage, car cette maternité, malgré sa petite taille, avait fait l'objet d'une évaluation qui montrait à quel point son organisation en réseau offrait une très bonne prise en charge aux futures mamans. Celles-ci devront parcourir plus de 50 km pour aller accoucher à Auxerre ou à Nevers, sur des routes systématiquement enneigées l'hiver !
Des médecins japonais ont constaté que de plus en plus de bébés ne pleurent ni ne sourient. Le pédiatre Satoshi Yanagisawa les appelle les bébés silencieux. Pourquoi des bébés n’expriment-ils pas leurs émotions ? D’après certains spécialistes, c’est parce qu’ils sont frustrés du contact avec leurs parents. Ce phénomène porte le nom d’“ impuissance renforcée ”. Selon une théorie, lorsque les efforts de communication sont en permanence ignorés ou mal interprétés, les bébés finissent par renoncer.
Si un bébé ne reçoit pas le bon stimulus au bon moment, la partie de son cerveau qui commande la compassion ne se développera peut-être pas, explique le docteur Bruce Perry, responsable du service psychiatrie dans un hôpital pour enfants au Texas. En cas de négligence affective extrême, le bébé pourrait définitivement perdre la capacité d’éprouver de la compassion. Le docteur Perry pense que la dépendance à des substances et la violence chez certains adolescents sont liées à ce vide affectif éprouvé dans l’enfance.
Si vous êtes enceinte, vous avez dans votre corps un petit "invité" très faible qui a des besoins bien particuliers. Comme tout invité, l’embryon puis le fœtus que vous portez méritent votre attention. À vrai dire, un manque de prévenance ou d’"hospitalité" pour l’enfant à naître peut avoir pour conséquences des méfaits durables. Par contre, si vous prodiguez à votre petit "invité" des soins appropriés avant sa naissance, il débutera bien dans la vie.
Quels sont les dangers dont une femme enceinte devrait être consciente? Ils sont sans doute plus nombreux qu’on ne le croit, et l’on ne cesse de découvrir que de nouvelles menaces pèsent sur les bébés. En voici quelques exemples:
CAFÉINE. Elle est contenue dans le café, le thé, le cola et le chocolat. On a pu établir qu’elle est responsable de malformations congénitales chez les animaux (absence de doigts aux pattes). "Si on devait appliquer à la caféine les précautions d’usage relatives aux drogues, les paquets de café porteraient l’avertissement suivant destiné aux femmes enceintes: ‘Buvez moins d’une tasse de café par jour.’" — Selon la Fondation pour la recherche sur la toxicomanie, Toronto, Canada.
Une étude effectuée par les chercheurs de l’université de Washington auprès de 1 529 femmes enceintes, a permis d’établir que la consommation d’une grande quantité de caféine "allait de pair avec le nombre important des cas d’enfants qui se présentent par le siège à la naissance et avec le pourcentage élevé de fausses couches que ces mères avaient faites au cours de précédentes grossesses". — Nouvellesdumondemédical, angl.
"Des centaines de milliers de femmes enceintes absorbent une quantité suffisante de caféine, contenue dans le thé et le café, pour donner naissance chaque année à des milliers d’enfants atteints de malformations congénitales." — Selon le Center for Science in the Public Interest.
ASPIRINE (acide acétylsalicylique). "Il est préférable de se passer d’aspirine, même si des maux de tête surviennent pendant les derniers mois de la grossesse." (Nouvellesdumondemédical, angl.). Quel problème pose l’aspirine? Une enquête a révélé que lorsque des mères prennent de l’aspirine vers la fin de leur grossesse et qu’elles donnent ensuite naissance à des prématurés, 70pourcent de ces bébés souffrent d’hémorragie intracrânienne. Cette proportion est beaucoup plus élevée que chez les enfants nés de femmes qui ne prennent pas d’aspirine.
"Je le dis nettement, l’aspirine est contre-indiquée" durant les trois derniers mois de la grossesse. — Docteur Carol Rumack, professeur de radiologie et de médecine infantile.
TRANQUILLISANTS. Ils ont pour nom Valium, Équanil, Librium, et il y en a encore bien d’autres. Voici les indications à l’usage des médecins que fournissent des laboratoires qui fabriquent le Valium: "Comme plusieurs études l’ont montré, on devrait presque toujours éviter l’utilisation de tranquillisants légers au cours des trois premiers mois de la grossesse, cela en raison du risque élevé de malformations congénitales." En d’autres termes, l’absorption de tranquillisants pendant la grossesse peut entraîner des malformations congénitales. Évitezdoncd’enprendre, si vous vous souciez du bonheur futur de votre enfant.
Ce risque est-il si grave? Une étude faite par les chercheurs de l’université de Californie auprès de 20 000 femmes, nous apprend que le nombre de bébés atteints de malformations congénitales est sixfois plus élevé lorsque les mères ont fait usage de Librium, de méprobamate (Équanil, Procalmadiol), au début de leur grossesse.
BARBITURIQUES. Ils peuvent aussi provoquer des malformations congénitales. Parmi ces produits, on trouve l’Immenoctal, le Nembutal, l’Eunoctal et le Gardénal. "Les analyses laissent penser qu’il existe une relation entre l’utilisation pendant la grossesse de certains médicaments sédatifs et hypnotiques et les divers vices de conformations congénitales dont sont atteints les enfants des personnes qui ont eu recours à ces médicaments." — Selon la Fondation pour la recherche sur la toxicomanie, Toronto.
TRAITEMENTSMÉDICAUX. Certains traitements médicaux suivis avant et pendant une grossesse peuvent avoir des effets secondaires sur votre bébé. On sait par exemple que lorsqu’elle survient chez la femme enceinte au début de sa grossesse, la rubéole peut provoquer des malformations chez le fœtus. Des mères préfèrent donc se faire vacciner contre la rubéole quand elles apprennent qu’elles sont enceintes. Mais même le vaccin présente un danger pour le fœtus.
"La vaccination antirubéoleuse est déconseillée à la femme enceinte, et les femmes en âge d’avoir des enfants devraient éviter de devenir enceintes dans les deux mois qui suivent l’administration du vaccin." — Selon la RevuemédicaledeNouvelle-Angleterre, angl.
Le vaccin antivariolique a causé la destruction d’un petit nombre de fœtus et "on ne devrait l’inoculer chez la femme enceinte qu’en cas d’épidémie, un risque qui paraît dépassé aujourd’hui". — LePraticiendelafamilleaustralienne, (angl.).
Avez-vous une infection? Alors, si vous attendez un enfant, prenez garde à la tétracycline. "Les tétracyclines peuvent nuire à la dentition, quel que soit le stade de la formation du fœtus, et elles ne devraient pas figurer dans le traitement destiné aux femmes enceintes." — LePraticiendelafamilleaustralienne, (angl.).
Pour ce qui est des rayons X, ils ne sont pas très bons pour votre futur bébé.
Pour la RevuemédicaledeNouvelle-Zélande (angl.), "il n’existe pas de plus sûr moyen de rendre difforme un fœtus que de l’exposer aux rayons X, particulièrement au début de l’embryogenèse. (...) Personne, excepté pour des raisons cliniques graves, ne devrait soumettre une femme à des examens radiologiques au début de sa grossesse".
Bien sûr, il ne faut pas en conclure que toutes les femmes enceintes qui subissent un examen radiologique mettront au monde un enfant atteint de malformations. Mais pourquoi exposer votre futur bébé à un risque inutile? Si vous pensez être enceinte, dites-le à votre médecin avant de passer une radio.
Si vous avez subi une radiographie pouvant affecter les ovaires, ou si l’on vous a administré un traitement par actinothérapie, alors il est peut-être sage d’attendre deux mois avant de devenir enceinte.
Pour des raisons médicales, on a parfois recours à l’accouchement provoqué, mais cette méthode est souvent employée par le médecin, ou à la demande de la mère, par pure commodité. Une étude minutieuse entreprise par des médecins britanniques sur des bébés nés à la suite d’accouchements provoqués et d’accouchements naturels, a révélé ce qui suit:
"Au moment de l’accouchement, le travail et la délivrance se feront presque toujours sans complication chez les femmes en bonne santé, qui ne souffrent pas de troubles gynécologiques et qui accouchent de façon naturelle. (...) Les femmes dont l’accouchement était provoqué, même si elles n’étaient pas malades et ne souffraient pas d’affections gynécologiques, non seulement subissaient une intervention extérieure pendant le travail, mais étaient plus susceptibles d’avoir une délivrance par une application du forceps ou au moyen d’une césarienne. (...) Les enfants nés à la suite d’un accouchement provoqué semblaient être en moins bonne santé que ceux dont la naissance était survenue normalement, et une proportion importante des enfants du premier groupe avaient besoin d’une réanimation par incubation." — Selon la Revuebritanniqued’obstétriqueetdegynécologie.
Allez-vous vous exposer, ainsi que votre enfant, à des risques pour des raisons de pure commodité?
RÉGIMEALIMENTAIRE. Pendant la grossesse, il peut nuire à l’enfant qui va naître sans que vous vous en rendiez compte.
"On a pu noter que beaucoup d’enfants hypernerveux l’étaient même avant leur naissance. La mère absorbe un certain aliment qui excite l’enfant qu’elle porte. Le sucre que vous absorbez peut en être responsable, mais cela peut être dû aussi au fait que vous mangez une quantité importante de nourriture très raffinée et pauvre en calories." — Docteur Ray Wunderlich, pédiatre.
Les enfants qui souffrent de malnutrition à la naissance mettront du temps pour arriver au même niveau que les autres enfants et peuvent même ne jamais y parvenir.
"Si à la naissance le poids de l’enfant est inférieur à la normale d’environ 900 grammes, à l’âge de sept ans l’enfant aura un retard de six mois pour lire, retard qui peut être comparé à 10 points de QI" — Selon le docteur Nevil Butter, de l’université de Bristol, en Angleterre, responsable d’une importante étude sur les effets de la sous-alimentation du fœtus.
Un problème particulier se pose pour l’alimentation, lorsque la future maman est une adolescente dont l’organisme en pleine croissance devient un concurrent direct du bébé quand il faut se nourrir. On a établi que les adolescentes qui attendent un enfant sont menacées sur le plan médical, nutritionnel et social. (...) Le régime alimentaire de la plupart des étudiantes comportait pour un ou plusieurs éléments nutritifs principaux, moins des deux tiers de la ration nécessaire à une adolescente enceinte. (...) Près d’un tiers de ces grossesses étaient compliquées par une anémie ferriprive." — Selon la RevuedelaSociétéaméricainedediététique.
ALCOOL. Même en faible quantité, il peut présenter un danger pour le fœtus.
"Qu’elle s’adonne à la boisson ou qu’elle boive modérément, une femme enceinte peut compromettre la santé de l’enfant qu’elle porte. Chez certains enfants de femmes alcooliques, on a identifié le syndrome alcoolique fœtal qui se caractérise par l’arriération mentale et par des difformités. On a noté l’existence de malformations congénitales chez les enfants de certaines femmes qui buvaient pendant leur grossesse environ 6 centilitres d’alcool par jour. Les bébés de certaines femmes, qui buvaient pendant leur grossesse environ deux verres de boisson alcoolisée chaque jour, pesaient à la naissance un poids inférieur à la normale (ce qui présente souvent un risque pour le bébé). Une autre enquête a révélé qu’il existe un rapport entre la consommation de deux verres d’alcool par semaine et les fausses couches." — Selon le ScienceNews.
S’il est dangereux de boire pendant la grossesse, pourquoi n’en a-t-on pas parlé plus tôt? Les scientifiques ont posé cette même question. Pour Mary Ellen Avery, professeur de pédiatrie à l’Université Harvard, "tous les rapports laissent apparaître que les cas de syndromes alcooliques fœtaux sont très fréquents et il est inconcevable que nous ayons négligé pendant si longtemps un problème aussi important".
De l’avis d’un chercheur de Seattle, dans l’État de Washington, "nous ne parlons pas ici des clochardes alcooliques, mais de cas de femmes tout à fait normales".
"Au fur et à mesure que les recherches sur l’effet de l’alcool sur le fœtus se poursuivent, il devient évident qu’aucune quantité d’alcool [aussi faible soit-elle] ne peut être considérée comme sans danger pendant une grossesse." — Docteur Ruth Little, directrice du programme Santé et Grossesse, à l’École de médecine de l’université de Washington.
Le sens du message est clair: Nebuvezpas si vous êtes enceinte et si vous ne voulez pas prendre de risques. Si vous invitiez quelqu’un à partager un repas, l’obligeriez-vous à boire de l’alcool, même si cette personne vous expliquait que cela est mauvais pour sa santé? Alors, pourquoi forcer à boire le petit invité que vous portez dans votre ventre, quand cela peut lui nuire pour la vie?
TABAC. Pour un grand nombre de raisons, il présente un danger pour votre enfant.
Une étude qui a porté sur 50 000 cas de grossesses, a révélé que le risque d’avoir un placentapraevia est plus grand chez les femmes qui fument. (Le placenta est inséré sur le segment inférieur de l’utérus. Cette anomalie est responsable de complications graves pendant le travail et l’expulsion du fœtus.)
Cette même étude a révélé qu’indépendamment de tout autre facteur, le fait de fumer pendant la grossesse augmente de plus de 50 pour cent le risque de mort soudaine du nourrisson.
"Le poids des bébés nés de mères qui ont fumé pendant leur grossesse est inférieur à la normale. Le taux de natalité est directement proportionnel au nombre de cigarettes fumées." Selon Lancet, une revue médicale britannique.
À quoi cela est-il dû? Pour le docteur James Wright, d’Australie, "on croit que le manque d’oxygène en constitue la principale raison". Quand vous fumez, l’hémoglobine que contient votre sang ‘se fait duper’. Au lieu de véhiculer de l’oxygène, elle transporte du monoxyde de carbone, un poison. Selon une autre étude, les femmes qui arrêtent de fumer 48 heures avant d’accoucher augmentent de 8 pour cent la quantité d’oxygène disponible dans leur sang.
C'est toujours bon d'avoir ces quelques rappels car certaines habitudes sont nuisibles au foetus pendant la grossesse... et comme on dit : il vaut mieux prévenir que guérir !!!!!!!!!!! (sans tout diaboliser non plus...)
cette affection est assez méconnue, moi-même lorsqu'on m'avait annoncé que mon bébé avait les pieds-bot varus équin je ne savais pas vraiment ce que c'était...
Ce matin dans la salle d'attente du médecin, j'ai lu un article sur le massage du nourrisson fort intéressant, et je voulais vous le faire partager, car il est vrai que cette pratique est encore méconnue en France alors qu'elle est dans les moeurs depuis la nuit des temps dans d'autres pays...
En fait il s'agissait d'un interview d'un pédiatre (dr Leyronnas) qui a introduit le massage du nouveau-né à la clinique d'Antony(92). Celui-ci, je cite, déclare :"De nombreuses années de pratique pédiatrique m'ont appris l'importance primordiale du toucher et de l'odorat chez le bébé. Or, nous ne sommes pas dans une civilisation du toucher. Les mamans ne savent plus comment toucher leur bébé, à tel point qu'un travail de ré appropriation de ce sens me paraît indispensable, aussi bien auprès du personnel soignant que des parents.(...) C'est dans ces moments-là que l'on se rend compte des résistances profondes qu'il faut vaincre pour arriver à toucher autrui. La peur de l'autre renvoie à quelque chose d'intime et à son propre vécu : on touche comme on a soi-même été touché. Pour masser, il faut donc apprivoiser ses gestes, apprendre le lâcher prise, la confiance. C'est plus facile pour certains que pour d'autres. Passé ce cap, le massage du bébé devient un plaisir, non seulement pour le bébé mais aussi pour l'adulte. Il demande peu d'efforts et a des effets étonnants! La qualité de la relation qu'il apporte avec le bébé apaise celui-ci et, à plus long terme, lui facilite le contact avec les êtres. En ce sens, il a des répercussions jusqu'à l'âge adulte. C'est un véritable travail d'ouverture au monde, à la vie!
En Afrique, les massages sont faits avec du beurre de karité, très nourrissant pour la peau, mais il est possible de le faire avec de l'huile d'amande douce. Wéléda a également une huile de massage spécial bébé, je l'ai essayée sur Ethân, et franchement je l'ai trouvée très bien, elle sent super bon (extraits de calendula et de camomille dans de l'huile d'amande douce bio)...
Quand pratiquer ce massage ?
"Une jeune mère est très occupée avec tous les soins qu'elle doit prodiguer à son bébé. Le massage vient en plus, certes, mais là aussi il y a moyen de se simplifier la vie. Un nourrissson n'a pas besoin d'un bain chaque jour. Or c'est un acte qui prend du temps et le savonnage agresse la peau. En hiver, une fois par semaine suffit ! Seul le siège est nettoyé plus souvent, lorsqu'on change ses couches (dans les premières semaines sans savon). Cela suffit, d'autant plus que sa peau est fragile. Puis, le massage se pratique après la toilette quand le bébé est propre. Les premières séances sont courtes -quelques minutes- pour habituer l'enfant. On augmente peu à peu la durée pour arriver à une vingtaine de minutes au premier mois, un peu plus au-delà. Et lorsque l'on donne le bain, on peut se passer du massage..."
salut tout le monde! Je suis Angélique, maman de 3 garçons et un 4ème bébé en route,je veux partager avec vous mon goût pour tout ce qui tourne autour de la naissance, je reste toujours fascinée par le fait qu'un petit être puisse se développer en vous comme ça, sans que vous vous disiez "tiens, aujourd'hui je vais faire les yeux", ou" bon, il serait temps qu'il entende ce petit bout, je vais lui faire ses oreilles"... Et heureusement que tout est conçu de façon à ce qu'il se développe automatiquement sans notre aide car il y aurait bien souvent des oublis!!
Je vous laisse donc découvrir tout cela en image, et j'espère que ça aidera certains dans leur choix d'avoir un ptit bout... Bonne lecture!