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abc de la vie inutéro
mercredi 05 août 2009, a 22:13
le placenta praevia

Le placenta est dit praevia lorsqu'il est inséré vers le bas de l'utérus. S'il ne remonte pas vers le fond de l'utérus au fil des semaines, les contractions peuvent provoquer des saignements. Une surveillance médicale s'impose...

 

Lors du premier mois, le placenta encercle totalement le foetus. Et déjà, ce qu'on appelle le «gâteau» en raison de sa forme ronde, joue à la fois le rôle de poumon, d'appareil digestif et de rein du futur bébé. Organe d'échange entre la mère et le foetus, il apporte à ce dernier les nutriments nécessaires à son développement, assure le rejet des déchets et sécrète aussi les hormones indispensables à l'évolution normale de la grossesse.

Au fil des mois, il grossit et se positionne soit en avant, soit en arrière dans l'utérus, pour finalement s'installer dans le fond, libérant petit à petit l'orifice du col, c'est-à-dire la «sortie» par où le bébé va s'engager au moment de l'accouchement.

Mais, parfois, le placenta se greffe dans la partie basse de l'utérus. En début de grossesse, cela ne pose aucun problème. Et, logiquement, il va se déplacer vers le haut au fur et à mesure que l'utérus s'étoffe. Mais il peut arriver que des contractions - même faibles - décollent légèrement la partie inférieure du placenta en entraînant des saignements. Pas d'inquiétude, la vie de votre bébé n'est pas en jeu. En revanche, on vous prescrira le repos total, et, le cas échéant, des médicaments pour décontracter le muscle utérin, associés parfois à un traitement hormonal destiné à empêcher les saignements.

Après le septième mois, si le placenta persiste à rester bas, l'hospitalisation peut être nécessaire car il existe un réel risque d'hémorragie. On dit alors que le placenta se trouve «devant la route» (prævia, en latin), et s'il recouvre complètement l'orifice interne du col, on parle de placenta recouvrant. Comme ce dernier empêche le passage du foetus, l'accouchement devra se faire par césarienne. Mais finalement, cette éventualité est plutôt rare, car dans 90% des cas, un placenta "bas-inséré" en début de grossesse retrouve une position haute, permettant ainsi un accouchement normal.

 

Je saurai à la dernière échographie, le 17 août, si mon placenta est toujours praevia... Pour le moment, aucun saignement, ni aucune contraction, mais col ouvert...

jeudi 19 mars 2009, a 09:10
Futures mamans, dormez sur le côté gauche!!

Les médecins recommandent aux femmes enceintes de se coucher sur le côté gauche plutôt que sur le côté droit ou sur le dos afin d'éviter que le bébé fasse pression sur une artère et réduire ainsi la fluidité de la circulation sanguine jusqu'au coeur.

 

Pour éviter le syndrome de la veine cave, l'Association professionnelle des Gynécologues d'Allemagne recommande aux femmes enceintes de dormir sur le côté gauche plutôt que sur le côté droit ou sur le dos. Au cours des derniers mois de grossesse, le bébé peut en effet faire pression sur une artère et réduire ainsi la fluidité de la circulation sanguine jusqu'au coeur de la future maman. En cas de vertiges, de manque d'air, de nausées ou si votre rythme cardiaque augmente quand vous êtes allongée, n'hésitez pas à en parler à votre médecin...

lundi 02 juin 2008, a 21:53
L'avant grossesse ça compte!!

Une idée reçue de moins. Grâce à l'étude EDEN* coordonnée par l'INSERM, on en sait un peu plus sur l'impact de la vie utérine sur la santé de l'enfant à naître. Les médecins craignent souvent qu'en prenant plus de 10 kg (en dehors du poids fœtal) en cours de grossesse, le bébé ne soit trop gros, ce qui compliquerait l'accouchement. Inversement, lorsque la prise de poids est faible, les médecins craignent la naissance d'un bébé petit, donc fragile. Or l'étude EDEN montre qu'en réalité le poids du bébé a peu à voir avec la prise de poids maternel. Il est en revanche lié à l'IMC (indice de masse corporel) antérieur à la grossesse. Ces résultats doivent bien sûr être encore complétés. Une certitude : en étudiant des familles pendant près de six ans, depuis la grossesse jusqu'aux 5 ans de l'enfant, l'étude EDEN n'a pas fini de nous livrer des informations inédites, notamment sur l'impact de la pollution atmosphérique sur le nourrisson ou encore concernant le lien entre le statut nutritionnel de la mère et la structure osseuse de l'enfant. *EDEN : étude des déterminants pré- et postnatals du développement et de la santé de l'enfant.

lundi 02 juin 2008, a 21:50
Stress maternel : quel impact sur le nouveau-né?

Pendant la grossesse, le stress pourrait être responsable de l'asthme chez le nouveau-né*. C'est l'hypothèse soulevée par une équipe de chercheurs après avoir étudié 387 femmes enceintes. À la naissance des bébés, ils ont prélevé dans le cordon ombilical les dosages d'IgE, dont le niveau élevé est signe d'asthme et de rhinite du nouveau-né. Les mamans qui avaient souffert de stress intense pendant la grossesse ont eu les bébés aux risques les plus importants. L'hypothèse reste à prouver, mais par précaution, le conseil « restez zen » est toujours bon à donner aux femmes enceintes.

mercredi 20 février 2008, a 11:35
2ème trimestre de la grossesse

Quatrième mois : votre silhouette se transforme

Vous
Cette fois-ci, plus de doute, « ça » se voit vraiment. Vos vêtements habituels deviennent trop étroits. Et vous en êtes très fière ! Vous vous sentez plus sereine, très épanouie. Le premier trimestre est derrière vous, les risques de fausse couche et de grossesse extra-utérine aussi, les nausées et la fatigue ont disparu (chez la majorité des femmes). Votre grand secret est maintenant partagé par tous vos proches, et vous vous laissez aller au plaisir de porter un enfant. La plupart d'entre vous se sentent belles et ont envie de faire l'amour plus souvent.

Votre bébé
Sa tête est de moins en moins disproportionnée par rapport à son abdomen. D'innombrables alvéoles se sont formées dans chacun des lobes pulmonaires. Les poumons du fœtus ne fonctionnent pas encore mais sa poitrine se lève et s'abaisse, fait entrer et expulse du liquide amniotique. Ses oreilles ont pris leur place définitive, et son corps se couvre de plus en plus de lanugo, un duvet qu'il gardera jusqu'à sa naissance. Dans l'intestin, une substance appelée méconium (composée des débris cellulaires qui flottent dans le liquide amniotique et que le fœtus avale) commence à s'accumuler. A la fin du mois, votre bébé pèse 200 g et mesure 19 cm de la tête aux talons.

Le conseil de la sage-femme
Les femmes enceintes sont sujettes aux petits malaises, ont souvent des vertiges. La raison ? L'augmentation de la quantité de sang dans l'organisme et les modifications hormonales et psychologiques. C'est le corps qui s'adapte à la grossesse. Vous êtes debout ? Asseyez-vous. Vous êtes assise ? Couchez-vous sur le côté gauche pour ne pas comprimer la veine cave qui assure le retour du sang vers le cœur. Autre souci : des pertes vaginales importantes. Rien d'inquiétant sauf si elles démangent et sont malodorantes. Dans ce cas, consultez.

 

Cinquième mois : vous le sentez enfin bouger

Vous
Au plus profond de votre ventre, un mouvement furtif comme une caresse d'aile de papillon ou le frémissement de petites bulles vous surprend. Il se répète, ne laissant plus de place au doute : votre bébé bouge (pour un deuxième enfant, c'est plus tôt) ! Commence alors entre vous deux le plus délicieux des dialogues. Vous n'avez qu'à poser la main sur votre ventre pour lui répondre… Côté forme, vous êtes pleine d'énergie bien que vous vous essouffliez plus rapidement. Vos organes travaillant davantage, vous libérez plus de gaz carbonique. Vous devez aussi éliminer celui de votre bébé et lui apporter de l'oxygène. Réduisez vos efforts physiques, faites quelques exercices de respiration lente et régulière.

Votre bébé
Au bout de ses doigts et de ses orteils, ses ongles se forment et ses empreintes digitales apparaissent. Le fœtus se retourne sur lui-même et se déplace en poussant avec ses pieds sur la paroi de l'utérus. Ses yeux sont toujours fermés, protégés par les paupières. Si c'est une fille, son vagin se forme et ses ovaires produisent déjà des cellules sexuelles primitives. A la fin du mois, votre bébé pèse environ 500 g et mesure 26 cm de la tête aux talons.

Le conseil de la sage-femme
Des problèmes de transit ? Réagissez : forcez sur les légumes et les fruits, buvez beaucoup, marchez. Ne laissez pas la constipation s'installer, votre périnée vous dira merci ! En effet, pousser très fort pour aller à la selle n'est pas bon pour lui. L'astuce de Christine Coursaget : ritualisez le passage aux toilettes. Cela veut dire s'y rendre chaque jour à la même heure (le matin de préférence avant de partir au travail) et s'y installer pendant dix à quinze minutes. Le cerveau aime bien les habitudes, il finira par comprendre que l'heure, c'est l'heure !

 

Sixième mois : vous vivez un grand moment de plénitude

Vous
Vous promenez avec fierté votre ventre rond qui ne passe plus du tout inaperçu. L'aiguille de la balance a fait un sérieux bond en avant (6 à 8 kg supplémentaires en moyenne) et votre tour de taille a augmenté de 8 à 10 cm. Pour compenser le déséquilibre vers l'avant imposé par votre nouvelle silhouette, vous avez tendance à creuser les reins. D'où de possibles (et parfois fréquentes) douleurs dans le dos. Votre bébé est de plus en plus présent dans votre tête, même la nuit. Ne vous étonnez donc pas de rêver beaucoup de lui, mais également de vos parents, de vos frères et sœurs… Avec son arrivée prochaine, c'est toute votre famille et votre enfance que vous revisitez !

Votre bébé
Un peu de graisse commence à se former sous sa peau mais il est encore loin du bébé joufflu dont vous rêvez. Le fœtus réagit maintenant aux sons. Il perçoit les battements de votre cœur, votre respiration, les gargouillis de vos intestins… Il entend aussi certains bruits extérieurs assourdis. A la fin du mois, votre bébé pèse environ 870 g et mesure 33 cm de la tête aux talons.

Le conseil de la sage-femme
Vous marchez une main sur les lombaires, l'autre sur le ventre ? La faute à votre bébé qui pèse sur le pubis, et à votre dos qui se cambre sous son poids. D'ici quelques semaines, si cela devient insupportable, pourquoi ne pas envisager de porter une ceinture de grossesse ? Même s'il est préférable de faire « travailler » sa musculature, les très rondes en ont parfois besoin… Christine Coursaget recommande les modèles de 5 à 7 cm de hauteur, qu'on positionne sous le ventre. Certaines ceintures sont remboursées par la Sécurité sociale sur prescription médicale.

lundi 18 février 2008, a 10:28
1er trimestre de la grossesse

Premier mois : vous êtes déjà différente

 

Vous
Vos règles ne sont pas apparues à la date prévue. Dans votre corps, c'est presque le calme plat. Peu de signes chez la plupart d'entre vous, à part des seins tendus et gonflés. Pour certaines s'y ajoutent quelques nausées, de la fatigue, une irrépressible envie de dormir ou de faire pipi… Un test au laboratoire ou une consultation chez le gynécologue vous le confirme : vous êtes enceinte. Quel bonheur ! Mais, vous voilà déjà submergée par des émotions contradictoires, et mille et une questions vous assaillent : « Ai-je vraiment envie de cet enfant ? », « Serai-je une bonne mère et le papa, un bon père ? »… En parallèle à ces interrogations existentielles, d'autres plus concrètes surgissent : « Et si je faisais une fausse couche ? », « Mon enfant sera-t-il normal ? », « Pourquoi ça me tire comme ça dans le bas du ventre ? »…

Votre bébé
Sept jours après la conception, l'œuf s'est implanté dans la muqueuse utérine. Les divisions cellulaires s'accélèrent, le sang circule dans les vaisseaux sanguins. Une ébauche cardiaque se dessine et, dès la troisième semaine, le cœur bat ! L'embryon flotte dans la cavité amniotique, relié au placenta par le cordon ombilical, tous deux en cours de formation. A la fin du premier mois, votre bébé mesure 4 à 5 mm et son poids a été multiplié par 10 000.

 

Deuxième mois : vos hormones chamboulent tout

 

Vous
La « tempête hormonale » qui a débuté le mois dernier à l'intérieur de votre corps continue à tout bouleverser sur son passage ! Le taux d'hCG (hormone chorionique gonadotrophique) croît encore, il atteint son maximum la 7e semaine. Cela explique les nausées et la fatigue ressentie. Deux autres hormones - œstrogènes et progestérone - sont à l'œuvre et transforment votre corps. Elles sont aussi à l'origine des petits malaises habituels : constipation, ballonnement intestinal, somnolences, brûlures d'estomac, jambes lourdes, salivation excessive… Mais rassurez-vous, vous ne souffrirez peut-être pas de tous ces désagréments ! Vos seins continuent à s'épanouir sous l'influence hormonale. Les fibres de l'utérus deviennent plus élastiques et le col s'assouplit. Déjà…

Votre bébé
Ses bras et ses jambes se forment, son visage se dessine. Le nerf optique s'ébauche, les bourgeons dentaires pointent. L'embryon a déjà une langue, des doigts et des orteils. Et, même si vous ne ressentez encore aucun mouvement, il bouge ! Huit semaines après la fécondation, tous ses organes sont en place. A la fin du mois, votre bébé pèse 2 à 3 g et mesure 3 cm.

Le conseil de la sage-femme
Pour lutter contre les nausées, prenez un petit déjeuner au lit avant même de poser un pied à terre. Votre collation terminée, attendez un quart d'heure avant de vous lever. Certaines femmes ont envie de vomir en se lavant les dents : changez de dentifrice, parfois ça suffit ! La journée, fractionnez vos repas. Avec cinq minirepas par jour, votre estomac n'est jamais ni vide ni trop rempli. Les envies de vomir tendant à s'amplifier avec le stress, la fatigue et le manque de sommeil, vivez au ralenti. Si elles sont vraiment trop handicapantes, n'hésitez pas à demander un arrêt de travail de quelques jours.

 

Troisième mois : vous découvrez votre bébé en images

 

Vous
Votre taille s'est effacée, et votre démarche n'est déjà plus la même. De profil, quelques rondeurs se dessinent, surtout si vous attendez votre deuxième enfant. L'utérus se développe vers le haut en remontant dans la cavité abdominale. Ses ligaments s'étirent, ce qui peut provoquer quelques douleurs et tiraillements. La vessie n'étant plus comprimée, les envies fréquentes de faire pipi cessent (pour le moment !). Votre cœur bat plus vite, le volume sanguin augmente. En milieu de mois, vous avez rendez-vous pour la première échographie. Préparez-vous à une émotion inoubliable. Avec votre compagnon, vous allez « voir » votre enfant et entendre ses premiers battements de cœur…

Votre bébé
A présent, ce n'est plus un embryon mais un fœtus. Sa tête s'est redressée. Son cerveau « bouillonne », ses cellules nerveuses se multiplient à toute allure ! Jouant de ses nombreux muscles, votre bébé agite légèrement bras et jambes, tourne la tête… Ce ne sont pourtant que des réflexes émanant directement de la moelle épinière, et que le cerveau ne peut encore réguler. Les premiers os apparaissent. Le nez se dessine au milieu du visage, le menton s'affirme, la colonne vertébrale se consolide. Ses bras peuvent se plier aux coudes et aux poignets. Chez le garçon, le pénis est apparent. A la fin du mois, votre bébé pèse 65 g et mesure 12 cm de la tête aux talons.

Le conseil de la sage-femme
Portez un soutien-gorge (sans armatures) pendant la nuit si vous en ressentez le besoin. Mieux, une brassière sans coutures qui maintient les seins sans les comprimer. Pour votre rendez-vous à la première des sept consultations prénatales (vous en aurez une par mois), pensez à prendre tous les documents concernant d'éventuels antécédents médicaux (diabète, traumatisme crânien…) et vos comptes rendus opératoires (vous avez été opérée du bassin…).


 

dimanche 10 février 2008, a 09:53
de l'ovule à l'embryon

L'ovulation
Environ deux semaines après le début des règles, le follicule ovarien - qui a jusque-là enveloppé l'ovule dans un cocon protecteur - se rompt. L'ovule est alors entouré de milliers de cellules protectrices chargées de le nourrir et il est protégé par une solide capsule. A cet instant, il est prêt à être capté par le pavillon de la trompe de Fallope, largement ouvert.

Le début du voyage
Une heure après sa captation par la trompe de Fallope, l'ovule se déplace, entraîné par les millions de cils vibratoires qui tapissent l'intérieur de la trompe. Comme sur un tapis roulant!

La rencontre
Au bout de six heures. Pour arriver jusqu'à la trompe de Fallope, les spermatozoïdes ont accompli un long voyage. D'ailleurs, beaucoup d'entre eux ont succombé lors du passage du col de l'utérus. Au fur et à mesure de leur progression, ils se sont modifiés et ont maintenant acquis la capacité de fertiliser l'ovule. C'est environ au tiers externe de la trompe que les spermatozoïdes vont fertiliser l'ovule. Quelques centaines essaient de pénétrer sa capsule. Ils seront plusieurs à réussir.

La fécondation
Au bout de dix heures. Les spermatozoïdes nagent dans l'espace qui sépare la capsule de l'ovule lui-même. Un seul pénétrera le cytoplasme où est stocké le matériel génétique de la femme. Le vainqueur se débarrasse de son flagelle (queue) et de sa partie intermédiaire considérée comme le "moteur" alimentant son énergie.

 

La fusion
Au bout de dix-huit heures. Dans le cytoplasme de l'ovule se trouvent désormais deux noyaux, approximativement de la même taille. L'un contient le matériel génétique de l'homme, l'autre celui de la femme. Les deux noyaux vont se rencontrer grâce à de fins filaments tubulaires qui se croisent à l'intérieur de l'ovule. Quand ils fusionnent, un embryon humain (composé d'une seule cellule) au code génétique unique est créé.

La division cellulaire
Le deuxième jour. Toujours entouré de ses cellules nourricières, l'oeuf fertilisé progresse dans la trompe de Fallope. Il contient maintenant 4 cellules. A l'extérieur de l'ovule, des spermatozoïdes luttent encore pour le pénétrer, certains s'obstinent ainsi plusieurs jours... Peine perdue, des mécanismes efficaces préviennent l'intrusion.

La répartition des tâches
Le cinquième jour. L'oeuf fertilisé prend le nom de blastocyste. Une division des tâches entre les cellules s'établit, certaines se développant pour devenir l'embryon, d'autres le placenta. A la surface de la muqueuse de la trompe, les cils vibratoires poussent toujours l'oeuf en direction de l'utérus. Les parois des trompes sont constituées de muscles qui se contractent pour le guider. A l'endroit où la trompe se rétrécit, un muscle qui était jusqu'alors légèrement contracté se détend pour laisser passer l'ovule. Comme l'écluse d'un canal! Sa capacité à s'ouvrir et à se fermer est essentiellement régulée par la progestérone sécrétée par les ovaires.

Le repérage
Les sixième et septième jours. Le blastocyste est enfin parvenu dans l'utérus, un espace spacieux et bien préparé à son arrivée. L'endomètre (la paroi de l'utérus) s'est développé pour l'accueillir. Avant de rechercher un endroit pour s'implanter, il doit avant tout se dépouiller de sa capsule. Pour y parvenir, il se contracte et se dilate plusieurs fois. La nouvelle surface de celui qu'on appelle maintenant embryon est ridée et collante comme du sucre. Ces minuscules granules vont se fixer sur la paroi utérine qui possède les mêmes molécules de sucre.

La nidation
Le huitième jour. Peu de temps après la nidation de l'embryon, les contacts s'intensifient. Les cellules du placenta de l'embryon pénètrent profondément l'endomètre où des échanges de substances chimiques, de nutriments et d'oxygène se produisent. Les minuscules vaisseaux sanguins qui tapissent la paroi utérine reçoivent des signaux hormonaux délivrés par le placenta. Des signes (nausées, seins tendus...) informent la femme qu'une nouvelle vie se développe en elle.

jeudi 08 novembre 2007, a 14:58
Les fumeuses feraient des enfants obèses!! **

 

Les chercheurs n'ont pas pu établir une corrélation exacte, mais l'une des théories serait que les bébés dont les mères fumaient ont manqué de nourriture lorsqu'ils étaient dans le placenta.

L'étude a également mis en évidence le fait qu'un enfant dont la mère avait l'habitude de sauter le petit-déjeuner pendant la grossesse, a 2,4 fois plus de risque d'avoir des problèmes de poids.

L'étude, qui s'est déroulée sur près de 20 ans sous la direction de Zentaro Yamagata, professeur à l'université de médecine de Yamanashi, a suivi 1.400 femmes japonaises qui ont accouché entre avril 1991 et mars 1997 et observé l'évolution d'un millier de leurs enfants jusqu'à l'âge de 9 ou 10 ans.

Le risque d'obésité était 2,9 fois plus élevé parmi les enfants dont la mère fumait dans les 3 premiers mois ou même simplement au tout début de la grossesse, comparé aux enfants nés de mère non fumeuse.

Les résultats de cette étude "montre que fumer pendant la grossesse, même au tout début, peut avoir des conséquences sur la santé des enfants, pendant une longue période de leur vie", a déclaré M. Yamagata.

Les chercheurs peuvent se livrer à des "spéculations" sur le fait que des enfants mal nourris pendant la grossesse vont stocker la nourriture après la naissance. "Mais nous ne savons pas si cela est vrai. Ce qui est important c'est d'arrêter de fumer", a-t-il dit.

Selon le professeur Yamagata, d'autres études ont été faites à travers le monde pour montrer le lien entre le tabac et l'obésité infantile, mais c'est la première fois que des recherches sont menées sur un groupe d'enfants depuis la naissance jusqu'à l'âge de 10 ans.

 

**selon une étude japonaise

mercredi 12 septembre 2007, a 22:59
Grossesse gazeuse...

  Mais où va-t-il chercher tout ça ce cher Dany ??? Bon visionnage!



mercredi 12 septembre 2007, a 22:43
La fécondation en live !!

  Et dire qu'on a tous commencé ainsi !!!



vendredi 18 mai 2007, a 17:33
Quelques recommandations utiles lors de la grossesse

  Si vous êtes enceinte, vous avez dans votre corps un petit "invité" très faible qui a des besoins bien particuliers. Comme tout invité, l’embryon puis le fœtus que vous portez méritent votre attention. À vrai dire, un manque de prévenance ou d’"hospitalité" pour l’enfant à naître peut avoir pour conséquences des méfaits durables. Par contre, si vous prodiguez à votre petit "invité" des soins appropriés avant sa naissance, il débutera bien dans la vie.

Quels sont les dangers dont une femme enceinte devrait être consciente? Ils sont sans doute plus nombreux qu’on ne le croit, et l’on ne cesse de découvrir que de nouvelles menaces pèsent sur les bébés. En voici quelques exemples:

CAFÉINE. Elle est contenue dans le café, le thé, le cola et le chocolat. On a pu établir qu’elle est responsable de malformations congénitales chez les animaux (absence de doigts aux pattes). "Si on devait appliquer à la caféine les précautions d’usage relatives aux drogues, les paquets de café porteraient l’avertissement suivant destiné aux femmes enceintes: ‘Buvez moins d’une tasse de café par jour.’" — Selon la Fondation pour la recherche sur la toxicomanie, Toronto, Canada.

Une étude effectuée par les chercheurs de l’université de Washington auprès de 1 529 femmes enceintes, a permis d’établir que la consommation d’une grande quantité de caféine "allait de pair avec le nombre important des cas d’enfants qui se présentent par le siège à la naissance et avec le pourcentage élevé de fausses couches que ces mères avaient faites au cours de précédentes grossesses". — Nouvelles du monde médical, angl.

"Des centaines de milliers de femmes enceintes absorbent une quantité suffisante de caféine, contenue dans le thé et le café, pour donner naissance chaque année à des milliers d’enfants atteints de malformations congénitales." — Selon le Center for Science in the Public Interest.

ASPIRINE (acide acétylsalicylique). "Il est préférable de se passer d’aspirine, même si des maux de tête surviennent pendant les derniers mois de la grossesse." (Nouvelles du monde médical, angl.). Quel problème pose l’aspirine? Une enquête a révélé que lorsque des mères prennent de l’aspirine vers la fin de leur grossesse et qu’elles donnent ensuite naissance à des prématurés, 70 pour cent de ces bébés souffrent d’hémorragie intracrânienne. Cette proportion est beaucoup plus élevée que chez les enfants nés de femmes qui ne prennent pas d’aspirine.

"Je le dis nettement, l’aspirine est contre-indiquée" durant les trois derniers mois de la grossesse. — Docteur Carol Rumack, professeur de radiologie et de médecine infantile.

TRANQUILLISANTS. Ils ont pour nom Valium, Équanil, Librium, et il y en a encore bien d’autres. Voici les indications à l’usage des médecins que fournissent des laboratoires qui fabriquent le Valium: "Comme plusieurs études l’ont montré, on devrait presque toujours éviter l’utilisation de tranquillisants légers au cours des trois premiers mois de la grossesse, cela en raison du risque élevé de malformations congénitales." En d’autres termes, l’absorption de tranquillisants pendant la grossesse peut entraîner des malformations congénitales. Évitez donc d’en prendre, si vous vous souciez du bonheur futur de votre enfant.

Ce risque est-il si grave? Une étude faite par les chercheurs de l’université de Californie auprès de 20 000 femmes, nous apprend que le nombre de bébés atteints de malformations congénitales est six fois plus élevé lorsque les mères ont fait usage de Librium, de méprobamate (Équanil, Procalmadiol), au début de leur grossesse.

BARBITURIQUES. Ils peuvent aussi provoquer des malformations congénitales. Parmi ces produits, on trouve l’Immenoctal, le Nembutal, l’Eunoctal et le Gardénal. "Les analyses laissent penser qu’il existe une relation entre l’utilisation pendant la grossesse de certains médicaments sédatifs et hypnotiques et les divers vices de conformations congénitales dont sont atteints les enfants des personnes qui ont eu recours à ces médicaments." — Selon la Fondation pour la recherche sur la toxicomanie, Toronto.

TRAITEMENTS MÉDICAUX. Certains traitements médicaux suivis avant et pendant une grossesse peuvent avoir des effets secondaires sur votre bébé. On sait par exemple que lorsqu’elle survient chez la femme enceinte au début de sa grossesse, la rubéole peut provoquer des malformations chez le fœtus. Des mères préfèrent donc se faire vacciner contre la rubéole quand elles apprennent qu’elles sont enceintes. Mais même le vaccin présente un danger pour le fœtus.

"La vaccination antirubéoleuse est déconseillée à la femme enceinte, et les femmes en âge d’avoir des enfants devraient éviter de devenir enceintes dans les deux mois qui suivent l’administration du vaccin." — Selon la Revue médicale de Nouvelle-Angleterre, angl.

Le vaccin antivariolique a causé la destruction d’un petit nombre de fœtus et "on ne devrait l’inoculer chez la femme enceinte qu’en cas d’épidémie, un risque qui paraît dépassé aujourd’hui". — Le Praticien de la famille australienne, (angl.).

Avez-vous une infection? Alors, si vous attendez un enfant, prenez garde à la tétracycline. "Les tétracyclines peuvent nuire à la dentition, quel que soit le stade de la formation du fœtus, et elles ne devraient pas figurer dans le traitement destiné aux femmes enceintes." — Le Praticien de la famille australienne, (angl.).

Pour ce qui est des rayons X, ils ne sont pas très bons pour votre futur bébé.

Pour la Revue médicale de Nouvelle-Zélande (angl.), "il n’existe pas de plus sûr moyen de rendre difforme un fœtus que de l’exposer aux rayons X, particulièrement au début de l’embryogenèse. (...) Personne, excepté pour des raisons cliniques graves, ne devrait soumettre une femme à des examens radiologiques au début de sa grossesse".

Bien sûr, il ne faut pas en conclure que toutes les femmes enceintes qui subissent un examen radiologique mettront au monde un enfant atteint de malformations. Mais pourquoi exposer votre futur bébé à un risque inutile? Si vous pensez être enceinte, dites-le à votre médecin avant de passer une radio.

Si vous avez subi une radiographie pouvant affecter les ovaires, ou si l’on vous a administré un traitement par actinothérapie, alors il est peut-être sage d’attendre deux mois avant de devenir enceinte.

Pour des raisons médicales, on a parfois recours à l’accouchement provoqué, mais cette méthode est souvent employée par le médecin, ou à la demande de la mère, par pure commodité. Une étude minutieuse entreprise par des médecins britanniques sur des bébés nés à la suite d’accouchements provoqués et d’accouchements naturels, a révélé ce qui suit:

"Au moment de l’accouchement, le travail et la délivrance se feront presque toujours sans complication chez les femmes en bonne santé, qui ne souffrent pas de troubles gynécologiques et qui accouchent de façon naturelle. (...) Les femmes dont l’accouchement était provoqué, même si elles n’étaient pas malades et ne souffraient pas d’affections gynécologiques, non seulement subissaient une intervention extérieure pendant le travail, mais étaient plus susceptibles d’avoir une délivrance par une application du forceps ou au moyen d’une césarienne. (...) Les enfants nés à la suite d’un accouchement provoqué semblaient être en moins bonne santé que ceux dont la naissance était survenue normalement, et une proportion importante des enfants du premier groupe avaient besoin d’une réanimation par incubation." — Selon la Revue britannique d’obstétrique et de gynécologie.

Allez-vous vous exposer, ainsi que votre enfant, à des risques pour des raisons de pure commodité?

RÉGIME ALIMENTAIRE. Pendant la grossesse, il peut nuire à l’enfant qui va naître sans que vous vous en rendiez compte.

"On a pu noter que beaucoup d’enfants hypernerveux l’étaient même avant leur naissance. La mère absorbe un certain aliment qui excite l’enfant qu’elle porte. Le sucre que vous absorbez peut en être responsable, mais cela peut être dû aussi au fait que vous mangez une quantité importante de nourriture très raffinée et pauvre en calories." — Docteur Ray Wunderlich, pédiatre.

Les enfants qui souffrent de malnutrition à la naissance mettront du temps pour arriver au même niveau que les autres enfants et peuvent même ne jamais y parvenir.

"Si à la naissance le poids de l’enfant est inférieur à la normale d’environ 900 grammes, à l’âge de sept ans l’enfant aura un retard de six mois pour lire, retard qui peut être comparé à 10 points de QI" — Selon le docteur Nevil Butter, de l’université de Bristol, en Angleterre, responsable d’une importante étude sur les effets de la sous-alimentation du fœtus.

Un problème particulier se pose pour l’alimentation, lorsque la future maman est une adolescente dont l’organisme en pleine croissance devient un concurrent direct du bébé quand il faut se nourrir. On a établi que les adolescentes qui attendent un enfant sont menacées sur le plan médical, nutritionnel et social. (...) Le régime alimentaire de la plupart des étudiantes comportait pour un ou plusieurs éléments nutritifs principaux, moins des deux tiers de la ration nécessaire à une adolescente enceinte. (...) Près d’un tiers de ces grossesses étaient compliquées par une anémie ferriprive." — Selon la Revue de la Société américaine de diététique.

ALCOOL. Même en faible quantité, il peut présenter un danger pour le fœtus.

"Qu’elle s’adonne à la boisson ou qu’elle boive modérément, une femme enceinte peut compromettre la santé de l’enfant qu’elle porte. Chez certains enfants de femmes alcooliques, on a identifié le syndrome alcoolique fœtal qui se caractérise par l’arriération mentale et par des difformités. On a noté l’existence de malformations congénitales chez les enfants de certaines femmes qui buvaient pendant leur grossesse environ 6 centilitres d’alcool par jour. Les bébés de certaines femmes, qui buvaient pendant leur grossesse environ deux verres de boisson alcoolisée chaque jour, pesaient à la naissance un poids inférieur à la normale (ce qui présente souvent un risque pour le bébé). Une autre enquête a révélé qu’il existe un rapport entre la consommation de deux verres d’alcool par semaine et les fausses couches." — Selon le Science News.

S’il est dangereux de boire pendant la grossesse, pourquoi n’en a-t-on pas parlé plus tôt? Les scientifiques ont posé cette même question. Pour Mary Ellen Avery, professeur de pédiatrie à l’Université Harvard, "tous les rapports laissent apparaître que les cas de syndromes alcooliques fœtaux sont très fréquents et il est inconcevable que nous ayons négligé pendant si longtemps un problème aussi important".

De l’avis d’un chercheur de Seattle, dans l’État de Washington, "nous ne parlons pas ici des clochardes alcooliques, mais de cas de femmes tout à fait normales".

"Au fur et à mesure que les recherches sur l’effet de l’alcool sur le fœtus se poursuivent, il devient évident qu’aucune quantité d’alcool [aussi faible soit-elle] ne peut être considérée comme sans danger pendant une grossesse." — Docteur Ruth Little, directrice du programme Santé et Grossesse, à l’École de médecine de l’université de Washington.

Le sens du message est clair: Ne buvez pas si vous êtes enceinte et si vous ne voulez pas prendre de risques. Si vous invitiez quelqu’un à partager un repas, l’obligeriez-vous à boire de l’alcool, même si cette personne vous expliquait que cela est mauvais pour sa santé? Alors, pourquoi forcer à boire le petit invité que vous portez dans votre ventre, quand cela peut lui nuire pour la vie?

TABAC. Pour un grand nombre de raisons, il présente un danger pour votre enfant.

Une étude qui a porté sur 50 000 cas de grossesses, a révélé que le risque d’avoir un placenta praevia est plus grand chez les femmes qui fument. (Le placenta est inséré sur le segment inférieur de l’utérus. Cette anomalie est responsable de complications graves pendant le travail et l’expulsion du fœtus.)

Cette même étude a révélé qu’indépendamment de tout autre facteur, le fait de fumer pendant la grossesse augmente de plus de 50 pour cent le risque de mort soudaine du nourrisson.

"Le poids des bébés nés de mères qui ont fumé pendant leur grossesse est inférieur à la normale. Le taux de natalité est directement proportionnel au nombre de cigarettes fumées." Selon Lancet, une revue médicale britannique.

À quoi cela est-il dû? Pour le docteur James Wright, d’Australie, "on croit que le manque d’oxygène en constitue la principale raison". Quand vous fumez, l’hémoglobine que contient votre sang ‘se fait duper’. Au lieu de véhiculer de l’oxygène, elle transporte du monoxyde de carbone, un poison. Selon une autre étude, les femmes qui arrêtent de fumer 48 heures avant d’accoucher augmentent de 8 pour cent la quantité d’oxygène disponible dans leur sang.

C'est toujours bon d'avoir ces quelques rappels car certaines habitudes sont nuisibles au foetus pendant la grossesse... et comme on dit : il vaut mieux prévenir que guérir !!!!!!!!!!! (sans tout diaboliser non plus...)

 

dimanche 31 décembre 2006, a 17:15
maman à 67 ans!!

  Une Espagnole de 67 ans est devenue la femme la plus âgée à avoir jamais mis un enfant au monde après avoir donné naissance samedi à des jumeaux par césarienne, à la suite d'une insémination artificielle, a annoncé l'hôpital Sant Pau à Barcelone. Selon une porte-parole de l'hôpital, la mère et les enfants, dont le sexe n'a pas été précisé, se portent bien et pourraient sortir d'ici quelques jours.

Les jumeaux, selon un média local, Catalunya Informacio, ont été placés en couveuse. La femme, dont ce sont les premiers enfants, avait bénéficié d'un traitement hormonal et de fécondation in-vitro "à l'étranger", a précisé dimanche cette porte-parole.

Elle s'est toutefois refusée à confirmer s'il s'agissait des Etats-Unis ou de l'Amérique latine, comme l'indiquent des versions divergentes des médias espagnols.

Le record précédent appartenait à une Roumaine, Adriana Iliescu, qui avait également donné naissance à des jumeaux, mais l'un d'eux était mort quelques heures après la naissance et seule une petite fille avait survécu. Son âge au moment de la naissance, en janvier 2005, avait été annoncé comme 67 ans, mais, selon l'hôpital espagnol, une enquête avait ensuite révélé qu'elle n'avait alors que 66 ans.

Le précédent record était détenu par une Italienne, qui avait donné naissance à un garçon à l'âge de 62 ans.

Selon plusieurs médias, la mère espagnole de 67 ans, qui serait d'origine andalouse et mariée depuis 13 ans, a demandé pour le moment à conserver l'anonymat. Elle devrait expliquer à la presse les raisons pour lesquelles elle a souhaité devenir mère à l'âge où les femmes deviennent plutôt grand-mères, à sa sortie de l'hôpital Sant Pau de Barcelone, probablement mardi.

Les deux embryons ont été obtenus en éprouvette en mélangeant plusieurs ovules à des spermatozoïdes. Ils ont ensuite été introduits dans l'utérus de la mère, selon ces médias. Celle-ci se serait rendue à l'hôpital Sant Pau de Barcelone au cours des dernières semaines de sa grossesse car il dispose d'une unité spécialisée dans les accouchements à hauts risques.

 La législation espagnole sur la reproduction humaine assistée ne fixe pas de limite d'âge aux femmes souhaitant avoir recours à la fécondation in vitro. Mais la plupart des cliniques spécialisées espagnoles ont adopté des codes d'autorégulation qui excluent ce type de traitement pour des femmes ayant dépassé l'âge de 50 ans.

mercredi 20 décembre 2006, a 22:21
Les menus pour avoir une fille ou un garçon

  Il a été prouvé que l’alimentation de la femme avait une incidence certaine sur le sexe de son futur enfant. Alors, fille ou garçon, avec ou sans sel ?

Calcium et magnésium pour le sexe féminin, sodium et potassium pour le sexe masculin, c’est ce que tend à prouver une étude menée par le biologiste allemand Curt Herbst dans les années 30. L’alimentation engendrerait ainsi l’intervention de certains ions dans la détermination du sexe du fœtus. Thèse confirmée plus tard dans les années 60 par l’éminent biologiste Joseph Stolkowski. Ses recherches effectuées d’abord sur des animaux ont mis en évidence le fait qu'une alimentation riche en sodium et potassium influençait plutôt le sexe du fœtus en faveur des garçons, et une alimentation riche en calcium et magnésium en faveur des filles.

Le Dr. François Papa, gynécologue obstétricien à l'hôpital Cochin qui s’est intéressé au (contraignant) régime Stolkowski, explique que «l’alimentation de la maman influence dans les voies génitales le tri des spermatozoïdes, porteurs soit du chromosome X ou du chromosome Y».

 

Régime pour avoir une fille :

Aliments autorisés :

Laitages (laits, yaourts, fromages sans sel)

Eaux calciques (Hépar, Contrex...)

Jus de pomme et de raisin

Céréales

Mollusques et poissons de mer cuits au court-bouillon

Une bonne partie des légumes sauf la pomme de terre (voir aliments proscrits)

Dans les fruits : surtout les pommes, les poires, les fraises et les framboises

Le jaune d’œuf et les préparations à base de jaune d’œuf

Le riz, les pâtes

Les amandes, noisettes, noix, cacahuètes non salées.

Pain et biscottes sans sel

Sucre, miel, gelée, confiture, beurre ou margarine sans sel, huile végétale, pâtisseries sans sel


Aliments proscrits :


Le sel

Le thé, le café, le chocolat

Les eaux pétillantes, les sodas, la bière, le cidre

Les charcuteries

Les viandes fumées et salées, les poissons panés et fumés

Les coquillages, les crustacés

Légumes : artichauts, champignons, épinards, céleris, betteraves, choux, tomates, cresson, haricots blancs secs, fèves, pois secs, maïs, pois cassés, lentilles

Fruits : abricots, bananes, pêches, avocats, oranges, cerises

Les mayonnaises et vinaigrettes industrielles

 

Régime pour avoir un garçon :

Aliments autorisés :

Le sel

Le thé, le café

Les sodas, tous les jus de fruits, les eaux minérales gazeuses (Vichy)

Toutes viandes (salées), les poissons

La charcuterie

Légumes : pommes de terre, champignons, artichaut, haricots blancs secs, lentilles, pois

Tous les fruits surtout : bananes, dattes, abricots, oranges, pêches, cerises.

Le chocolat noir, les sucreries, les desserts et gâteaux sans lait

Châtaignes, pruneaux, abricots secs, dattes, figues sèches


Aliments proscrits :

Les eaux calciques

Les laitages, les fromages

Les crustacés

Les glaces, les pâtisseries, les crèmes à base d'œufs

La laitue, les épinards, les haricots verts

Les fruits secs

Le chocolat au lait


 Remarques :
D’autres facteurs, énoncés dans la méthode du docteur Shettles, interviendraient également dans la détermination du sexe de l’enfant : le PH du vagin (acide pour les filles, alcalin pour les garçons), l’activité sexuelle par rapport à l’ovulation, le coït (qui accroît la courbe thermique, favorable aux garçons), et la profondeur de la pénétration pénienne.

vendredi 15 décembre 2006, a 14:26
Maternité record!!

 

Le livre Guinness des Records attribue à Leontina Judith Espinoza le record de maternité. Selon le journal brésilien O Estado de S. Paulo, âgée de 60 ans, elle attend actuellement son 74e enfant. Elle a été enceinte 35 fois et a donné naissance à 73 enfants, dont 39 triplés et 24 jumeaux. Le plus âgé de ses 61 enfants encore en vie a 44 ans. "Née en Argentine et citoyenne chilienne depuis 1963, dit l’article, Leontina vit modestement avec son mari et 32 de ses enfants dans un village proche de Rancagua, à 90 kilomètres au sud de Santiago."

dimanche 10 décembre 2006, a 14:04
Embryon de 32 jours

 

dimanche 10 décembre 2006, a 13:42
1er mois de grossesse, qu'est-ce qu'il se passe?

  1ère semaine

Vous
La période de fécondité d'une femme serait beaucoup plus large qu'annoncée, selon une étude parue dans le British Medical Journal, fin 2000. Elle commencerait avant le 10e jour du cycle (calculé à partir du premier jour des dernières règles) pour finir après le 17e jour. De la rencontre entre l'ovule et le spermatozoïde, rien ne filtre. Cette journée ressemble à la précédente, bien que certaines aient l'impression quasi instantanée d'être enceinte dès le moment de la conception... Hasard ou expérience mystique ?

Votre bébé (sur la photo à gauche, l'embryon a 22 jours...)
Après la fécondation de l'ovule par le spermatozoïde, l'oeuf (le zygote) commence à se diviser. A la fin du 2e jour, c'est une petite boule de seize cellules appelée morula, car elle ressemble à une mûre. Il faut environ trois jours à l'oeuf pour parcourir les trompes de Fallope et atteindre l'utérus, dans lequel il flotte avant de commencer à se fixer. A la fin de la semaine, l'oeuf mesure 0,1 mm et s'installe là pour neuf mois...

 

2ème semaine

Vous
Dès la fin de cette semaine, trois jours avant la date présumée de vos règles ou le jour même, vous pouvez faire chez vous un test de grossesse (vendu en pharmacie). Mais sa fiabilité n'est pas totale, il ne s'agit que d'une première indication et votre médecin vous demandera de confirmer la grossesse par une analyse de sang ou d'urine.

Votre bébé
Le disque embryonnaire devient ovale et ses cellules, au nombre de 150, sont divisées en trois couches (l'ectoderme, le mésoderme et l'endoderme) qui seront à l'origine de tous les tissus (la peau, les muscles...) et les organes constitutifs du corps. Au 10e jour, l'oeuf est entièrement installé dans la muqueuse utérine (pour la pénétrer, l'oeuf a fait une brèche mais elle est déjà refermée). Il mesure 0,2 mm.

Bon à savoir
Attention, certains tests de grossesse peuvent donner de faux espoirs. En principe, à partir de dix jours de retard de règles, ils sont fiables en cas de résultats positif.

 

3ème semaine

Vous
Vous n'avez pas eu vos règles. Vos seins sont tendus et gonflés, vous avez peut-être quelques nausées, vous êtes un peu fatiguée... Les hormones, la progestérone et les estrogènes produites par le corps jaune de l'ovaire et l'hormone gonadotrophine chorionique produite par le trophoblaste (futur placenta), sont responsables de tous ces petits maux. Leur rôle est d'empêcher l'embryon d'être expulsé de la muqueuse utérine.

Votre bébé
Les divisions cellulaires s'accélèrent, la taille du disque embryonnaire (on ne l'appelle plus " oeuf ") est de 1,5 mm et il double de volume chaque jour. Sur sa face supérieure, un renflement se crée qui va donner naissance au futur système nerveux. Une ébauche cardiaque, sous forme de deux tubes, apparaît. Le coeur de l'embryon bat déjà !

Bon à savoir
Privé ou public ? Sage-femme ou obstétricien ? C'est le moment de vous poser les bonnes questions sur la maternité où vous désirez accoucher.

 

4ème semaine

Vous
L'utérus a augmenté de volume. De la taille d'une figue avant la conception, il a maintenant la grosseur d'une mandarine. Il appuie sur la vessie et entraîne de fréquentes envies d'uriner. Chez la plupart des femmes, des nausées (surtout le matin à jeun) et d'irrépressibles envies de dormir pendant la journée (notamment après le déjeuner) s'installent... pour plusieurs semaines.

Votre bébé
C'est le début de l'organogenèse, la mise en place des organes. Le disque embryonnaire s'enroule sur lui-même pour devenir un cylindre. L'embryon ressemble à un petit haricot et mesure 5 mm au 28e jour. Son poids a été multiplié par 10 000 (il pèse moins d'un gramme !) depuis le 1er jour. Il flotte au milieu de la cavité amniotique, relié par le cordon ombilical en cours de formation.

Bon à savoir
Pas de panique si de petits saignements se produisent. Ils peuvent être dus à l'érosion des vaisseaux sanguins de la muqueuse utérine. Surtout, appelez votre médecin s'ils sont accompagnés de douleurs dans le bas-ventre. Ils peuvent être le signe d'une fausse couche.

 

(P.S : Les tous premiers articles de mon blog traitaient également du développement de l'embryon, mois par mois...)

vendredi 24 novembre 2006, a 18:47
Le bébé en nous...

 

vendredi 24 novembre 2006, a 18:29
L'incompatibilité rhésus

  Historique de l’incompatibilité Rhésus

Depuis plusieurs dizaines d’années, on sait que le sang humain contient de nombreux facteurs, ou antigènes, qui donnent au sang de chaque individu son caractère unique. Par la suite, on a constaté que deux systèmes antigéniques du globule rouge étaient responsables de la majorité des réactions d’incompatibilité entre le sang de deux personnes. Le premier est appelé "ABO", le second "Rhésus". Un bref historique du système Rhésus nous aidera à répondre aux questions importantes que se posent des parents inquiets, et vous aussi peut-être.

En 1939, des médecins ont publié le cas déroutant d’une jeune femme de 25 ans dont le second enfant était mort au cours de la grossesse. Après l’accouchement, elle a reçu des transfusions sanguines et a été victime de graves réactions. Ce sang, celui de son mari, semblait pourtant compatible avec le sien sous le rapport du système ABO. Les médecins ont supposé que quelque facteur inconnu présent dans le sang de son premier bébé avait "sensibilisé" son sang, d’où la mort de son second enfant et sa réaction au sang de son mari.

Ce facteur inconnu a été identifié plus tard grâce à des expériences réalisées sur des singes rhésus, de là son nom. Cet antigène sanguin a fait l’objet d’intenses recherches dans les années 60, car on s’est rendu compte qu’il était la cause d’une maladie des bébés relativement courante et souvent mortelle: la maladie hémolytique du nouveau-né. L’étude du facteur Rhésus et de cette maladie a permis d’écrire un fascinant chapitre de la médecine.

Rhésus, génétique et bébés malades

Rares sont les gens qui restent insensibles devant un nouveau-né gravement malade ou sans vie. Beaucoup ne supportent même pas de voir un bébé malade ou souffrant, les médecins pas plus que les autres. Mais ceux-là avaient deux autres raisons de s’intéresser tout particulièrement à ce facteur Rhésus tueur d’enfants.

La première était que l’on commençait à connaître cette maladie dans ses grandes lignes et à comprendre le rôle joué par le facteur Rhésus dans ses manifestations pathologiques. Cet antigène est présent sur les globules rouges d’environ 85 à 95 % de la population masculine et féminine. Ses porteurs sont dits "Rhésus positif", les 5 à 15 % qui restent, "Rhésus négatif". Si un individu Rhésus négatif est exposé à un sang Rhésus positif, il risque de produire des anticorps qui détruiront le sang Rhésus positif.

Il s’agit d’une réaction tout à fait normale et courante du système immunitaire, destinée à combattre les envahisseurs étrangers. Le problème se pose lorsqu’une mère Rhésus négatif porte un enfant ayant hérité le sang Rhésus positif de son père. Cette situation est sans conséquence quand le placenta fonctionne parfaitement et que le sang du fœtus reste séparé de celui de la mère. Mais, il arrive qu’une petite quantité du sang de l’enfant traverse la barrière placentaire et entre en contact avec celui de la mère. Cela peut se produire lors d’une intervention médicale, telle qu’une amniocentèse (prélèvement d’un échantillon du liquide dans lequel baigne le fœtus). À moins que du sang du bébé se mélange à celui de la mère au moment de l’accouchement. Quelle que soit la raison, la mère risque alors d’être sensibilisée et de fabriquer des anticorps contre le sang Rhésus positif.

Comprenez-vous ce qui se passe? Une fois que la mère fabrique ces anticorps antirhésus, tous les enfants qu’elle portera seront en danger si ils héritent d’un sang Rhésus positif de par leur père.

Il faut savoir que certains anticorps franchissent le placenta. Ce processus naturel est bénéfique pour l’enfant à naître, car il reçoit ainsi de sa mère une certaine immunité naturelle temporaire. Dans le cas qui nous intéresse, cependant, les anticorps antirhésus de la mère sensibilisée traversent le placenta et attaquent le sang Rhésus positif de l’enfant. Le problème se pose rarement pour le premier bébé, plus fréquemment pour les suivants: c’est la maladie hémolytique du nouveau-né (érythroblastose fœtale, si les dommages sont importants).

Il existe de nombreux traitements, mais, comme nous allons le voir, dont les résultats sont souvent limités. Parlons à présent d’un aspect médical de la question: une éventuelle prévention.

Une découverte en matière de prévention

Nous avons dit qu’il y avait deux raisons pour lesquelles cette maladie a prodigieusement intéressé les médecins. La première tenait à la connaissance plus approfondie et à la meilleure compréhension qu’on avait de ses mécanismes. Quelle était la seconde?

Elle remonte à 1968. Après des années de recherche et de tentatives peu fructueuses pour soigner ces bébés gravement atteints, on a mis au point une technique d’immunisation capable de prévenir la maladie hémolytique. C’était une bonne nouvelle. Mais en quoi consistait-elle?

Vous vous rappelez que les troubles dus au facteur Rhésus (à partir du deuxième enfant Rhésus positif) apparaissent quand du sang du premier enfant Rhésus positif passe dans la circulation sanguine de la mère Rhésus négatif et y provoque la production d’anticorps. N’y aurait-il pas un moyen de détruire les globules rouges du bébé dans le système circulatoire de la mère avant qu’ils ne la sensibilisent?

La méthode mise au point consistait à injecter à la mère une préparation immunisante appelée immunoglobulines anti-D (ou immunoglobulines spécifiques anti-D), connue dans certains pays sous des noms de spécialité comme RhoGAM ou Rhesonativ. Elle est composée d’anticorps dirigés contre l’antigène Rhésus. Son mode d’action est complexe, pour ne pas dire mystérieux, mais il semble être en gros le suivant:

Quand on soupçonne qu’une femme Rhésus négatif a été en contact avec un sang Rhésus positif, après la mise au monde d’un bébé Rhésus positif par exemple, on lui injecte des immunoglobulines anti-D. Ces anticorps attaquent rapidement les globules rouges Rhésus positif provenant du bébé et les détruisent avant qu’ils ne sensibilisent la mère. Cette méthode élimine efficacement le danger pour le bébé suivant, car la mère ne produit aucun anticorps contre le sang Rhésus positif. Les médecins y voient un réel avantage, en ce qu’elle permet de prévenir la maladie.

Tout cela paraît très bien en théorie, mais est-ce efficace? Il semblerait que oui. Aux États-Unis, les cas de maladie hémolytique du nouveau-né ont chuté de 65 % dans les années 70. Bien que de nombreux facteurs aient pu contribuer à ce résultat, il est attribuable pour 60 à 70 % à l’utilisation des immunoglobulines anti-D. Dans une province canadienne, le nombre des victimes de la maladie hémolytique du nouveau-né est passé de 29 en 1964 à 1 entre 1974 et 1975. Dans le milieu médical, on y a vu l’illustration du principe "mieux vaut prévenir que guérir". Après cet historique, considérons quelques questions que soulève souvent cette maladie.

Quels sont les risques d’incompatibilité fœto-maternelle?

Un simple examen sanguin permet de déterminer le groupe Rhésus du père et de la mère. Chez environ un couple sur sept, la femme est Rhésus négatif et le mari Rhésus positif. Certaines caractéristiques de la constitution génétique du père abaissent le taux général de risque à 10 % environ.

Toutefois, il s’agit là de moyennes. Si vous êtes Rhésus négatif et que votre mari soit Rhésus positif, les risques d’avoir un bébé Rhésus positif sont de 50 ou de 100 %, selon la constitution génétique de votre mari. (Il n’existe aucun moyen sûr de déterminer les caractères génétiques du mari, de même qu’il n’existe pas encore de moyen simple de déterminer si un fœtus est Rhésus positif ou négatif.)

Pour la mère Rhésus négatif qui porte un enfant Rhésus positif, le risque d’être sensibilisée, et donc de rendre dangereuses ses grossesses suivantes, est de 16 % à chaque grossesse. Bien sûr, ce n’est là qu’une moyenne. À moins que la mère n’ait reçu antérieurement une transfusion sanguine ou n’ait été d’une autre manière en contact avec du sang, son premier enfant ne court généralement aucun risque de maladie hémolytique liée au facteur Rhésus. Après ce premier bébé, le danger est quelque peu difficile à évaluer pour un cas donné. Telle femme sera sensibilisée dès son premier enfant Rhésus positif. Telle autre portera cinq enfants Rhésus positif ou plus et ne sera jamais sensibilisée. En cas de sensibilisation, le risque de décès pour chaque fœtus Rhésus positif qui suit est de 30 %, l’intervalle séparant les grossesses n’y changeant rien. Il ne s’agit donc pas d’une question à prendre à la légère.

Puis-je savoir par un examen de laboratoire si l’enfant que je porte court un risque?

Oui, dans une certaine mesure. Les taux d’anticorps dans le sang de la mère peuvent être mesurés en cours de grossesse pour savoir si elle produit des anticorps contre le sang de l’enfant. L’amniocentèse permet également de savoir s’il y a destruction du sang du bébé et donc danger pour l’enfant. Toutefois, comme l’amniocentèse peut entraîner elle-même des complications, il convient de l’envisager avec prudence.

L’injection d’immunoglobulines anti-D a-t-elle des effets secondaires?

Son utilisation en cours de grossesse ne fait pas encore l’unanimité, en raison de possibles séquelles immunologiques dont pourrait souffrir l’embryon lors de son développement. Reste que la plupart des spécialistes sont d’avis que l’immunisation est relativement inoffensive tant pour la mère que pour l’enfant qu’elle porte.

Selon les médecins, combien d’injections d’immunoglobulines anti-D sont-elles nécessaires?

Les spécialistes préconisent une injection immédiatement après toute situation au cours de laquelle du sang Rhésus positif risque d’avoir pénétré dans le système circulatoire d’une femme Rhésus négatif. Ainsi, on recommande actuellement l’injection dans les 72 heures suivant l’accouchement si le bébé se révèle Rhésus positif. Il en est de même dans le cas d’une amniocentèse ou d’une fausse couche.

Par ailleurs, des études ayant établi qu’un peu du sang du bébé peut passer dans la circulation de la mère au cours d’une grossesse normale, certains médecins préconisent une injection d’immunoglobulines anti-D à la 28e semaine de grossesse pour prévenir la sensibilisation. Dans ce cas, il est recommandé de faire une seconde injection après la naissance de l’enfant.

Existe-t-il un traitement contre la maladie hémolytique du nouveau-né?

Oui. Bien que la maladie hémolytique du nouveau-né soit une affection grave, il y a de bonnes raisons d’avoir confiance dans certains traitements autres que l’exsanguino-transfusion. La complication la plus redoutée de cette maladie est l’accumulation d’une substance appelée bilirubine, qui provient de la destruction des globules rouges. Cette accumulation se traduit par un ictère (ou jaunisse) et peut, dans certains cas, provoquer des lésions organiques. (Un léger ictère peut apparaître en cas d’incompatibilité des systèmes ABO de la mère et de l’enfant, mais il est généralement moins grave.)

Pendant quelques années, les médecins ont pensé que l’exsanguino-transfusion s’imposait à partir d’un niveau précis d’ictère, mais d’autres traitements ont fini par être mis au point. L’accouchement provoqué ou la césarienne, la photothérapie (lumière bleue), des médicaments, tels que le phénobarbital et le charbon activé, ainsi que d’autres traitements encore, ont prouvé leur efficacité et permis de limiter grandement le recours à la transfusion. En fait, des rapports récents ont mis en évidence l’inutilité, quand ce n’est pas le danger, de l’exsanguino-transfusion chez les bébés atteints de maladie hémolytique.

Il y a néanmoins des situations extrêmes dans lesquelles les médecins ne voient encore que l’exsanguino-transfusion comme traitement possible. Le sachant, certains parents estiment préférable d’éviter tout risque en acceptant les immunoglobulines anti-D, qui préviendront la maladie et donc l’ictère.

Les immunoglobulines anti-D sont-elles préparées à partir de sang?

Oui. Ces anticorps sont prélevés dans le sang de personnes immunisées ou sensibilisées par le facteur Rhésus. Dans l’avenir, on pourrait disposer d’immunoglobulines anti-D produites par génie génétique, et donc d’origine non sanguine.

dimanche 19 novembre 2006, a 20:25
au tout début...

  Regardez la différence entre le 28ème jour(13) et le 56ème jour (23), en 28  jours de temps l'embryon a multiplié son volume par au moins 20... et sans qu'on s'en rende compte...

C'est comme si dans 28 jours je faisais plus de 32 mètres de haut, un immeuble de 15 étages... Incroyable, non? Et pour arriver à 50 cm au bout de 9 mois, quelle belle "magie", n'est-ce pas?

samedi 18 novembre 2006, a 12:09
plus de jumeaux, plus de triplés...

 

En République fédérale d’Allemagne, une femme enceinte sur 50 donne naissance à deux enfants ou plus. À quoi faut-il attribuer cette augmentation du nombre de jumeaux et de triplés? Principalement aux techniques médicales modernes utilisées pour traiter la stérilité, répondent les gynécologues — les régimes hormonaux et la fécondation in vitro, par exemple. D’autre part, davantage de femmes souhaitent retarder l’âge auquel elles auront une grossesse, ce qui accroît les probabilités de naissance multiple. Reste que ces grossesses présentent apparemment plus de risques pour la mère et pour l’enfant.

mercredi 15 novembre 2006, a 22:30
grossesse après la ménopause?

 

Peut-on devenir enceinte après la ménopause? Il semble que oui, selon un rapport médical publié dans le Figaro. D’après ce rapport, "le nombre de femmes décrétées ménopausées et qui se retrouvent enceintes semble être en augmentation". L’enquête française réalisée auprès de 6 000 gynécologues et obstétriciens révèle qu’une femme risque fort de se retrouver enceinte après la ménopause si elle suit un traitement hormonal de substitution. Selon les statistiques, ces femmes n’ont pas eu de règles depuis deux ans en moyenne; une grande majorité a souffert d’une ménopause précoce et 71 % recevaient un traitement hormonal substitutif. Le docteur Christian Jamin, qui a réalisé cette enquête, a expliqué que toute femme peut avoir un enfant même après la ménopause.

mercredi 15 novembre 2006, a 22:19
Choisir le sexe de son enfant

 

Le magazine Popular Science affirme qu’" il est maintenant possible de choisir le sexe d’un enfant en triant les spermatozoïdes du père, puisque ce sont eux qui déterminent le sexe ". Le sperme est tout d’abord coloré à l’aide d’une teinture fluorescente. Puis, à l’aide d’un rayon laser, on distingue les spermatozoïdes X (féminins) des spermatozoïdes Y (masculins). Un ordinateur enregistre les différences, et un appareil de laboratoire généralement ‘ utilisé pour les analyses de sang donne une charge électrique positive aux spermatozoïdes X et une charge négative aux spermatozoïdes Y. Les spermatozoïdes sont ensuite triés à l’aide d’électrodes dont la charge est opposée à la leur ’. Selon le chercheur qui a mis au point cette technique, destinée au départ à l’élevage industriel, le tri est efficace à 90 %. Les spermatozoïdes sélectionnés sont ensuite utilisés pour féconder des ovules, puis " les embryons ayant le sexe voulu sont implantés dans l’utérus ". Pour le moment, une seule naissance humaine a été obtenue par cette méthode.

jeudi 09 novembre 2006, a 19:39
Grossesse et soleil

 

Lu dans le Sun-Herald d’Australie : " Une enquête a révélé qu’un nombre alarmant de femmes enceintes présentent une carence grave en vitamine D pouvant mettre en danger l’enfant qu’elles portent. " Les risques sont nombreux pour un bébé ayant manqué de vitamine D : jambes arquées, crises convulsives et rachitisme (une maladie des os). Parmi les 1 000 femmes enceintes examinées à l’hôpital St-George de Sydney, " une femme à la peau claire sur dix et une femme à la peau mate sur cinq présentaient un déficit en vitamine D ". La solution semble simple. Environ 90 % de la vitamine D nécessaire à l’organisme humain est synthétisée par la peau sous l’action d’un soleil modéré. " Dix minutes par jour ou une heure par semaine d’exposition au soleil suffisent à la plupart des femmes pour fabriquer un taux adéquat de vitamine D. "

mercredi 11 octobre 2006, a 18:51
petite note aux lecteurs

  Tout d'abord, je voulais remercier tous les fidèles lecteurs du blog, ceux qui laissent régulièrement des commentaires, et ceux qui viennent de temps en temps y jeter un petit coup d'oeil....

Le terme de ma grossesse approchant à grand pas (mercredi prochain...), il est possible que ces temps-ci je sois absente... Je remercie ceux qui prennent des nouvelles, non Ethân n'a pas encore pointé le bout de son petit nez, mais ça ne saurait tarder, et j'espère car la fin de grossesse paraît toujours longue, car on ne sait pas exactement quand ça va arriver, on est quelque peu handicapé par le ventre (évitez par expérience les chaussures à brides, quant à la manicure des pieds....faites la faire par quelqu'un d'autre ou bon courage!...), et personnellement j'ai l'impression de tout faire au ralenti, enfin, plus qu'une semaine au maximum!

Je ne manquerai pas de vous donner des nouvelles et de vous présenter Ethân, promis!

lundi 09 octobre 2006, a 13:55
La communication avant la naissance

 

Pourquoi parler à un enfant qui est encore dans le ventre de sa mère? Dans la revue brésilienne Veja, Bertrand Cramer, psychiatre pour enfants, répond: "Ce type de conversation permet aux parents, notamment à la mère, d’avoir un contact préliminaire avec l’enfant." Si l’on ne sait pas exactement comment le bébé interprète ce qu’il entend, une "chose est sûre: la mémoire fonctionne déjà, ce qui est extraordinaire". Par ailleurs, à la naissance, l’enfant observe les expressions de visage de ses parents avec une vive attention. Par conséquent, ajoute le spécialiste suisse, "dès les premiers jours, tous les petits événements de la vie revêtent une très grande importance". Attention, cependant: "Plutôt que de rêver d’enfants parfaits, les parents devraient veiller à la qualité de leurs relations avec eux, de peur qu’ils ne deviennent des adultes schizophrènes ou dépressifs. Avoir des enfants normaux est déjà bien; il n’y a pas lieu de vouloir en faire des prix Nobel."

vendredi 29 septembre 2006, a 14:17
Caféine et grossesse

 

En 1980, l’U.S. Food and Drug Administration préconisait aux femmes enceintes de limiter leur consommation de caféine, une substance chimique présente dans le café, le thé, le cacao et les boissons au cola. Cette recommandation se basait principalement sur l’expérimentation animale. Depuis, des études réalisées auprès de femmes enceintes ont montré de façon plus probante la nécessité pour elles d’être prudentes avec la caféine. Selon une revue médicale (Journal of the American Medical Association), 75 % des femmes enceintes consomment de la caféine, alors que la plupart des études montrent que l’absorption de plus de 300 milligrammes de caféine par jour (environ trois tasses de café) peut nuire au fœtus. D’après une récente étude, un taux pourtant plus faible (163 milligrammes par jour) pourrait accroître le risque de fausse couche chez certaines femmes. Pour les auteurs de l’étude, "on peut raisonnablement recommander de réduire la consommation de boissons caféinées durant la grossesse".

samedi 23 septembre 2006, a 21:33
les jumeaux...

  L'image échographique est formelle : ce n'est pas un mais deux enfants que vous attendez. A l'annonce de la nouvelle, fierté et inquiétude se mêlent. Comment vont se passer ces neuf mois ? En tout début de grossesse, c'est la première échographie (12e semaine d'aménorrhée) qui révèle la gémellité. Parfois avant, s'il y a une raison de faire une échographie précoce.

Quel que soit votre âge, le déroulement d'une grossesse gémellaire demande une attention toute particulière. Elle comporte, en effet, pour la future maman, un risque d'hypertension artérielle élevé (une pré-éclampsie). Et les retards de croissance des bébés - ils doivent tout se partager - ainsi que la prématurité sont plus fréquents. Ainsi, près de la mo - A partir de quatre mois et demi de grossesse, on vous demande de vous rendre aux consultations tous les quinze jours afin de s'assurer que le col de l'utérus est toujours bien fermé et que votre tension artérielle n'est pas excessive.

- La troisième échographie (habituellement réalisée à la 32e semaine d'aménorrhée dans une grossesse « normale ») est avancée à la trentième semaine afin de contrôler la croissance harmonieuse des jumeaux.

- Ensuite, et jusqu'à la fin de votre grossesse, une échographie sera réalisée toutes les deux ou trois semaines.

- Un écho-Doppler est régulièrement pratiqué pour vérifier que les échanges fœto-maternels sont corrects et que l'un des deux bébés ne « prend » pas plus que l'autre !

 

Votre médecin vous recommandera beaucoup de repos pour éviter une naissance prématurée. Faut-il le rappeler, une grossesse gémellaire est plus difficile qu'une autre. Il faudra vous ménager. Les nausées sont plus fréquentes, les petits malaises et les reflux gastriques des derniers mois aussi. La fatigue est également importante en raison du poids des deux bébés et de l'augmentation du volume sanguin. D'ailleurs, votre congé maternité commencera probablement à la mi-grossesse (cinquième mois environ).

 Il est tout à fait possible d'être suivie et d'accoucher dans une maternité de niveau 1. En cas de complication, la future maman sera transférée vers une maternité de type 2 (avec un service de néonatalité) ou 3 (avec un service de réanimation). Mais, souvent, celles qui attendent des jumeaux sont orientées, dès les premiers mois de leur grossesse, vers une maternité de type 2 ou 3. 
L'accouchement est fréquemment déclenché à huit mois et une semaine. A cette date, les bébés sont viables et les médecins estiment qu'un accouchement prématuré est préférable aux complications des dernières semaines (les bébés sont moins bien nourris par le placenta). Par ailleurs, le déclenchement permet de provoquer l'accouchement de jour, lorsqu'un maximum de professionnels sont disponibles. Enfin, on constate un taux de césariennes plus élevé pour les naissances multiples que pour les autres. L'accouchement par voie basse est possible, mais si le premier enfant se présente en siège, les médecins pratiquent en général une césarienne.

La probabilité d'avoir des jumeaux augmente avec l'âge et le nombre de naissances. Les naissances gémellaires sont aussi plus fréquentes en cas de stimulation ovarienne et de Fiv. En 1998, 3,4 % des naissances étaient gémellaires.

Les faux jumeaux sont dits dizygotes : les deux bébés sont le résultat de la fécondation de deux ovules par deux spermatozoïdes. Les deux embryons se développent côte à côte avec deux placentas (parfois tellement accolés qu'ils ont l'air de ne faire qu'un) au sein de deux poches amniotiques. Il n'y a aucune communication entre eux. Ils peuvent être de sexe différent et ne se ressembleront pas plus que frère et sœur.

Les vrais jumeaux sont dits monozygotes. Ils sont issus de la fécondation d'un seul ovule par un unique spermatozoïde. Ils auront ainsi le même capital génétique et seront du même sexe. Il peut y avoir une ou deux poches amniotiques, mais ils partagent le même placenta.

mardi 19 septembre 2006, a 21:02
encore une petite...

 

mardi 19 septembre 2006, a 20:59
tout en image...

  Merci Anne Geddes...

lundi 18 septembre 2006, a 14:00
Le déni de grossesse

  « Il y a 10 ans, Françoise, infirmière scolaire, était en poste dans un lycée de Bretagne. Un soir, vers 23 heures, une élève sonne à l'infirmerie. " Une gamine de 15 ans, bien charpentée, vêtue d'une simple chemise de nuit. Elle avait mal au ventre et voulait un cachet ", se souvient l'infirmière. Passer à côté d'une crise d'appendicite est la hantise de toute infirmière scolaire. Françoise demande alors à l'élève de s'allonger un moment. En soulevant sa chemise de nuit, stupéfaite, elle voit la forme d'un bébé se dessiner sous le ventre de l'adolescente. " La petite avait déjà perdu les eaux et ne semblait pas réaliser ce qui lui arrivait ". L'infirmière contacte d'urgence le médecin et tente doucement d'établir le dialogue avec la jeune fille avant son transfert à l'hôpital. " Elle ouvrait de grands yeux et me répétait : " Non, je n'ai rien, j'ai juste mal au ventre. " " Quelques heures après, elle donnait naissance à une petite fille. Dix ans plus tard, la crainte d'être passée à côté d'un drame taraude encore l'infirmière. Personne n'avait rien soupçonné. Et l'adolescente ne s'était pas confiée.

Des cas exceptionnels ? Plus fréquents qu'on ne l'imagine, affirment psychiatres, psychologues et gynécologues. Clairement répertoriés comme cas de " déni absolu ". Un mécanisme de défense puissant, rempart inconscient pour échapper au drame dans des situations limites ou de survie. (…) " Le déni n'a rien à voir avec le secret ni avec le mensonge, insiste le psychiatre et psychanalyste Serge Tisseron. Dans le déni, ce que l'on ne raconte pas aux autres, on ne se le raconte pas non plus à soi-même. "

Mais le déni de grossesse n'engage pas seulement l'aspect psychologique. Aucun signe habituel de grossesse n'est perçu comme tel. (…) " Même si, chaque jour, elle ressent les preuves de sa grossesse, une femme qui est dans le déni total n'" entendra " rien, explique David Elia, gynécologue. Chaque réponse est alors " adaptée " pour être conforme à la négation de son état. Le ventre et les seins grossissent ? Simple prise de poids. L'absence de règles ? Cela arrive. Des saignements, des règles irrégulières ? Quelque chose qui " tape " dans le ventre ? Des coliques ou des gaz. (…)

Comme cette jeune fille, blonde et diaphane, au corps moulé dans un jean et un tee-shirt, reçue en consultation de psychologie par Sophie Marinopoulos, psychologue clinicienne en milieu hospitalier. Un cas de " levée tardive de déni ", à 7 mois et demi de grossesse. A la maternité, Sophie Marinopoulos se souvient avoir fait plusieurs aller-retour entre la chambre de la jeune maman et la pouponnière, tant il lui était difficile de faire le lien entre le corps menu de l'adolescente et le gros bébé joufflu de 4 kilos.

Ghadha Hatem, gynécologue-obstétricienne et médecin-chef à la maternité des Bluets, à Paris, reçoit, elle aussi, des adolescentes et des femmes mûres, dont certaines déjà mères, à qui elle apprend une grossesse de 4, 6 ou même 8 mois. La gynécologue et son équipe de sages-femmes savent combien l'issue de ces grossesses longtemps niées peut s'avérer dramatique. (…)

Le déni n'a pas de classe sociale, ni d'âge. Et il est " contagieux ". L'entourage d'une femme dont ni l'attitude ni le corps ne montrent les codes habituels de la grossesse ne prendra pas forcément conscience de son état. (…) Comment alors, le déceler, aider ces femmes en souffrance et en grande solitude ? En cessant d'ignorer cette part d'ombre qui est en chacun de nous. Cette ambivalence entre désir d'enfant et difficulté à être parent. En osant questionner l'autre, quitte à se tromper, répondent psys et gynécologues. Le déni " ne tombe pas du ciel ". Il se construit, bien souvent, après qu'on eut déjà été confronté, autour de soi, à ce mécanisme, même si celui-ci concernait d'autres sujets que la maternité. »

 

"Enceinte sans le savoir"

20 ans, 2000

« Il est fréquent de voir arriver aux urgences des jeunes filles qui se plaignent de maux de ventre terribles ou disent avoir fait énormément pipi : en fait ce qu’elles ignorent (consciemment du moins), c’est qu’elles sont sur le point d’accoucher ! Cela s’appelle le "déni de grossesse".

Souvent, elles en sont au septième ou huitième mois de leur grossesse, mais ont tout fait pour se le cacher (le bébé bouge : non, non, ce sont des gaz !) et aussi, bien sûr, le cacher à leurs parents dont elles redoutent extrêmement la réaction. Du coup, elles rentrent toujours dans leur jean taille 36, n’ont pris que deux ou trois kilos et le bébé (à l’arrivée bien portant et plutôt dodu !) s’est développé là où il le pouvait, jusque dans le dos !

Dès que les médecins leur disent qu’elles sont enceintes et que les parents sont mis au courant, il n’y a plus cette résistance musculaire au niveau de la paroi abdominale, les filles se détendent physiquement et psychologiquement et leur ventre s’arrondit vite (en moins d’une semaine !)
Le bébé a enfin sa place ! En général, on a constaté que ces filles accueillaient plutôt bien leur bébé et qu’elles ne l’abandonnaient pas. D’ailleurs, ce déni de grossesse peut être aussi interprété comme une sorte de protection contre une éventuelle IVG que les parents auraient certainement exigée. »

 

" Déni de grossesse : la force de l’inconscient"

Interview d’Alix Laban, psychologue, Le Figaro, 6 mars 2000

« - Qu’appelle-t-on un déni de grossesse ?
La reconnaissance tardive d’une grossesse. Une femme -généralement une adolescente- va tomber enceinte et -par crainte de s’avouer son état et de l’avouer à son entourage- va refuser d’admettre sa nouvelle situation. Son ventre et ses seins se développeront à peine, elle ne vomira pas et continuera même à avoir de petits saignements qu’elle prendra pour ses règles.
Il y deux types de déni : la dissimulation et la négation totale. Dans le premier cas, la jeune fille sait qu’elle est enceinte, mais décide secrètement de l’oublier, vit au jour le jour, sans jamais se soucier du lendemain. Dans le second cas, elle soupçonne très vaguement son état, s’achète un test de grossesse en pharmacie, mais ne va pas jusqu’à l’utiliser. Une partie d’elle-même sait qu’il y a un petit être en train de grandir en elle, l’autre ne le sait pas. Le jour où l’enfant naît, c’est la surprise générale.
Aussi incroyable que cela puisse sembler, il en va de même pour ses proches… qui, évidemment, s’en veulent de n’avoir rien vu. Pourtant, en dépit de leur meilleure volonté, ils ne le pouvaient pas. Ici, l’inconscient de la jeune fille est plus fort que tout.

- Comment se passe l’accouchement ?
Heureusement, le plus souvent, fort bien. Vers 5, 6 ou 7 mois, à l’occasion d’une visite de routine chez le médecin, la jeune femme s’entend révéler qu’elle porte un enfant, et finit sa grossesse normalement. Ce sont généralement ces femmes-là qui accouchent sous X. Il est cependant des cas rares où même un gynécologue aguerri peut se faire abuser et ne rien détecter. Dans les cas les plus extrêmes, la mère va soudain être prise de douleurs, se rendre aux toilettes et soudainement accoucher.
Sous l’emprise de la panique, devant la vue du sang, pour effacer de sa mémoire ce qui vient de lui arriver, elle pourra aller jusqu’à cacher son nouveau-né sous un lit, dans un placard ou un carton à chapeau. L’évidence même du lieu où elle abandonne le nourrisson prouve qu’elle est dans un état second. »

jeudi 31 août 2006, a 20:14
36ème semaine, 9ème mois

  Le foetus mesure environ 46,5 cm et pèse à peu près 2650g.

Le foetus est de plus en plus à l'étroit dans le ventre de sa mère, et pour cause : il grossit d'environ 200g par semaine. Il peut bouger, mais plus difficilement. Ses gestes sont en revanche plus précis. Il serre les poings, se frotte le visage... Les ongles de ses doigts et de ses orteils étant complétement formés, il peut également se gratter quand ça le démange. Les os du crâne ne sont pas encore soudés. Sa tête pourra ainsi s'allonger et se rétrécir au moment où il sortira du ventre de sa maman. A ce stade, il est parfaitement viable, et l'accouchement est déjà possible... (La valise doit commencer à être prête au cas où...)

jeudi 24 août 2006, a 10:57
votre bébé en vous à 5 mois de grossesse

  Votre ventre s'arrondit gentillement, les petits tracas des premiers mois (nausées, fatigue...) sont en général envolés... Attention au regain d'appétit !!

dimanche 20 août 2006, a 10:47
14ème semaine, 3 mois et demi

  Bébé mesure environ 14 cm et pèse à peu près 110 g.(En 1 mois de temps, bébé a doublé de volume!)

Le visage du foetus s'humanise. Les poils ténus des sourcils sont visibles, ainsi que les racines des cheveux. La proportion tête/corps se modifie : tronc, jambes et bras s'allongent. Sa peau est toujours fine, lâche et plissée, mais elle se couvre d'un fin duvet, le lunago, qui disparaîtra par la suite.

le foetus alterne des périodes de veille et de sommeil, et le reflexe de succion apparaît, comme s'il cherchait à téter. (comme le montre la photo du foetus de 14 semaines ci-jointe).

Le coeur du bébé est parfaitement formé maintenant, et un coeur répond à l'autre : si la mère a une brusque montée de tension, l'afflux des hormones maternelles lié à l'effort a un effet sur le système sanguin du foetus. la tension "gonfle" ses veines créant des reliefs sur sa peau.



Présentation
salut tout le monde! Je suis Angélique, maman de 3 garçons et un 4ème bébé en route,je veux partager avec vous mon goût pour tout ce qui tourne autour de la naissance, je reste toujours fascinée par le fait qu'un petit être puisse se développer en vous comme ça, sans que vous vous disiez "tiens, aujourd'hui je vais faire les yeux", ou" bon, il serait temps qu'il entende ce petit bout, je vais lui faire ses oreilles"... Et heureusement que tout est conçu de façon à ce qu'il se développe automatiquement sans notre aide car il y aurait bien souvent des oublis!!
Je vous laisse donc découvrir tout cela en image, et j'espère que ça aidera certains dans leur choix d'avoir un ptit bout... Bonne lecture!

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