Le verdict est tombé : la maternité de Clamecy, dans la Nièvre, devra fermer ses portesle 31 mars 2008 au plus tard car elle ne pratique pas assez d'accouchements.
Dommage, car cette maternité, malgré sa petite taille, avait fait l'objet d'une évaluation qui montrait à quel point son organisation en réseau offrait une très bonne prise en charge aux futures mamans. Celles-ci devront parcourir plus de 50 km pour aller accoucher à Auxerre ou à Nevers, sur des routes systématiquement enneigées l'hiver !
Lesprématurésontbesoindetendresse
UN DIMANCHE à trois heures du matin. J’ignore ce qui avait déclenché prématurément le travail, peut-être une fatigue excessive due à de trop nombreuses invitations à la maison. Quoi qu’il en soit, mon petit garçon s’apprêtait à naître avec un mois d’avance.
Le travail a été long et irrégulier, s’étalant sur toute la journée du dimanche et toute la nuit suivante, sans que la naissance se produise. Plusieurs fois, la sage-femme a vu la tête du bébé à l’occasion d’une contraction, mais à la contraction suivante elle disparaissait et se retrouvait hors d’atteinte. Lundi, à quatre heures du matin, soit 25 heures après le début de l’accouchement, la sage-femme a compris en contrôlant les pulsations cardiaques de l’enfant qu’il se trouvait en situation de détresse. Elle m’a alors placée sous oxygène et conduite immédiatement à l’hôpital. Trois heures plus tard, Danny était né.
Avec Bill, mon mari, nous avons remarqué que le bébé respirait difficilement, car ses poumons fonctionnaient mal. On nous l’a laissé pendant quelques instants et j’ai alors constaté qu’il respirait mieux lorsque nous le portions et lui parlions. L’équipe médicale a décidé qu’il fallait le placer en couveuse; très éprouvée par ce long et difficile accouchement, je n’ai pas discuté.
À 9 h 30, le pédiatre est passé me voir. Il avait examiné le bébé et, d’après lui, tout semblait bien aller; on devait d’ailleurs me l’amener, afin que je l’allaite. J’ai attendu, mais en vain. Dix heures, onze heures, midi, et toujours pas de Danny. Finalement, peu après midi, une infirmière est arrivée de la nursery et m’a tenu ces propos alarmants: "Votre bébé fait une rétraction thoracique et une dilatation; on a dû le placer en couveuse." Sur ce, et sans plus d’explications, elle est repartie.
Déjà épuisée nerveusement, je vous laisse imaginer l’effet que ces paroles ont eu sur moi. Ignorant ce qu’il fallait entendre par "rétraction thoracique" et "dilatation", j’ai appelé la sage-femme et lui ai demandé si c’était grave. "Oui, m’a-t-elle répondu, c’est très grave. C’est toujours ce qu’on redoute avec les prématurés."
"Que voulez-vous dire? Risque-t-il de mourir?"
"C’est possible, en effet", a été sa réponse. Elle m’a alors conseillé d’insister pour le voir.
Quand les infirmières m’ont dit que ce ne serait possible que lorsque les médecins auraient fini de l’examiner, j’ai fait une crise de nerfs au point de semer la perturbation dans le service. "C’est mon bébé, il est en train de mourir et on m’empêche de le voir!", hurlais-je. Immédiatement, on a fait en sorte de m’emmener à la nursery. Je ne pouvais pas prendre Danny dans mes bras, mais une petite ouverture ménagée sur le côté de la couveuse me permettait de le toucher.
Il avait un aspect inquiétant. Il ne respirait pas de la bonne façon et ses efforts se traduisaient par un soulèvement des muscles de l’estomac; ses narines étaient largement dilatées, précisément parce qu’il manquait d’oxygène (d’où les expressions rétractionthoracique et dilatation des narines). Ses mains et ses pieds étaient noirs par manque d’oxygène.
J’ai passé ma main à l’intérieur de la couveuse et j’ai commencé à le masser doucement de la tête au pied, lui disant combien je l’aimais. Je lui ai parlé abondamment de son papa, de son frère, Timmy, et de toute la famille. Je lui ai répété que nous l’aimions tous beaucoup et que nous voulions qu’il vienne à la maison. Il m’écoutait très attentivement, et les massages ont contribué à le calmer. Personne n’a à me convaincre que l’amour fait des miracles. J’en ai fait personnellement l’expérience ce jour-là. En l’espace d’une demi-heure, la respiration de Danny était devenue absolument normale, ses mains et ses pieds étaient maintenant bien roses.
En le voyant, l’infirmière de service s’est écriée: "C’est incroyable! Regardez-le! Il respire sans difficultés; et regardez ses mains et ses pieds!" Sans attendre la permission du médecin, elle a sorti Danny de la couveuse et me l’a donné.
La crise était passée, Danny était sauvé. Cet épisode s’est déroulé il y a plus de sept ans. Aujourd’hui encore, Danny aime m’entendre raconter le récit de sa naissance. — ParMaryJaneTriggs.
Maria Benita Olivera, 49 ans, est la femme d’un fermier de San Juan (Argentine). La naissance de son 32e enfant s’est déroulée sans incident, nous apprend le journal brésilien OEstadodeSãoPaulo. Ses premiers enfants, des triplés, sont nés alors qu’elle avait tout juste 13 ans. Plus tard, elle a mis au monde des jumeaux. De son premier mari, elle a eu vingt-cinq enfants, et de son deuxième mari, sept. C’est de la 25e naissance dont elle se souvient le plus. "Je travaillais dans les champs, quand j’ai commencé à ressentir des contractions, raconte-t-elle. J’étais seule. Je suis allée dans une cabane, et c’est là que le bébé est né. J’ai coupé le cordon ombilical avec une lame de rasoir." Toutefois, Maria a maintenant décidé qu’elle avait eu assez d’enfants. En quittant l’hôpital le 20 août 1987, elle a déclaré: "Un de plus et je meurs. Je me fais vieille."
Histoire assez insolite n'est-ce pas?.... Qu'est-ce que 3 ou 4 enfants à côté?...
Arrive bientôt le jour de la naissance de notre petit Ethân, et nous avons vraiment hâte mon mari et moi de voir sa petite bouille...
Comme j'en avais parlé dans un article précédent, Ethân a les pieds bots, comme son grand frère Tom... Ce n'est pas une pathologie lourde, ça se répare, heureusement... Tom et Ethân seraient nés 40 ans en arrière, certainement que cela aurait été un handicap, mais la médecine évoluant, la prise en charge des pieds bots est quasi immédiate dès la naissance (parce que j'accouche dans une maternité de niveau 3 avec des kinésithérapeutes bien compétents dans ce domaine)...
Lors de la 2ème échographie, lorsqu'on nous a annoncé que notre fils avait les "pieds bots varus equin", nous ne savions vraiment pas ce que c'était, le gynécologue nous a juste dit que c'était dû à un manque de place dans l'utérus et qu'il aurait des "petits plâtres"...
Toutefois, à la naissance de Tom, ce n'était pas du tout ce dont je pensais, et c'est vrai que ça a été un peu brutal en ce qui me concerne... Pas de "petits plâtres", mais des séances quotidiennes de kinésithérapie dans le but de redresser le pied, avec des attelles. Je ne pouvais m'empêcher de pleurer à chaque séances, j'avais vraiment l'impression que le kiné torturait mon bébé qui hurlait et je ne pouvais rien faire pour l'apaiser... Après le parcours du combattant continuait, il fallait troouver un kiné compétent dans ce domaine sur Epernay, et après 2 kinés qui disaient s'y connaître et qui étaient restés aux vieilles méthodes ou qui étaient incompétents (juste dans ce domaine car c'est tout de même assez rare comme pathologie, et ça peut se comprendre que faute d'expérience un kiné ne sache pas s'y prendre, mais il suffisait juste de nous le dire, on aurait compris...), on a décidé d'aller sur Reims chez un kiné travaillant sur l'hôpital des enfants et qui connaissait donc bien le domaine, et là, quel soulagement de savoir notre fils entre de bonnes mains!
Pas d'opération jusqu'à présent pour Tom (qui va avoir 4 ans), il va toujours chez le kiné 1 fois par semaine, mais malheureusement ses pieds récidivent et l'année prochaine il doit être opéré. (L'opération consiste à un allongement du tendon d'Achille, avec broches et 6 semaines de plâtres + 6 semaines de plâtres encore après avoir retiré les broches).
Mon mari vient d'avoir un neveu qui a également les pieds bots (c'est de là que l'on a compris que c'était congénital, alors qu'on nous avait prétendu le contraire plusieurs fois en disant que ça pouvait être dû à un médicament pris pendant la grossesse, alors là j'ai déculpabilisé!).
Pour Ethân nous sommes sensés être prêt, mais j'avoue que j'appréhende fortement les pleurs durant les séances de kiné, pleurs qui durent pendant environ 2 mois...
Si vous voulez en savoir davantage sur les pids bots, les techniques de massage, ce que c'est vraiment, etc., plusieurs sites en parlent :
C'est « la » question que toute future maman se pose. Rassurez-vous, un premier bébé n'arrive pas en cinq minutes, vous aurez le temps de vous préparer. Deux signes, associés ou non, indiquent que la naissance se rapproche.
Des contractions régulières de plus en plus fortes et douloureuses marquent le véritable commencement du travail. Pendant la grossesse, vous avez probablement déjà eu des contractions. En posant la main sur votre ventre, vous l'avez senti se durcir. Ces contractions n'avaient pas de rythme précis ni de périodicité, et elles étaient en général peu douloureuses. En revanche, dès le début du travail, elles deviennent plus régulières et plus intenses. D'abord espacées de vingt à trente minutes environ, elles vont se rapprocher de plus en plus. Lorsqu'elles surviennent toutes les cinq minutes sur une durée de deux heures (toutes les dix minutes pendant une heure et demie si vous avez déjà eu un ou plusieurs enfants), il est temps de partir pour la maternité.
La perte des eaux risque de survenir à tout moment, que ce soit à la maison ou en salle de naissance. Cet écoulement de liquide amniotique, incolore et inodore, peut être franc et abondant ou se limiter à quelques fuites. Dans ce dernier cas, le phénomène est continu. Que la perte des eaux soit accompagnée ou non de contractions, vous devez vous rendre à la maternité, toutes affaires cessantes. Vous y serez placée sous surveillance médicale car la rupture de la poche des eaux entraîne un risque d'infection pour le bébé et de procidence du cordon (descente du cordon ombilical hors de l'utérus avant le fœtus). Celui-ci pourrait être comprimé, et le bébé manquer d'oxygène.
Personnellement c'est mon 3ème, mais je me pose encore la question...
La mère et le bébé se portent bien. Surtout le bébé! Et vraiment très bien. Jugez plutôt : 5,5 kg à la naissance. Au point même que les autorités parlent de bébé...géant. L'histoire s'est passée en Chine, le 10 août, dans la province du Hubei. Extraordinaire, non?
En France, les très gros bébé sont rares : à peine 0,8% dépassent les 4,5 kg. Suffisant, non?
(Désolée, je voulais vous mettre la photo du bébé, mais je n'ai pas réussi...)
salut tout le monde! Je suis Angélique, et je veux partager avec vous mon goût pour tout ce qui tourne autour de la naissance...Maman d'un 3ème petit bout depuis le 14 octobre (3ème garçon, pas encore trouvé la recette pour la fille!), je reste toujours fascinée par le fait qu'un petit être puisse se développer en vous comme ça, sans que vous vous disiez "tiens, aujourd'hui je vais faire les yeux", ou" bon, il serait temps qu'il entende ce petit bout, je vais lui faire ses oreilles"... Et heureusement que tout est conçu de façon à ce qu'il se développe automatiquement sans notre aide car il y aurait bien souvent des oublis!!
Je vous laisse donc découvrir tout cela en image, et j'espère que ça aidera certains dans leur choix d'avoir un ptit bout... Bonne lecture!