La nature faisant bien les choses, il naît à peu près autant de garçons que de filles... à l'échelle de l'humanité ! Selon l'Institut national d'études démographiques, les Français pour leur part, considèrent que le modèle familial idéal est celui du couple avec deux enfants : un garçon et une fille. Mais c'est principalement au moment de mettre en route un petit troisième que certains sont tentés d'essayer une méthode censée favoriser la conception d'un garçon ou d'une fille.
Alors que nos ancêtres pensaient que la mère était seule responsable du sexe de son enfant, on sait aujourd'hui que le père a un rôle déterminant. En effet, la première cellule de l'embryon est formée de quarante-six chromosomes, dont deux appelés « gonosomes » (ou hétérochromosomes) qui caractérisent le sexe : X dans l'ovule maternel, et X ou Y dans le spermatozoïde paternel. Quand X rencontre X, ils donnent naissance à une fille, et lorsque X rencontre Y, c'est un garçon. Les spermatozoïdes Y et X n'ont pas les mêmes qualités. D'où l'idée d'utiliser leurs compétences respectives pour favoriser la venue d'une fille ou d'un garçon.
Les régimes calcium ou sodium
Une alimentation riche en calcium et en magnésium favoriserait la naissance de filles. Avec une alimentation riche en sodium et en potassium on aurait plus de chances d'avoir un garçon.
On doit cette méthode à des petits vers marins, ou plus exactement à leur observation dans les années 30 par le biologiste allemand Curt Herbst. Ce dernier avait remarqué que la composition minérale du milieu aquatique avait une influence sur le sexe des vers mâles ou femelles. Dans les années 60, d'autres chercheurs ont essayé d'en savoir plus. Après de multiples études, ils en conclurent qu'une alimentation riche en calcium et en magnésium favorisait la naissance de filles, et que, en privilégiant les aliments contenant du sodium et du potassium, on avait plus de chances d'avoir un garçon.
Le principe Les chercheurs avancent l'hypothèse que changer ses habitudes alimentaires modifie les sécrétions vaginales et donc favorise la mobilité des spermatozoïdes X ou Y. Selon certains, le taux de réussite de cette méthode avoisinerait les 80 % lorsque le régime est bien suivi.
Les contraintes Vous devez suivre, le plus sérieusement possible, un "régime fille" ou "garçon", à commencer au moins deux mois avant l'arrêt de votre contraception. Ce régime est plus ou moins facile à suivre selon les goûts de chacune. Une chose est sûre : si votre conjoint fait l'effort de manger à peu près comme vous, vous serez plus motivée. Attention, le régime doit être poursuivi jusqu'à la survenue de la grossesse. Au-delà, inutile de continuer car une fois l'oeuf fécondé, rien bien évidemment ne saurait influencer le sexe du futur bébé.
Pour avoir un garçon Le régime est de type salé. Ecartez les aliments du "régime fille" et privilégiez ceux qui sont riches en sel et en potassium comme la viande et les poissons séchés ou fumés, la charcuterie, les pommes de terre, les lentilles, les haricots blancs, les avocats, les bananes, les pommes, les poires, les abricots, les fruits secs, les eaux minérales de type Saint-Yorre...
Pour avoir une fille Le régime est riche en calcium et non salé. Evitez les aliments du "régime garçon" et favorisez ceux qui sont riches en calcium et en magnésium comme le lait et les produits laitiers, les poissons frais et la viande en quantité modérée, les jaunes d'oeufs, les légumes verts, les pâtes, le riz, la semoule, les framboises, les fraises, les kiwis, les agrumes, les raisins, les eaux minérales.
La date d'ovulation
Cette méthode repose sur le constat, dans les années 60, d'un Américain, le docteur Landrum Shettles: les spermatozoïdes Y sont plus petits que les X. Cette différence morphologique lui a permis de déduire que les premiers sont très rapides car très effilés et les seconds plus résistants car dotés de plus grandes réserves énergétiques. D'où la notion suivante: plus les rapports sexuels se rapprochent du moment de l'ovulation, plus on a de chances d'avoir un garçon puisque les premiers spermatozoïdes arrivés sont les spermatozoïdes Y. Selon le père de la méthode, le taux de succès serait de 75%.
Le principe Si l'on veut un garçon, le spermatozoïde qui féconde l'ovule doit être Y. Sachant que les Y sont plus rapides mais qu'ils meurent plus vite que les X, la date du rapport sexuel doit se rapprocher le plus possible de celle de l'ovulation. Pour une fille, il faut un spermatozoïde X, par définition plus lent mais aussi plus résistant. Quand le rapport sexuel a lieu quatre à cinq jours avant la date de l'ovulation, les spermatozoïdes Y sont morts bien avant d'avoir rencontré l'ovule, laissant ainsi le champ libre aux X!
Les contraintes Vous devez connaître le jour de votre ovulation. Et c'est là que réside toute la difficulté car, en pratique, de nombreux facteurs peuvent influencer le moment de l'ovulation chez une femme... y compris le fait d'avoir un rapport sexuel!
Pour avoir un garçon Vous devez avoir des rapports sexuels le jour de l'ovulation mais surtout pas les jours précédents (sinon utilisez un préservatif).
Pour avoir une fille Les rapports sexuels doivent avoir lieu environ 3-4 jours avant la date de l'ovulation mais pas après.
La variation de polarité de l'ovule
La méthode Selnas (Selection Naturelle du Sexe) a été mise au point en 1985 par un biologiste français, le docteur Patrick Schoun. Elle part du principe que l'ovule présenterait une charge électrique variable dans le temps (tantôt positive, tantôt négative, tantôt neutre). Ainsi, lorsque l'ovule est positif (environ 70 jours par an), il attirerait les spermatozoïdes X, et donc la naissance d'une fille. A l'inverse, lorsque l'ovule est négatif (70 jours par an), il attirerait les spermatozoïdes Y, favorisant la naissance d'un garçon. Les autres jours (225), l'ovule serait neutre et capterait indifféremment les spermatozoïdes X ou Y.
Le principe A priori, c'est simple puisqu'il vous suffit de connaître les jours de l'année où l'ovule est chargé positivement pour avoir une fille et ceux où il est chargé négativement pour avoir un garçon. Le problème est que vous ne pouvez pas déterminer vous-même quels sont ces jours!
Les contraintes Pour savoir quels sont ces jours, il vous faut obligatoirement faire appel à un laboratoire détenteur de la méthode. Vous devez remplir un questionnaire portant sur votre cycle menstruel. Vos réponses, traitées par ordinateur, permettent d'établir votre "cycle de variation de polarité de l'ovule". Ensuite, vous recevez un calendrier qui indique toutes les périodes de l'année où un rapport sexuel fécondant donnera un enfant du sexe choisi. Le tout moyennant finances.
Pour avoir un garçon Protégez vos rapports quand ils ne correspondent pas aux jours autorisés et passez à l'acte les "bons jours". Soixante-dix jours par an, c'est à peine un jour sur cinq...
Pour avoir une fille Même principe, à la différence près que les "bons jours" sont les mauvais pour qui veut un garçon!
Si on combine les 3 méthodes, bonjour les contraintes!!... Mais bon, si ça marche ça en vaut le coup!!...
L'ovulation Environ deux semaines après le début des règles, le follicule ovarien - qui a jusque-là enveloppé l'ovule dans un cocon protecteur - se rompt. L'ovule est alors entouré de milliers de cellules protectrices chargées de le nourrir et il est protégé par une solide capsule. A cet instant, il est prêt à être capté par le pavillon de la trompe de Fallope, largement ouvert.
Le début du voyage Une heure après sa captation par la trompe de Fallope, l'ovule se déplace, entraîné par les millions de cils vibratoires qui tapissent l'intérieur de la trompe. Comme sur un tapis roulant!
La rencontre Au bout de six heures. Pour arriver jusqu'à la trompe de Fallope, les spermatozoïdes ont accompli un long voyage. D'ailleurs, beaucoup d'entre eux ont succombé lors du passage du col de l'utérus. Au fur et à mesure de leur progression, ils se sont modifiés et ont maintenant acquis la capacité de fertiliser l'ovule. C'est environ au tiers externe de la trompe que les spermatozoïdes vont fertiliser l'ovule. Quelques centaines essaient de pénétrer sa capsule. Ils seront plusieurs à réussir.
La fécondation Au bout de dix heures. Les spermatozoïdes nagent dans l'espace qui sépare la capsule de l'ovule lui-même. Un seul pénétrera le cytoplasme où est stocké le matériel génétique de la femme. Le vainqueur se débarrasse de son flagelle (queue) et de sa partie intermédiaire considérée comme le "moteur" alimentant son énergie.
La fusion Au bout de dix-huit heures. Dans le cytoplasme de l'ovule se trouvent désormais deux noyaux, approximativement de la même taille. L'un contient le matériel génétique de l'homme, l'autre celui de la femme. Les deux noyaux vont se rencontrer grâce à de fins filaments tubulaires qui se croisent à l'intérieur de l'ovule. Quand ils fusionnent, un embryon humain (composé d'une seule cellule) au code génétique unique est créé.
La division cellulaire Le deuxième jour. Toujours entouré de ses cellules nourricières, l'oeuf fertilisé progresse dans la trompe de Fallope. Il contient maintenant 4 cellules. A l'extérieur de l'ovule, des spermatozoïdes luttent encore pour le pénétrer, certains s'obstinent ainsi plusieurs jours... Peine perdue, des mécanismes efficaces préviennent l'intrusion.
La répartition des tâches Le cinquième jour. L'oeuf fertilisé prend le nom de blastocyste. Une division des tâches entre les cellules s'établit, certaines se développant pour devenir l'embryon, d'autres le placenta. A la surface de la muqueuse de la trompe, les cils vibratoires poussent toujours l'oeuf en direction de l'utérus. Les parois des trompes sont constituées de muscles qui se contractent pour le guider. A l'endroit où la trompe se rétrécit, un muscle qui était jusqu'alors légèrement contracté se détend pour laisser passer l'ovule. Comme l'écluse d'un canal! Sa capacité à s'ouvrir et à se fermer est essentiellement régulée par la progestérone sécrétée par les ovaires.
Le repérage Les sixième et septième jours. Le blastocyste est enfin parvenu dans l'utérus, un espace spacieux et bien préparé à son arrivée. L'endomètre (la paroi de l'utérus) s'est développé pour l'accueillir. Avant de rechercher un endroit pour s'implanter, il doit avant tout se dépouiller de sa capsule. Pour y parvenir, il se contracte et se dilate plusieurs fois. La nouvelle surface de celui qu'on appelle maintenant embryon est ridée et collante comme du sucre. Ces minuscules granules vont se fixer sur la paroi utérine qui possède les mêmes molécules de sucre.
La nidation Le huitième jour. Peu de temps après la nidation de l'embryon, les contacts s'intensifient. Les cellules du placenta de l'embryon pénètrent profondément l'endomètre où des échanges de substances chimiques, de nutriments et d'oxygène se produisent. Les minuscules vaisseaux sanguins qui tapissent la paroi utérine reçoivent des signaux hormonaux délivrés par le placenta. Des signes (nausées, seins tendus...) informent la femme qu'une nouvelle vie se développe en elle.
salut tout le monde! Je suis Angélique, maman de 3 garçons et un 4ème bébé en route,je veux partager avec vous mon goût pour tout ce qui tourne autour de la naissance, je reste toujours fascinée par le fait qu'un petit être puisse se développer en vous comme ça, sans que vous vous disiez "tiens, aujourd'hui je vais faire les yeux", ou" bon, il serait temps qu'il entende ce petit bout, je vais lui faire ses oreilles"... Et heureusement que tout est conçu de façon à ce qu'il se développe automatiquement sans notre aide car il y aurait bien souvent des oublis!!
Je vous laisse donc découvrir tout cela en image, et j'espère que ça aidera certains dans leur choix d'avoir un ptit bout... Bonne lecture!