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abc de la vie inutéro
jeudi 19 mars 2009, a 09:10
Futures mamans, dormez sur le côté gauche!!

Les médecins recommandent aux femmes enceintes de se coucher sur le côté gauche plutôt que sur le côté droit ou sur le dos afin d'éviter que le bébé fasse pression sur une artère et réduire ainsi la fluidité de la circulation sanguine jusqu'au coeur.

 

Pour éviter le syndrome de la veine cave, l'Association professionnelle des Gynécologues d'Allemagne recommande aux femmes enceintes de dormir sur le côté gauche plutôt que sur le côté droit ou sur le dos. Au cours des derniers mois de grossesse, le bébé peut en effet faire pression sur une artère et réduire ainsi la fluidité de la circulation sanguine jusqu'au coeur de la future maman. En cas de vertiges, de manque d'air, de nausées ou si votre rythme cardiaque augmente quand vous êtes allongée, n'hésitez pas à en parler à votre médecin...

mercredi 15 octobre 2008, a 14:46
Causes des pieds bots..

Aujourd'hui on ne connait pas la cause exacte du pied bot, et ce n'est pas vital.
On sait le soigner, et même si ce n'est pas drôle, ce n'est pas une maladie grave.


Le pied bot est l'objet de peu de recherches. Peut être lors de la recherche sur des pathologies plus complexes, trouvera-t-on quelque chose.

Voici brièvement les hypothèses et théories les plus courante :

 

Hypothèse génétique

Plusieurs arguments plaident en faveur d'une origine génétique de l'affection :
  • la fréquence des pieds bots est différente d'une ethnie à l'autre,
  • l'étude par Chung (1960) de l'incidence du pied bot dans les familles de Hawaï semble montrer que le risque d'avoir un pied bot augmente avec l'ethnie composante la plus touchée,
  • le sexe masculin représente plus de 70% des cas,
  • il existe des familles où plusieurs membres ont des pieds bots varus équin.
  • l'étude du pied bot chez les jumeaux monozygotes et dizygotes permet de constater que si l'un des deux jumeaux est touché, l'autre présente un pied bot dans 33% des cas s'il s'agit de jumeaux monozygotes et dans 2,9% des cas s'il s'agit de jumeaux dizygotes.

Ces statistiques ne permettent pas de démontrer que l'affection est à transmission génétique, cependant elles prouvent que dans certaines circonstances la survenue de l'affection n'est sûrement pas aléatoire.


D'où de nombreuses hypothèses :
  • certains pieds bots dépendraient plus de facteurs génétiques que d'autres,
  • c'est le terrain favorable à la survenue du pied bot qui serait à transmission génétique,
  • le pied bot est une maladie congénitale

Au total, rien ne parait certain si ce n'est qu'en certaines circonstances, certaines familles sont très anormalement touchées et que pour elles, au moins, l'affection est très probablement génétique.

La génétique n'arrive pas seule à expliquer la survenue du pied bot. Elle n'explique d'ailleurs pas pourquoi l'anomalie peut se développer d'un côté et pas de l'autre alors que les maladies morphologiques à transmission génétique sont habituellement bilatérales et symétriques.

C'est pourquoi, comme souvent, il a été invoqué la conjonction entre un terrain génétique prédisposé et des facteurs environnementaux, liés à l'environnement.Cette théorie est très ancienne et purement intuitive.

 

Théorie posturale


Elle a déjà été proposée par Hippocrate (400 ans avt. J.C.) qui pensait que le pied bot résultait de l'action mécanique intra-utérine d'un pied resté coincé durant la gestation. Cette hypothèse pathogénique a été reprise par D. Browne et a fait autorité durant plus de la moitié du XXè siècle.

La découverte actuelle en échographie de pieds bots dès la 12ème semaine d'aménorrhée (3ème mois de grossesse) alors que l'environnement est très liquidien et le pied totalement libre est nécessaire et suffisante pour reléguer cette hypothèse au chapitre historique.

La théorie posturale peut expliquer une malposition du pied en varus équin (orienté vers le bas et en dedans), mais elle est insuffisante pour le pied bot.


Théorie de l'arrêt de développement:

 

Il s'agit d'une très ancienne théorie, puisqu'il y a plus de 100 ans, Hüter faisait remarquer que l'aspect morphologique du pied bot était celui du pied embryonnaire non loin de la fin de la morphogénèse.

Böhm a repris cette argumentation en décrivant quatre stades morphologiques évolutifs du pied durant la gestation :
  1. Stade 1 : il correspond au 2ème mois de la gestation.
    Le pied est en fort équin (vers le bas) avec une forte adduction de l'avant-pied sur l'arrière-pied.
  2. Stade 2 : le pied est toujours en fort équin, il se met en supination et l'adduction de l'avant pied diminue. On est au début du 3ème mois.
  3. Stade 3 : l'équin diminue, mais la supination et l'adduction persistent.
    On est au milieu du 3ème mois.
  4. Stade 4 : il n'y a plus d'équin, le varus diminue nettement, de même que la supination.
    On est au début du 4ème mois.

Pour Böhm, le pied bot varus équin serait dû à un arrêt du développement au 2ème mois.

Plusieurs auteurs (Mau, Carroll, Kaplan) sont allés à l'encontre de cette théorie essentiellement parce que les stades ont une datation inexacte, mais aussi et surtout en raison de l'abscence de subluxation du scaphoïde durant la morphogénèse.
En effet, durant la formation du pied l'articulation astragalo-scaphoïdienne ne présente pas cette importante modification des rapports anatomiques que l'on observe régulièrement dans le pied bot. Etait-ce suffisant pour enlever toute valeur à cette théorie ? La subluxation du scaphoïde existe-t-elle dès le début ou résulte-t-elle de la formidable croissance foetale ?

Si cette théorie malformative par arrêt de développement a été plus ou moins abandonnée après ces critiques, elle comporte tout de même beaucoup d'arguments qui méritent d'être considérés.

 

Théorie neuro-musculaire :

 

De nombreuses hypothèses pathologiques faisant intervenir une cause nerveuse ou musculaire ont été proposées :

  • une compression intra-utérine du nerf sciatique poplité externe (White, 1929),
  • une malformation des fibres striés des muscles péroniers (Flinchum, 1953),
  • un raccourcissement relatif des muscles durant la croissance foetale en raison de leur dégénérescence (Bechtol et Mossman, 1950),
  • une anomalie neurologique initiale comme l'attestent des études histologiques et ultrastruturales (Isaacs, 1977; Handelsma, 1981).
Au total, certains pieds bots sont certainement d'origine neuromusculaire : pieds bots d'une myéloméningocèle, pieds bots d'une myopathie congénitale.
Mais peut-on affirmer que tous les pieds bots ont une cause neuromusculaire ? Certainement pas.

mercredi 15 octobre 2008, a 14:26
LES PIEDS BOTS

Pour ceux qui viennent régulièrement sur mon blog, vous savez que  de mes  garçons sont nés avec les pieds bots varus équin bilatéraux...

 

Certains types de pieds bots sont liés à d'autres anomalies (comme la trisomie), mais dans le cas de mes garçons, il s'agit simplement de facteurs génétiques.

L'entité constituée par le "pied bot varus équin congénital" recouvre plusieurs catégories d'étiologies différentes.

 

Les unes, secondaires à une atteinte neuro-musculaire dont l'influence s'exerce pendant la vie intra-utérine, accompagnent des séquelles de fœtopathie représentées essentiellement par l'arthrogrypose, par des myélodysplasies liées à des dysraphismes médullaires dont la myélo-méningocèle est la forme la plus évidente, ou bien encore par certaines anomalies comme la maladie de Steinert.

 

Mais le "pied bot varus équin congénital" se rencontre aussi en dehors de toute affection neuro-musculaire. Il semble dépendre alors, au moins partiellement, de facteurs géniques sur lesquels Mau avait, dès 1927, attiré l'attention. R.Wynne-Davis en a étudié les différents aspects. Son enquête met en évidence un taux de récurrence de l'ordre de 3% au premier degré - soit d'environ 30 fois plus élevé que dans la population générale de race blanche - tombant à 0,60% et à 0,20% quand on passe respectivement aux parents du second degré et à ceux du troisième degré. Si l'on rapproche ces conclusions du résultat des confrontations gémellaires qu'a entreprises K. Idelberger et qui montrent un degré de concordance de 32,5 % chez les monozygotes contre 3 % pour les dizygotes, le " pied bot varus équin congénital dit idiopathique " apparaît comme un exemple d'hérédité multifactorielle où s'additionnent une prédisposition polygénique et des facteurs de milieu.

Ces chiffres cependant constituent des moyennes. C'est ainsi que, du fait d'un seuil plus bas dans le sexe masculin, le risque pour un deuxième enfant d'une même fratrie est de 2 % si le premier enfant touché est un garçon, et de 5 % s'il s'agit d'une fille . Mais surtout, étudiant la variation en fonction de l'atteinte d'un autre membre de la famille, Palmer  fait ressortir un taux de récurrence au premier degré d'approximativement 1 % en l'absence d'histoire familiale, et de presque 10 % s'il y a une histoire familiale positive, le risque devenant même, selon R. Wynne-Davies [27], de 25 % pour un deuxième enfant quand, en plus d'un premier enfant, le père ou la mère se trouvent concernés. On peut donc penser qu'existent plusieurs variétés de pied bot varus équin congénital dit idiopathique. Les unes, rigides, dites intrinsèques, semblent liées à un arrêt de développement, avec un facteur génétique pouvant être fort, et les autres, souples et facilement réductibles, dites extrinsèques, provoquées principalement par une cause occasionnelle extérieure à l'individu, probablement de nature posturale, s'exerçant dans le milieu ambiant et pendant la vie intra-utérine.

lundi 13 octobre 2008, a 09:27
L'huile d'olive : de l'or pour les cheveux...

De manière générale, quelques gouttes d'huile d'olive massées sur les longueurs abîmées réparent la fibre capillaire, la rendent plus douce et brillante.

Recette naturelle spécial cheveux secs
- 20 cl d'huile d'olive
- 10 g de cannelle en poudre
- 10 clous de girofle
- 10 gouttes d'huile essentielle de lavande
- 10 gouttes d'huile essentielle de santal blanc

Faites chauffer quelques minutes au bain-marie l'huile additionnée de la cannelle et des clous de girofle.
Laissez macérer une heure, puis ajoutez les huiles essentielles.
Un mélange parfait pour traiter les cheveux abîmés, à appliquer sur les pointes sèches, le matin ou le soir.

jeudi 08 novembre 2007, a 14:48
L'allaitement augmenterait le QI de certains enfants...

 

Les enfants pour qui l'allaitement s'est révélé bénéfique au niveau du développement cognitif bénéficiait d'une version particulière d'un gène nommé FADS2.

Cependant, souligne également cette étude, l'allaitement seul ne suffit pas à augmenter le QI qui dépend également de facteurs environnementaux (famille, milieu social...) et génétiques.

Selon les chercheurs qui ont réalisé cette étude auprès de 3.000 bébés nourris au sein en Grande-Bretagne et en Nouvelle-Zélande, les enfants dotés d'une version particulière du gène FADS2 avaient en moyenne un QI de 6,8 points plus haut que les autres enfants.

Cette différence persiste quel que soit le milieu socio-économique de l'enfant, le QI de la mère, le poids du bébé à la naissance ou l'âge de la mère durant la grossesse.

"Pendant au moins un siècle, la discussion sur l'intelligence s'est bornée au différend inné contre acquis. Nous avons découvert qu'inné et acquis fonctionnent ensemble", a dit Terrie Moffitt, professeur de psychologie et de sciences du cerveau à la Duke University et King's College de Londres, et co-auteur de l'étude publiée par Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS).

vendredi 13 juillet 2007, a 15:24
Bébés silencieux

Des médecins japonais ont constaté que de plus en plus de bébés ne pleurent ni ne sourient. Le pédiatre Satoshi Yanagisawa les appelle les bébés silencieux. Pourquoi des bébés n’expriment-ils pas leurs émotions ? D’après certains spécialistes, c’est parce qu’ils sont frustrés du contact avec leurs parents. Ce phénomène porte le nom d’“ impuissance renforcée ”. Selon une théorie, lorsque les efforts de communication sont en permanence ignorés ou mal interprétés, les bébés finissent par renoncer.

Si un bébé ne reçoit pas le bon stimulus au bon moment, la partie de son cerveau qui commande la compassion ne se développera peut-être pas, explique le docteur Bruce Perry, responsable du service psychiatrie dans un hôpital pour enfants au Texas. En cas de négligence affective extrême, le bébé pourrait définitivement perdre la capacité d’éprouver de la compassion. Le docteur Perry pense que la dépendance à des substances et la violence chez certains adolescents sont liées à ce vide affectif éprouvé dans l’enfance.

vendredi 18 mai 2007, a 17:33
Quelques recommandations utiles lors de la grossesse

  Si vous êtes enceinte, vous avez dans votre corps un petit "invité" très faible qui a des besoins bien particuliers. Comme tout invité, l’embryon puis le fœtus que vous portez méritent votre attention. À vrai dire, un manque de prévenance ou d’"hospitalité" pour l’enfant à naître peut avoir pour conséquences des méfaits durables. Par contre, si vous prodiguez à votre petit "invité" des soins appropriés avant sa naissance, il débutera bien dans la vie.

Quels sont les dangers dont une femme enceinte devrait être consciente? Ils sont sans doute plus nombreux qu’on ne le croit, et l’on ne cesse de découvrir que de nouvelles menaces pèsent sur les bébés. En voici quelques exemples:

CAFÉINE. Elle est contenue dans le café, le thé, le cola et le chocolat. On a pu établir qu’elle est responsable de malformations congénitales chez les animaux (absence de doigts aux pattes). "Si on devait appliquer à la caféine les précautions d’usage relatives aux drogues, les paquets de café porteraient l’avertissement suivant destiné aux femmes enceintes: ‘Buvez moins d’une tasse de café par jour.’" — Selon la Fondation pour la recherche sur la toxicomanie, Toronto, Canada.

Une étude effectuée par les chercheurs de l’université de Washington auprès de 1 529 femmes enceintes, a permis d’établir que la consommation d’une grande quantité de caféine "allait de pair avec le nombre important des cas d’enfants qui se présentent par le siège à la naissance et avec le pourcentage élevé de fausses couches que ces mères avaient faites au cours de précédentes grossesses". — Nouvelles du monde médical, angl.

"Des centaines de milliers de femmes enceintes absorbent une quantité suffisante de caféine, contenue dans le thé et le café, pour donner naissance chaque année à des milliers d’enfants atteints de malformations congénitales." — Selon le Center for Science in the Public Interest.

ASPIRINE (acide acétylsalicylique). "Il est préférable de se passer d’aspirine, même si des maux de tête surviennent pendant les derniers mois de la grossesse." (Nouvelles du monde médical, angl.). Quel problème pose l’aspirine? Une enquête a révélé que lorsque des mères prennent de l’aspirine vers la fin de leur grossesse et qu’elles donnent ensuite naissance à des prématurés, 70 pour cent de ces bébés souffrent d’hémorragie intracrânienne. Cette proportion est beaucoup plus élevée que chez les enfants nés de femmes qui ne prennent pas d’aspirine.

"Je le dis nettement, l’aspirine est contre-indiquée" durant les trois derniers mois de la grossesse. — Docteur Carol Rumack, professeur de radiologie et de médecine infantile.

TRANQUILLISANTS. Ils ont pour nom Valium, Équanil, Librium, et il y en a encore bien d’autres. Voici les indications à l’usage des médecins que fournissent des laboratoires qui fabriquent le Valium: "Comme plusieurs études l’ont montré, on devrait presque toujours éviter l’utilisation de tranquillisants légers au cours des trois premiers mois de la grossesse, cela en raison du risque élevé de malformations congénitales." En d’autres termes, l’absorption de tranquillisants pendant la grossesse peut entraîner des malformations congénitales. Évitez donc d’en prendre, si vous vous souciez du bonheur futur de votre enfant.

Ce risque est-il si grave? Une étude faite par les chercheurs de l’université de Californie auprès de 20 000 femmes, nous apprend que le nombre de bébés atteints de malformations congénitales est six fois plus élevé lorsque les mères ont fait usage de Librium, de méprobamate (Équanil, Procalmadiol), au début de leur grossesse.

BARBITURIQUES. Ils peuvent aussi provoquer des malformations congénitales. Parmi ces produits, on trouve l’Immenoctal, le Nembutal, l’Eunoctal et le Gardénal. "Les analyses laissent penser qu’il existe une relation entre l’utilisation pendant la grossesse de certains médicaments sédatifs et hypnotiques et les divers vices de conformations congénitales dont sont atteints les enfants des personnes qui ont eu recours à ces médicaments." — Selon la Fondation pour la recherche sur la toxicomanie, Toronto.

TRAITEMENTS MÉDICAUX. Certains traitements médicaux suivis avant et pendant une grossesse peuvent avoir des effets secondaires sur votre bébé. On sait par exemple que lorsqu’elle survient chez la femme enceinte au début de sa grossesse, la rubéole peut provoquer des malformations chez le fœtus. Des mères préfèrent donc se faire vacciner contre la rubéole quand elles apprennent qu’elles sont enceintes. Mais même le vaccin présente un danger pour le fœtus.

"La vaccination antirubéoleuse est déconseillée à la femme enceinte, et les femmes en âge d’avoir des enfants devraient éviter de devenir enceintes dans les deux mois qui suivent l’administration du vaccin." — Selon la Revue médicale de Nouvelle-Angleterre, angl.

Le vaccin antivariolique a causé la destruction d’un petit nombre de fœtus et "on ne devrait l’inoculer chez la femme enceinte qu’en cas d’épidémie, un risque qui paraît dépassé aujourd’hui". — Le Praticien de la famille australienne, (angl.).

Avez-vous une infection? Alors, si vous attendez un enfant, prenez garde à la tétracycline. "Les tétracyclines peuvent nuire à la dentition, quel que soit le stade de la formation du fœtus, et elles ne devraient pas figurer dans le traitement destiné aux femmes enceintes." — Le Praticien de la famille australienne, (angl.).

Pour ce qui est des rayons X, ils ne sont pas très bons pour votre futur bébé.

Pour la Revue médicale de Nouvelle-Zélande (angl.), "il n’existe pas de plus sûr moyen de rendre difforme un fœtus que de l’exposer aux rayons X, particulièrement au début de l’embryogenèse. (...) Personne, excepté pour des raisons cliniques graves, ne devrait soumettre une femme à des examens radiologiques au début de sa grossesse".

Bien sûr, il ne faut pas en conclure que toutes les femmes enceintes qui subissent un examen radiologique mettront au monde un enfant atteint de malformations. Mais pourquoi exposer votre futur bébé à un risque inutile? Si vous pensez être enceinte, dites-le à votre médecin avant de passer une radio.

Si vous avez subi une radiographie pouvant affecter les ovaires, ou si l’on vous a administré un traitement par actinothérapie, alors il est peut-être sage d’attendre deux mois avant de devenir enceinte.

Pour des raisons médicales, on a parfois recours à l’accouchement provoqué, mais cette méthode est souvent employée par le médecin, ou à la demande de la mère, par pure commodité. Une étude minutieuse entreprise par des médecins britanniques sur des bébés nés à la suite d’accouchements provoqués et d’accouchements naturels, a révélé ce qui suit:

"Au moment de l’accouchement, le travail et la délivrance se feront presque toujours sans complication chez les femmes en bonne santé, qui ne souffrent pas de troubles gynécologiques et qui accouchent de façon naturelle. (...) Les femmes dont l’accouchement était provoqué, même si elles n’étaient pas malades et ne souffraient pas d’affections gynécologiques, non seulement subissaient une intervention extérieure pendant le travail, mais étaient plus susceptibles d’avoir une délivrance par une application du forceps ou au moyen d’une césarienne. (...) Les enfants nés à la suite d’un accouchement provoqué semblaient être en moins bonne santé que ceux dont la naissance était survenue normalement, et une proportion importante des enfants du premier groupe avaient besoin d’une réanimation par incubation." — Selon la Revue britannique d’obstétrique et de gynécologie.

Allez-vous vous exposer, ainsi que votre enfant, à des risques pour des raisons de pure commodité?

RÉGIME ALIMENTAIRE. Pendant la grossesse, il peut nuire à l’enfant qui va naître sans que vous vous en rendiez compte.

"On a pu noter que beaucoup d’enfants hypernerveux l’étaient même avant leur naissance. La mère absorbe un certain aliment qui excite l’enfant qu’elle porte. Le sucre que vous absorbez peut en être responsable, mais cela peut être dû aussi au fait que vous mangez une quantité importante de nourriture très raffinée et pauvre en calories." — Docteur Ray Wunderlich, pédiatre.

Les enfants qui souffrent de malnutrition à la naissance mettront du temps pour arriver au même niveau que les autres enfants et peuvent même ne jamais y parvenir.

"Si à la naissance le poids de l’enfant est inférieur à la normale d’environ 900 grammes, à l’âge de sept ans l’enfant aura un retard de six mois pour lire, retard qui peut être comparé à 10 points de QI" — Selon le docteur Nevil Butter, de l’université de Bristol, en Angleterre, responsable d’une importante étude sur les effets de la sous-alimentation du fœtus.

Un problème particulier se pose pour l’alimentation, lorsque la future maman est une adolescente dont l’organisme en pleine croissance devient un concurrent direct du bébé quand il faut se nourrir. On a établi que les adolescentes qui attendent un enfant sont menacées sur le plan médical, nutritionnel et social. (...) Le régime alimentaire de la plupart des étudiantes comportait pour un ou plusieurs éléments nutritifs principaux, moins des deux tiers de la ration nécessaire à une adolescente enceinte. (...) Près d’un tiers de ces grossesses étaient compliquées par une anémie ferriprive." — Selon la Revue de la Société américaine de diététique.

ALCOOL. Même en faible quantité, il peut présenter un danger pour le fœtus.

"Qu’elle s’adonne à la boisson ou qu’elle boive modérément, une femme enceinte peut compromettre la santé de l’enfant qu’elle porte. Chez certains enfants de femmes alcooliques, on a identifié le syndrome alcoolique fœtal qui se caractérise par l’arriération mentale et par des difformités. On a noté l’existence de malformations congénitales chez les enfants de certaines femmes qui buvaient pendant leur grossesse environ 6 centilitres d’alcool par jour. Les bébés de certaines femmes, qui buvaient pendant leur grossesse environ deux verres de boisson alcoolisée chaque jour, pesaient à la naissance un poids inférieur à la normale (ce qui présente souvent un risque pour le bébé). Une autre enquête a révélé qu’il existe un rapport entre la consommation de deux verres d’alcool par semaine et les fausses couches." — Selon le Science News.

S’il est dangereux de boire pendant la grossesse, pourquoi n’en a-t-on pas parlé plus tôt? Les scientifiques ont posé cette même question. Pour Mary Ellen Avery, professeur de pédiatrie à l’Université Harvard, "tous les rapports laissent apparaître que les cas de syndromes alcooliques fœtaux sont très fréquents et il est inconcevable que nous ayons négligé pendant si longtemps un problème aussi important".

De l’avis d’un chercheur de Seattle, dans l’État de Washington, "nous ne parlons pas ici des clochardes alcooliques, mais de cas de femmes tout à fait normales".

"Au fur et à mesure que les recherches sur l’effet de l’alcool sur le fœtus se poursuivent, il devient évident qu’aucune quantité d’alcool [aussi faible soit-elle] ne peut être considérée comme sans danger pendant une grossesse." — Docteur Ruth Little, directrice du programme Santé et Grossesse, à l’École de médecine de l’université de Washington.

Le sens du message est clair: Ne buvez pas si vous êtes enceinte et si vous ne voulez pas prendre de risques. Si vous invitiez quelqu’un à partager un repas, l’obligeriez-vous à boire de l’alcool, même si cette personne vous expliquait que cela est mauvais pour sa santé? Alors, pourquoi forcer à boire le petit invité que vous portez dans votre ventre, quand cela peut lui nuire pour la vie?

TABAC. Pour un grand nombre de raisons, il présente un danger pour votre enfant.

Une étude qui a porté sur 50 000 cas de grossesses, a révélé que le risque d’avoir un placenta praevia est plus grand chez les femmes qui fument. (Le placenta est inséré sur le segment inférieur de l’utérus. Cette anomalie est responsable de complications graves pendant le travail et l’expulsion du fœtus.)

Cette même étude a révélé qu’indépendamment de tout autre facteur, le fait de fumer pendant la grossesse augmente de plus de 50 pour cent le risque de mort soudaine du nourrisson.

"Le poids des bébés nés de mères qui ont fumé pendant leur grossesse est inférieur à la normale. Le taux de natalité est directement proportionnel au nombre de cigarettes fumées." Selon Lancet, une revue médicale britannique.

À quoi cela est-il dû? Pour le docteur James Wright, d’Australie, "on croit que le manque d’oxygène en constitue la principale raison". Quand vous fumez, l’hémoglobine que contient votre sang ‘se fait duper’. Au lieu de véhiculer de l’oxygène, elle transporte du monoxyde de carbone, un poison. Selon une autre étude, les femmes qui arrêtent de fumer 48 heures avant d’accoucher augmentent de 8 pour cent la quantité d’oxygène disponible dans leur sang.

C'est toujours bon d'avoir ces quelques rappels car certaines habitudes sont nuisibles au foetus pendant la grossesse... et comme on dit : il vaut mieux prévenir que guérir !!!!!!!!!!! (sans tout diaboliser non plus...)

 

vendredi 24 novembre 2006, a 18:47
Le bébé en nous...

 

mercredi 15 novembre 2006, a 22:30
grossesse après la ménopause?

 

Peut-on devenir enceinte après la ménopause? Il semble que oui, selon un rapport médical publié dans le Figaro. D’après ce rapport, "le nombre de femmes décrétées ménopausées et qui se retrouvent enceintes semble être en augmentation". L’enquête française réalisée auprès de 6 000 gynécologues et obstétriciens révèle qu’une femme risque fort de se retrouver enceinte après la ménopause si elle suit un traitement hormonal de substitution. Selon les statistiques, ces femmes n’ont pas eu de règles depuis deux ans en moyenne; une grande majorité a souffert d’une ménopause précoce et 71 % recevaient un traitement hormonal substitutif. Le docteur Christian Jamin, qui a réalisé cette enquête, a expliqué que toute femme peut avoir un enfant même après la ménopause.

jeudi 09 novembre 2006, a 19:44
Les bienfaits du lait maternel

 

" Il n’existe pas meilleure nourriture pour les nouveau-nés " que le lait maternel, écrit la neurochirurgienne Sanjay Gupta dans la revue Time. " Les bébés allaités vont moins souvent à l’hôpital et ont moins d’otites, de diarrhées, d’éruptions cutanées, d’allergies, etc., que les bébés nourris au biberon. " Le lait maternel protégerait également des maladies respiratoires. Selon une étude effectuée au Danemark, " les adultes qui ont été nourris au sein pendant les sept à neuf premiers mois de leur vie ont un Q.I. plus élevé que ceux qui ont été allaités pendant deux semaines ou moins ". Suivant l’Académie américaine de pédiatrie, un enfant doit être nourri au sein pendant six mois et, si possible, pendant un an ou plus. " L’allaitement maternel n’est pas seulement bénéfique aux nourrissons ", indique U.S.News & World Report. Une étude menée auprès de 150 000 femmes dans 30 pays a révélé que " le risque d’être victime d’un cancer du sein décroît de 4,3 % pour chaque douze mois d’allaitement ". Malheureusement, " seulement la moitié des mères américaines allaitent, et ce pendant deux ou trois mois en moyenne ".

Je trouve ça dommage que si peu de mères allaitent leur bébé, pourtant c'est tellement pratique, à la bonne température, prêt instantanément, c'est ce qu'il y a de meilleur pour bébé car il se modifie (le lait) au fur et à mesure des semaines pour s'adapter aux besoins de l'enfant, contient des anticorps (très utiles vu toutes les maladies qui trainent)...

J'espère allaiter Ethân le plus longtemps possible, pour le moment c'est bien parti, il a du déjà prendre 1 kg depuis sa naissance... En tout cas j'encourage toutes les mamans à le faire ...

samedi 07 octobre 2006, a 10:41
histoire émouvante d'un prématuré

 

Les prématurés ont besoin de tendresse

UN DIMANCHE à trois heures du matin. J’ignore ce qui avait déclenché prématurément le travail, peut-être une fatigue excessive due à de trop nombreuses invitations à la maison. Quoi qu’il en soit, mon petit garçon s’apprêtait à naître avec un mois d’avance.

Le travail a été long et irrégulier, s’étalant sur toute la journée du dimanche et toute la nuit suivante, sans que la naissance se produise. Plusieurs fois, la sage-femme a vu la tête du bébé à l’occasion d’une contraction, mais à la contraction suivante elle disparaissait et se retrouvait hors d’atteinte. Lundi, à quatre heures du matin, soit 25 heures après le début de l’accouchement, la sage-femme a compris en contrôlant les pulsations cardiaques de l’enfant qu’il se trouvait en situation de détresse. Elle m’a alors placée sous oxygène et conduite immédiatement à l’hôpital. Trois heures plus tard, Danny était né.

Avec Bill, mon mari, nous avons remarqué que le bébé respirait difficilement, car ses poumons fonctionnaient mal. On nous l’a laissé pendant quelques instants et j’ai alors constaté qu’il respirait mieux lorsque nous le portions et lui parlions. L’équipe médicale a décidé qu’il fallait le placer en couveuse; très éprouvée par ce long et difficile accouchement, je n’ai pas discuté.

À 9 h 30, le pédiatre est passé me voir. Il avait examiné le bébé et, d’après lui, tout semblait bien aller; on devait d’ailleurs me l’amener, afin que je l’allaite. J’ai attendu, mais en vain. Dix heures, onze heures, midi, et toujours pas de Danny. Finalement, peu après midi, une infirmière est arrivée de la nursery et m’a tenu ces propos alarmants: "Votre bébé fait une rétraction thoracique et une dilatation; on a dû le placer en couveuse." Sur ce, et sans plus d’explications, elle est repartie.

Déjà épuisée nerveusement, je vous laisse imaginer l’effet que ces paroles ont eu sur moi. Ignorant ce qu’il fallait entendre par "rétraction thoracique" et "dilatation", j’ai appelé la sage-femme et lui ai demandé si c’était grave. "Oui, m’a-t-elle répondu, c’est très grave. C’est toujours ce qu’on redoute avec les prématurés."

"Que voulez-vous dire? Risque-t-il de mourir?"

"C’est possible, en effet", a été sa réponse. Elle m’a alors conseillé d’insister pour le voir.

Quand les infirmières m’ont dit que ce ne serait possible que lorsque les médecins auraient fini de l’examiner, j’ai fait une crise de nerfs au point de semer la perturbation dans le service. "C’est mon bébé, il est en train de mourir et on m’empêche de le voir!", hurlais-je. Immédiatement, on a fait en sorte de m’emmener à la nursery. Je ne pouvais pas prendre Danny dans mes bras, mais une petite ouverture ménagée sur le côté de la couveuse me permettait de le toucher.

Il avait un aspect inquiétant. Il ne respirait pas de la bonne façon et ses efforts se traduisaient par un soulèvement des muscles de l’estomac; ses narines étaient largement dilatées, précisément parce qu’il manquait d’oxygène (d’où les expressions rétraction thoracique et dilatation des narines). Ses mains et ses pieds étaient noirs par manque d’oxygène.

J’ai passé ma main à l’intérieur de la couveuse et j’ai commencé à le masser doucement de la tête au pied, lui disant combien je l’aimais. Je lui ai parlé abondamment de son papa, de son frère, Timmy, et de toute la famille. Je lui ai répété que nous l’aimions tous beaucoup et que nous voulions qu’il vienne à la maison. Il m’écoutait très attentivement, et les massages ont contribué à le calmer. Personne n’a à me convaincre que l’amour fait des miracles. J’en ai fait personnellement l’expérience ce jour-là. En l’espace d’une demi-heure, la respiration de Danny était devenue absolument normale, ses mains et ses pieds étaient maintenant bien roses.

En le voyant, l’infirmière de service s’est écriée: "C’est incroyable! Regardez-le! Il respire sans difficultés; et regardez ses mains et ses pieds!" Sans attendre la permission du médecin, elle a sorti Danny de la couveuse et me l’a donné.

La crise était passée, Danny était sauvé. Cet épisode s’est déroulé il y a plus de sept ans. Aujourd’hui encore, Danny aime m’entendre raconter le récit de sa naissance. — Par Mary Jane Triggs.

samedi 07 octobre 2006, a 10:34
le tabac et la grossesse

  ‘La forme la plus répandue de mauvais traitements à enfant’

La femme saisit le bébé à la gorge. Ses mains se referment sur son cou, étranglant lentement l’enfant. L’enfant sans défense se débat. Au dernier moment, la femme relâche son étreinte. Le bébé cherche sa respiration, mais, finalement, il survit. Bientôt la mère recommence, infligeant la même torture à son enfant, qu’elle laisse à nouveau au bord de l’asphyxie.

TEL est le traitement que subit un enfant dans le ventre de sa mère lorsque celle-ci fume.

Des conséquences irréversibles

La description est-elle exagérée? Certainement pas! Selon le New York Times, de plus en plus d’études scientifiques indiquent qu’une mère qui fume régulièrement expose son enfant à des handicaps physiques et mentaux irréversibles. L’article ajoute que si certains de ces dommages "sont visibles immédiatement, d’autres apparaissent à plus long terme".

En quoi le tabagisme d’une mère affecte-t-il l’enfant qu’elle porte? L’auteur de l’article précité, le docteur William Cahan, chirurgien au Centre cancéreux de Memorial Sloan-Kettering (États-Unis), déclare: "Dans les quelques minutes qui suivent chaque bouffée de tabac, du monoxyde de carbone et de la nicotine passent dans le sang de la mère." Puisque le monoxyde de carbone réduit le pouvoir oxyphorique du sang et que la nicotine contracte les vaisseaux placentaires, "l’enfant manque momentanément d’oxygène. Si cela se répète trop souvent, il peut en résulter des dommages irréparables pour le cerveau, organe exceptionnellement sensible au manque d’oxygène".

Lors d’une étude, par exemple, on a observé que cinq minutes après que des femmes enceintes avaient fumé deux cigarettes seulement, l’enfant manifestait des signes de souffrance: accélération du rythme cardiaque et mouvements anormaux semblables à ceux de la respiration.

Quand on fume un paquet par jour

Quand une femme enceinte fume un paquet de cigarettes par jour, quelles sont alors les conséquences possibles sur la santé de son enfant? Le docteur Cahan estime que le fumeur inhale en moyenne cinq bouffées par cigarette, soit une centaine pour qui fume un paquet par jour. La grossesse durant 270 jours environ, la mère soumet donc le fœtus "à un minimum de 27 000 agressions physicochimiques".

Les bébés qui ont subi ces mauvais traitements risquent d’en être irrémédiablement affectés. Selon le docteur Cahan, ces enfants souffriront peut-être, non seulement de problèmes d’ordre physique, mais aussi de "troubles de la lecture et du comportement, d’hyperactivité et d’arriération mentale". D’où sa réflexion: "Quelle femme responsable pourrait conserver une habitude si dangereuse pour son enfant?"

Par ailleurs, outre la santé du fœtus, celle des enfants déjà nés est également menacée. Comment cela? La brochure Faits et chiffres sur le tabac (angl.), publiée par la Société américaine de cancérologie, répond: "Les enfants de fumeurs contractent plus de maladies respiratoires que ceux des non-fumeurs; ainsi, tout jeunes, ils sont davantage sujets à la bronchite et à la pneumonie."

Le docteur Cahan conclut donc en ces termes: "Cette forme de mauvais traitements à enfant est peut-être la plus répandue." Y participez-vous?

dimanche 01 octobre 2006, a 19:25
Les pieds bots

  Arrive bientôt le jour de la naissance de notre petit Ethân, et nous avons vraiment hâte mon mari et moi de voir sa petite bouille...

Comme j'en avais parlé dans un article précédent, Ethân a les pieds bots, comme son grand frère Tom...  Ce n'est pas une pathologie lourde, ça se répare, heureusement... Tom et Ethân seraient nés 40 ans en arrière, certainement que cela aurait été un handicap, mais la médecine évoluant, la prise en charge des pieds bots est quasi immédiate dès la naissance (parce que j'accouche dans une maternité de niveau 3 avec des kinésithérapeutes bien compétents dans ce domaine)...

Lors de la 2ème échographie, lorsqu'on nous a annoncé que notre fils avait les "pieds bots varus equin", nous ne savions vraiment pas ce que c'était, le gynécologue nous a juste dit que c'était dû à un manque de place dans l'utérus et qu'il aurait des "petits plâtres"...

Toutefois, à la naissance de Tom, ce n'était pas du tout ce dont je pensais, et c'est vrai que ça a été un peu brutal en ce qui me concerne... Pas de "petits plâtres", mais des séances quotidiennes de kinésithérapie dans le but de redresser le pied, avec des attelles. Je ne pouvais m'empêcher de pleurer à chaque séances, j'avais vraiment l'impression que le kiné torturait mon bébé qui hurlait et je ne pouvais rien faire pour l'apaiser... Après le parcours du combattant continuait, il fallait troouver un kiné compétent dans ce domaine sur Epernay, et après 2 kinés qui disaient s'y connaître et qui étaient restés aux vieilles méthodes ou qui étaient incompétents (juste dans ce domaine car c'est tout de même assez rare comme pathologie, et ça peut se comprendre que faute d'expérience un kiné ne sache pas s'y prendre, mais il suffisait juste de nous le dire, on aurait compris...), on a décidé d'aller sur Reims chez un kiné travaillant sur l'hôpital des enfants et qui connaissait donc bien le domaine, et là, quel soulagement de savoir notre fils entre de bonnes mains!

Pas d'opération jusqu'à présent pour Tom (qui va avoir 4 ans), il va toujours chez le kiné 1 fois par semaine, mais malheureusement ses pieds récidivent et l'année prochaine il doit être opéré. (L'opération consiste à un allongement du tendon d'Achille, avec broches et 6 semaines de plâtres + 6 semaines de plâtres encore après avoir retiré les broches).

Mon mari vient d'avoir un neveu qui a également les pieds bots (c'est de là que l'on a compris que c'était congénital, alors qu'on nous avait prétendu le contraire plusieurs fois en disant que ça pouvait être dû à un médicament pris pendant la grossesse, alors là j'ai déculpabilisé!).

Pour Ethân nous sommes sensés être prêt, mais j'avoue que j'appréhende fortement les pleurs durant les séances de kiné, pleurs qui durent pendant environ 2 mois...

Si vous voulez en savoir davantage sur les pids bots, les techniques de massage, ce que c'est vraiment, etc., plusieurs sites en parlent :

www.pied-bot.com

www.piedbot.free.fr

www.piedbot.net

www.orthopedie.rd.free.fr

 

vendredi 29 septembre 2006, a 14:25
Gros bébé - adulte obèse?

 

Les parents qui nourrissent trop leurs jeunes enfants doivent savoir que ceux-ci deviendront des adultes obèses, déclare Douglas Lewis, scientifique appartenant à la Fondation du Sud-Ouest pour la recherche biomédicale de San Antonio (États-Unis). Dans un rapport adressé à l’Association américaine de cardiologie, il a cependant montré que cette obésité ne se manifeste pas immédiatement. Il a étayé ses remarques par les résultats d’une expérience de 5 ans mené sur des babouins. Certains de ceux-ci avaient été suralimentés au cours des quatre premiers mois de leur vie, l’équivalant d’un an pour les humains. Comparés à ceux qui avaient été nourris normalement et à d’autres qui avaient été sous-alimentés, ces babouins ont commencé à prendre du poids dans leurs troisième et quatrième années. À la fin de leur puberté, c’est-à-dire à l’âge de cinq ans, leur poids était de 39 % supérieur à la normale

vendredi 29 septembre 2006, a 14:17
Caféine et grossesse

 

En 1980, l’U.S. Food and Drug Administration préconisait aux femmes enceintes de limiter leur consommation de caféine, une substance chimique présente dans le café, le thé, le cacao et les boissons au cola. Cette recommandation se basait principalement sur l’expérimentation animale. Depuis, des études réalisées auprès de femmes enceintes ont montré de façon plus probante la nécessité pour elles d’être prudentes avec la caféine. Selon une revue médicale (Journal of the American Medical Association), 75 % des femmes enceintes consomment de la caféine, alors que la plupart des études montrent que l’absorption de plus de 300 milligrammes de caféine par jour (environ trois tasses de café) peut nuire au fœtus. D’après une récente étude, un taux pourtant plus faible (163 milligrammes par jour) pourrait accroître le risque de fausse couche chez certaines femmes. Pour les auteurs de l’étude, "on peut raisonnablement recommander de réduire la consommation de boissons caféinées durant la grossesse".

lundi 25 septembre 2006, a 08:52
Attention au bruit

 

Selon une dépêche de Radio France Internationale, "trop de bruit peut nuire au fœtus et au nouveau-né". Les risques de traumatismes sont particulièrement importants chez l’enfant à naître. La paroi abdominale et le liquide amniotique ne constituant qu’une très faible protection contre les bruits extérieurs, son ouïe peut être endommagée. Ainsi, chez les enfants dont la mère a été exposée à des niveaux de bruits oscillant entre 85 et 95 décibels (niveaux courants dans les concerts de rock et les discothèques), le risque d’une altération de la perception des sons de haute fréquence est multiplié par trois. Outre ses effets néfastes sur l’ouïe, signalent les spécialistes, une exposition fréquente aux bruits intenses, notamment dans les derniers mois de la grossesse, peut accélérer le rythme cardiaque du fœtus.

lundi 25 septembre 2006, a 08:46
Attention au miel!

  Le miel contient des vitamines, des minéraux et des antioxydants, rappelle Science News. En règle générale, plus sa couleur est sombre, plus il est riche en antioxydants. Mais un bulletin médical (UC Berkeley Wellness Letter) lance cette mise en garde : " Ne donnez jamais de miel à un enfant de moins de un an. " Dans 10 % des cas, le miel contient des spores dormantes de Clostridium botulinum qui peuvent être cause de botulisme infantile. " Les conséquences peuvent aller de la maladie bénigne à la paralysie sévère et à la mort, si aucun traitement n’est administré ", indique le bulletin. Pour les enfants plus âgés, en revanche, le miel est considéré comme sans danger.

C'est toujours bon de le savoir, personnellement j'en donne régulièrement à mes garçons lorsqu'ils ont un petit mal de gorge, mais j'ignorais qu'il ne fallait pas avant 1 an...

lundi 18 septembre 2006, a 14:00
Le déni de grossesse

  « Il y a 10 ans, Françoise, infirmière scolaire, était en poste dans un lycée de Bretagne. Un soir, vers 23 heures, une élève sonne à l'infirmerie. " Une gamine de 15 ans, bien charpentée, vêtue d'une simple chemise de nuit. Elle avait mal au ventre et voulait un cachet ", se souvient l'infirmière. Passer à côté d'une crise d'appendicite est la hantise de toute infirmière scolaire. Françoise demande alors à l'élève de s'allonger un moment. En soulevant sa chemise de nuit, stupéfaite, elle voit la forme d'un bébé se dessiner sous le ventre de l'adolescente. " La petite avait déjà perdu les eaux et ne semblait pas réaliser ce qui lui arrivait ". L'infirmière contacte d'urgence le médecin et tente doucement d'établir le dialogue avec la jeune fille avant son transfert à l'hôpital. " Elle ouvrait de grands yeux et me répétait : " Non, je n'ai rien, j'ai juste mal au ventre. " " Quelques heures après, elle donnait naissance à une petite fille. Dix ans plus tard, la crainte d'être passée à côté d'un drame taraude encore l'infirmière. Personne n'avait rien soupçonné. Et l'adolescente ne s'était pas confiée.

Des cas exceptionnels ? Plus fréquents qu'on ne l'imagine, affirment psychiatres, psychologues et gynécologues. Clairement répertoriés comme cas de " déni absolu ". Un mécanisme de défense puissant, rempart inconscient pour échapper au drame dans des situations limites ou de survie. (…) " Le déni n'a rien à voir avec le secret ni avec le mensonge, insiste le psychiatre et psychanalyste Serge Tisseron. Dans le déni, ce que l'on ne raconte pas aux autres, on ne se le raconte pas non plus à soi-même. "

Mais le déni de grossesse n'engage pas seulement l'aspect psychologique. Aucun signe habituel de grossesse n'est perçu comme tel. (…) " Même si, chaque jour, elle ressent les preuves de sa grossesse, une femme qui est dans le déni total n'" entendra " rien, explique David Elia, gynécologue. Chaque réponse est alors " adaptée " pour être conforme à la négation de son état. Le ventre et les seins grossissent ? Simple prise de poids. L'absence de règles ? Cela arrive. Des saignements, des règles irrégulières ? Quelque chose qui " tape " dans le ventre ? Des coliques ou des gaz. (…)

Comme cette jeune fille, blonde et diaphane, au corps moulé dans un jean et un tee-shirt, reçue en consultation de psychologie par Sophie Marinopoulos, psychologue clinicienne en milieu hospitalier. Un cas de " levée tardive de déni ", à 7 mois et demi de grossesse. A la maternité, Sophie Marinopoulos se souvient avoir fait plusieurs aller-retour entre la chambre de la jeune maman et la pouponnière, tant il lui était difficile de faire le lien entre le corps menu de l'adolescente et le gros bébé joufflu de 4 kilos.

Ghadha Hatem, gynécologue-obstétricienne et médecin-chef à la maternité des Bluets, à Paris, reçoit, elle aussi, des adolescentes et des femmes mûres, dont certaines déjà mères, à qui elle apprend une grossesse de 4, 6 ou même 8 mois. La gynécologue et son équipe de sages-femmes savent combien l'issue de ces grossesses longtemps niées peut s'avérer dramatique. (…)

Le déni n'a pas de classe sociale, ni d'âge. Et il est " contagieux ". L'entourage d'une femme dont ni l'attitude ni le corps ne montrent les codes habituels de la grossesse ne prendra pas forcément conscience de son état. (…) Comment alors, le déceler, aider ces femmes en souffrance et en grande solitude ? En cessant d'ignorer cette part d'ombre qui est en chacun de nous. Cette ambivalence entre désir d'enfant et difficulté à être parent. En osant questionner l'autre, quitte à se tromper, répondent psys et gynécologues. Le déni " ne tombe pas du ciel ". Il se construit, bien souvent, après qu'on eut déjà été confronté, autour de soi, à ce mécanisme, même si celui-ci concernait d'autres sujets que la maternité. »

 

"Enceinte sans le savoir"

20 ans, 2000

« Il est fréquent de voir arriver aux urgences des jeunes filles qui se plaignent de maux de ventre terribles ou disent avoir fait énormément pipi : en fait ce qu’elles ignorent (consciemment du moins), c’est qu’elles sont sur le point d’accoucher ! Cela s’appelle le "déni de grossesse".

Souvent, elles en sont au septième ou huitième mois de leur grossesse, mais ont tout fait pour se le cacher (le bébé bouge : non, non, ce sont des gaz !) et aussi, bien sûr, le cacher à leurs parents dont elles redoutent extrêmement la réaction. Du coup, elles rentrent toujours dans leur jean taille 36, n’ont pris que deux ou trois kilos et le bébé (à l’arrivée bien portant et plutôt dodu !) s’est développé là où il le pouvait, jusque dans le dos !

Dès que les médecins leur disent qu’elles sont enceintes et que les parents sont mis au courant, il n’y a plus cette résistance musculaire au niveau de la paroi abdominale, les filles se détendent physiquement et psychologiquement et leur ventre s’arrondit vite (en moins d’une semaine !)
Le bébé a enfin sa place ! En général, on a constaté que ces filles accueillaient plutôt bien leur bébé et qu’elles ne l’abandonnaient pas. D’ailleurs, ce déni de grossesse peut être aussi interprété comme une sorte de protection contre une éventuelle IVG que les parents auraient certainement exigée. »

 

" Déni de grossesse : la force de l’inconscient"

Interview d’Alix Laban, psychologue, Le Figaro, 6 mars 2000

« - Qu’appelle-t-on un déni de grossesse ?
La reconnaissance tardive d’une grossesse. Une femme -généralement une adolescente- va tomber enceinte et -par crainte de s’avouer son état et de l’avouer à son entourage- va refuser d’admettre sa nouvelle situation. Son ventre et ses seins se développeront à peine, elle ne vomira pas et continuera même à avoir de petits saignements qu’elle prendra pour ses règles.
Il y deux types de déni : la dissimulation et la négation totale. Dans le premier cas, la jeune fille sait qu’elle est enceinte, mais décide secrètement de l’oublier, vit au jour le jour, sans jamais se soucier du lendemain. Dans le second cas, elle soupçonne très vaguement son état, s’achète un test de grossesse en pharmacie, mais ne va pas jusqu’à l’utiliser. Une partie d’elle-même sait qu’il y a un petit être en train de grandir en elle, l’autre ne le sait pas. Le jour où l’enfant naît, c’est la surprise générale.
Aussi incroyable que cela puisse sembler, il en va de même pour ses proches… qui, évidemment, s’en veulent de n’avoir rien vu. Pourtant, en dépit de leur meilleure volonté, ils ne le pouvaient pas. Ici, l’inconscient de la jeune fille est plus fort que tout.

- Comment se passe l’accouchement ?
Heureusement, le plus souvent, fort bien. Vers 5, 6 ou 7 mois, à l’occasion d’une visite de routine chez le médecin, la jeune femme s’entend révéler qu’elle porte un enfant, et finit sa grossesse normalement. Ce sont généralement ces femmes-là qui accouchent sous X. Il est cependant des cas rares où même un gynécologue aguerri peut se faire abuser et ne rien détecter. Dans les cas les plus extrêmes, la mère va soudain être prise de douleurs, se rendre aux toilettes et soudainement accoucher.
Sous l’emprise de la panique, devant la vue du sang, pour effacer de sa mémoire ce qui vient de lui arriver, elle pourra aller jusqu’à cacher son nouveau-né sous un lit, dans un placard ou un carton à chapeau. L’évidence même du lieu où elle abandonne le nourrisson prouve qu’elle est dans un état second. »

dimanche 17 septembre 2006, a 10:59
Allaitement contre biberon

  Selon le chercheur William Chandler, "la malnutrition due à une mauvaise hygiène alimentaire emporte 10 fois plus d’enfants que la famine proprement dite. Associée à la déshydratation diarrhéique, la malnutrition est la première cause de mortalité dans le monde". C’est bien souvent dès le premier âge que commence cette "mauvaise hygiène alimentaire".

Le lait maternel est l’aliment idéal pour la plupart des nouveau-nés parce qu’il contient tous les éléments nutritifs nécessaires. Il est digeste et rapidement assimilé. Il est toujours frais et à la température idéale. Il renferme des anticorps qui protègent l’enfant et permettent à son organisme de résister aux infections. En outre, lors de l’allaitement, le nourrisson reçoit des témoignages de tendresse qui jouent un rôle important dans son développement affectif.

Pourtant, conséquence de l’entrée des femmes dans la vie active, l’allaitement maternel est aujourd’hui en déclin dans de nombreux pays en développement. De nombreux bébés africains sont donc nourris au lait en poudre, lequel est nutritif pourvu qu’il soit préparé correctement et dans de bonnes conditions d’hygiène. "Mais dans les pays pauvres, c’est parfois impossible, écrit la revue Time. Les mères peuvent, sans le savoir, mélanger le lait en poudre avec de l’eau contaminée ou, par souci d’économie, trop le diluer." Les conséquences peuvent être fatales.

Queen, une mère nigériane de sept enfants, raconte que les infirmières de l’hôpital ont, dès le départ, nourri ses bébés au biberon. Elle-même a continué une fois de retour chez elle. Cependant, tous ses enfants ont souffert de diarrhées graves et répétées — le sixième a même failli en mourir. Son mari déclare au sujet de cet enfant: "Nous nous sommes rendu compte que notre fille avait été infectée par le biberon. Nous avons donc cessé de la nourrir ainsi, et elle s’est rétablie. Nous avons aujourd’hui un septième enfant, et Queen l’allaite pendant les premiers mois."

La leçon? Donnez le sein à votre bébé le plus tôt possible. Ayez vous-même une alimentation équilibrée, de façon à avoir un lait de qualité. L’allaitement a un autre avantage: il tend à différer la reprise de la menstruation après l’accouchement. On en parle donc comme d’un contraceptif naturel.

Nourrissez-les convenablement

À l’opposé, il arrive que des Africaines nourrissent leurs enfants exclusivement au lait maternel, parfois jusqu’au 18e mois. "Lorsqu’ils sont sevrés, explique William Chandler, de nombreux enfants reçoivent une alimentation d’adulte qu’ils ne peuvent mâcher ni digérer, ou qui n’est pas nourrissante."

Le bureau de l’UNICEF en Côte d’Ivoire a publié une affiche sur laquelle on peut lire: "Après cinq mois, l’allaitement ne suffit plus." Le lait maternel doit être complété avec des fruits, des céréales et des légumes qu’on aura fait cuire et réduits en purée pour que le petit enfant puisse les mâcher et les avaler facilement. Ijeoma, une mère nigériane, a nourri au sein chacun de ses quatre enfants jusqu’au quatrième mois. Elle a continué ensuite à les allaiter jusqu’au douzième mois, tout en remplaçant petit à petit le lait maternel par des jus de fruit, de la bouillie et d’autres préparations de ce genre servies au biberon ou à la cuillère. Elle faisait très attention à préparer les repas dans de bonnes conditions d’hygiène. En conséquence, ses enfants ont grandi en étant peu sujets aux infections.

À mesure que l’enfant grandit, une alimentation équilibrée l’aidera à rester en bonne santé. Des repas composés uniquement d’hydrates de carbone, comme les ignames, le manioc ou le riz décortiqué, ne sont pas suffisamment nourrissants. L’organisme a également besoin de protéines, de vitamines et de sels minéraux, fournis par la viande, les œufs, le lait, les haricots, les céréales ainsi que toute sorte de fruits et de légumes.

Il est également important de veiller à la manipulation et au stockage de la nourriture. Même s’il peut être tentant d’absorber des aliments périssables qui sont restés deux ou trois jours à température ambiante, NE LE FAITES PAS! "La consommation d’aliments contaminés est dangereuse; elle peut provoquer des diarrhées en série et transmettre des maladies infectieuses." Aussi, 1) lavez-vous les mains avant de toucher des aliments ou de faire la cuisine. 2) Consommez les plats cuisinés sans attendre; ne les laissez pas longtemps à température ambiante. 3) Veillez constamment à la propreté et à la netteté de votre cuisine, de vos ustensiles, de vos vêtements et de votre personne. La santé dans le monde (angl.).

L’eau polluée grouille de germes et de parasites. Filtrez ou faites donc bouillir l’eau avant de l’utiliser. Rincez les couverts à l’eau bouillante et lavez-vous les mains avant de manipuler de la nourriture.

En fait, le moyen le plus simple de rester en bonne santé consiste sans doute à garder un haut niveau de propreté. Dans les pays en développement, cependant, cette simple mesure peut se révéler une véritable gageure.

samedi 16 septembre 2006, a 09:47
Césariennes et allergies

 

" Les césariennes pourraient avoir à long terme des risques que l’on ne soupçonne pas, signale Sibylle Koletzko, de l’université Ludwig Maximilian, à Munich (Allemagne). Je [les] déconseille pour tout motif non médical. " D’après des spécialistes, les naissances par césarienne pourraient jouer un rôle dans l’augmentation des cas d’asthme et d’allergies. Une étude réalisée sur 865 bébés, tous nourris au sein durant les quatre premiers mois de leur vie, a montré que ceux qui étaient nés par césarienne avaient davantage de problèmes digestifs et étaient plus sujets aux intolérances alimentaires. Selon New Scientist, " cela peut s’expliquer par le fait que les bébés nés par césarienne n’ont pas l’opportunité d’absorber certaines bactéries bénéfiques au cours de la naissance. Or, l’implantation de ces bactéries dans les intestins joue un rôle essentiel dans le développement du système immunitaire ".

Mais bon, on n'a hélas pas toujours le choix!!

vendredi 15 septembre 2006, a 16:23
Le jour J

  Ce fameux jour J... On vous donne un terme à votre grossesse, mais ce peut être 1 ou 2 semaines avant, le jour même, un peu après... Bref, je ne sais pas ce que vous en pensez, mais le dernier mois est un peu angoissant...

Pour mon premier, Tom, on m'avait dit que ce serait entre le 20 et le 24 novembre... Bingo, j'ai accouché le 21! Le 20 novembre, vers 7h du matin, ma poche des eaux s'étant rompue, nous sommes allés à la maternité... Pas de contractions, col fermé, bref comme j'avais perdu les eaux ils m'ont gardé, mis dans une chambre et j'ai attendu patiemment que le temps passe... Vers 8 heure du soir j'ai commencé à ressentir mes premières contractions, et toute la nuit ainsi, les contractions s'intensifiaient et se rapprochaient.

 Vers 5h30, on m'a mis en salle de travail, bien que mon col s'ouvrait très lentement (5 doigts). Mon mari est revenu, et à 7h du matin l'anésthésiste est passé me faire la péridurale (quel soulagement après...!). A midi, mon col était complètement ouvert, mais bébé n'était pas descendu... Vers 13h30, j'ai commencé à pousser, mais Tom avait fait un tour de trop, (à la place de naître en regardant le sol, il regardait le plafond...) ce qui fait qu'à 14h est apparu le gynécologue armé des fameux forceps, et 10 mn plus tard, mon beau petit Tom, 3kg720, était là...  Quel pur moment de bonheur!

Pour Mathis, sa naissance était prévu le 8 juin, et il est né le 3... Scénario inverse pour sa naissance...

Vers 4h30 du matin, le 3/06, j'ai été réveillée par la rupture de la poche des eaux. Je me lève en réveillant mon mari, mais surtout en pensant que j'avais le temps, vu mon accouchement précédent... Heureusement, cette nuit là ma soeur était là ainsi pas de problème pour Tom... Au moment de prendre ma douche,  j'ai été prise par de violente contractions, à couper le souffle... Vite, on s'est hâté, la valise était déjà dans le coffre de la voiture depuis 3 semaines, et nous voilà parti à Reims (22 km)...

 Pendant le voyage, je demandais à Denis d'arrêter d'accélérer, ce qu'il ne faisait pas, mais mes contractions étant très rapprochées et douloureuses, je ne supportais pas les vibrations de la voiture.

Arrivés à la maternité, je n'avais qu'une hâte : la péridurale, vite!!!!!

La sage-femme me demande en arrivant "vous voulez la péridurale?" entre 2 contractions je lui répond un grand oui, et finalement après m'avoir éxaminée, elle me dit "bon, je ne sens plus de col, vous n'aurez pas la péridurale, vous allez accoucher...!", et là je me suis dit "comment je vais faire..". On m'a mis sur un brancard direction la salle de travail, j'ai poussé 2 fois, et mon petit Mathis était là, 3kg 640, dans mes bras, le visage étonné, les cheveux tous noirs (alors que Tom, mon mari et moi sommes blonds...), et moi j'avais du mal à réaliser que ça y est, j'étais à nouveau maman...

Denis était tout ému, à 5h20 du matin, nous étions parents...

Qui aurait cru que ça se passerait si vite!

Quelle bonne maternité j'ai eu avec Mathis... Beau bébé (c'est lui sur la photo), calme, je n'étais pas épuisée par l'accouchement et mine de rien, on se remet plus facilement lorsqu'on n'a pas de péridurale... Voilà l'histoire de la naissance de mes 2 petits bouts!

Maintenant reste à savoir comment se passera la 3ème naissance, et pour dire vrai j'appréhende énormément, vu la 2ème naissance, j'ai un peu peur de ne pas avoir le temps de me rendre à la maternité... Enfin, on verra, de toute façon il faut que ça se fasse... et quelque soit la naissance, je serai toujours la femme la plus heureuse du monde ce jour là lorsque je l'aurai dans les bras...

vendredi 15 septembre 2006, a 10:11
40ème semaine, fin du 9ème mois

 Le foetus mesure environ 50 cm et pèse à peu près 3300 g.

Les membranes de la poche des eaux se rompent... L'expulsion commence. Les parois de l'utérus se rapprochent brutalement, se serrant autour du bébé. Le visage tourné vers le bas, celui-ci amorce sa descente, chaque contraction du muscle utérin le poussant un peu plus vers la lumière.

Le bébé se dirige vers la "sortie". Son crâne n'est pas entièrement ossifié. Entre les os persistent des espaces fibreux, les fontanelles, qui ne se fermeront que plusieurs mois après la naissance (jusqu'à 18 mois).

L'enfant pousse sur le col de l'utérus et commence à s'y engager. L'accouchement est une épreuve physique pour la mère mais aussi pour l'enfant...

Entre les cuisses de la mère pointe le bout d'une tête, des cheveux. Le médecin dégage une épaule, puis l'autre. Le reste du corps arrive. Les narines de l'enfant se dilatent, son visage se plisse, sa poitrine se soulève, sa bouche s'entrouvre : pour la première fois de sa vie il respire! Il pousse un cri. Il est aveuglé par la lumière, surpris par l'intensité des bruits, étonné par l'air, un peu affolé par le monde et surtout exténué par l'effort...

Pour le bébé, la naissance est un choc. La plupart de ses organes -poumons, estomac, intestins ou reins- n'ont jamais été mis à l'épreuve. Ils doivent tous se mettre en marche dans les secondes qui suivent l'accouchement.

Une nouvelle aventure commence...

jeudi 14 septembre 2006, a 17:55
Un allaitement réussi

  UN DÉCOURAGEMENT complet. Voilà ce que ressentent certaines mères après avoir tenté de nourrir leur bébé au sein durant les jours et les semaines qui suivent l’accouchement. Cependant, j’ai constaté qu’avec un peu de savoir-faire et de persévérance on peut allaiter son enfant et en retirer une grande satisfaction. Permettez-moi donc de vous faire part de ce que j’ai appris par mes lectures, par mes conversations avec d’autres mères et par mon expérience personnelle.

quel moment dois-je commencer à allaiter mon bébé?"

Aussitôt que possible après l’accouchement. Dans de nombreux cas vous pouvez commencer directement sur la table de travail. Vous pouvez demander à votre médecin si cela est possible. L’un des avantages de l’accouchement "naturel", c’est que le bébé n’est pas engourdi par les médicaments et qu’il commence donc à téter plus rapidement.

"Je n’ai pas assez de lait!"

C’est ce dont se plaignent certaines jeunes mères. Il arrive en effet qu’elles soient si anxieuses à ce sujet que leur lait ne monte pas. Cela se produit lorsque les muscles qui commandent l’ouverture des canaux galactophores sont contractés, empêchant ainsi l’écoulement du lait. Il faut donc vous décontracter. Rappelez-vous également que la lactation est stimulée lorsque vous nourrissez votre bébé. Plus votre enfant tétera, plus vos seins fourniront de lait. Par conséquent, donnez à votre enfant plusieurs petits repas au lieu d’un ou de deux repas importants. Normalement, en trois ou quatre jours votre production de lait aura suffisamment augmenté. Dans certaines situations critiques, même des grand-mères ont été capables d’allaiter leurs petits-enfants! Des mères adoptives ont aussi pu produire du lait simplement en laissant leur bébé téter.

"Mon bébé veut téter toutes les deux heures!"

C’est une autre plainte que formulent de jeunes mères. Elles craignent que leur enfant ne soit pas satisfait de leur lait. Mais il est parfaitement normal pour un nouveau-né de vouloir téter toutes les deux heures. Certains enfants demandent le sein jusqu’à dix fois en 24 heures! Lorsque le bébé aura deux ou trois mois il est bien possible qu’il s’adapte de lui-même à prendre un repas toutes les trois ou quatre heures.

"Que dois-je faire en cas d’infection d’un sein?"

Ne cessez pas d’allaiter votre enfant. Nourrissez-le plutôt deux fois plus souvent que d’habitude en le plaçant sur le sein infecté pour que celui-ci se vide. Sachez que c’est vraisemblablement le canal galactophore qui est infecté et non le lait lui-même. Votre médecin peut vous prescrire un antibiotique léger, il vous recommandera peut-être aussi d’appliquer des compresses chaudes et de garder le lit. Personnellement, dès que j’ai remarqué l’infection, j’ai pris de la vitamine C (1 000 milligrammes) toutes les deux ou trois heures, et deux jours après tout était terminé.

"Que faire si je manque de lait?"

C’est impossible. Le sein est une usine qui fonctionne 24 heures sur 24. Certes, la lactation peut être ralentie à cause du stress, de la fièvre ou de certaines émotions. Mais pour résoudre ce problème, vous devez vous décontracter, ne plus penser à vos problèmes et vous appliquer à donner de vous-même à votre bébé. Nourrissez-le plus souvent jusqu’à ce que vos seins fournissent à nouveau une quantité suffisante de lait.

"Que peut faire mon mari pour m’aider?"

Ce que le mari peut faire de mieux, c’est apporter un soutien moral plein d’amour. Il doit garder présent à l’esprit que le corps d’une femme subit un choc important lorsqu’elle donne naissance à un enfant. Il faut un certain temps pour que sa femme se remette. Aussi devrait-il plutôt lui rappeler que son repos et le bien-être du bébé importent davantage qu’une maison impeccable. Il peut également lui donner un coup de main pour faire les courses et la vaisselle.

"Pendant combien de temps dois-je nourrir mon bébé?"

Cela dépend de vous et de votre bébé. Le lait maternel est un aliment complet, et le bébé n’aura besoin de rien d’autre avant d’avoir à peu près cinq mois.

Lorsqu’elle allaite son enfant, une femme a la possibilité merveilleuse de le connaître et de lui exprimer son amour. Rappelez-vous qu’il ne restera pas longtemps un bébé. Profitez donc de ces moments précieux tant que votre enfant est petit. —

Personnellement, j'ai réussi à allaiter Tom 7 mois (c'était un allaitement mixte) et Mathis 13 mois... Toutes les mères peuvent y arriver, seules contre-indications : nicotine, alcool et certains médicaments...

Il y a plein de trucs sympas sur l'allaitement sur les-petits-bouts.blog.mongenie.com

jeudi 14 septembre 2006, a 17:36
Journal d'une fillette qui n'a jamais vu le jour

  5 OCTOBRE:

Ma vie a commencé aujourd’hui. Mes parents ne le savent pas encore, mais je suis déjà là. Et je serai une fille. J’aurai les cheveux blonds et les yeux bleus. Tout mon patrimoine est déjà fixé, même mon attirance pour les fleurs.

19 OCTOBRE:

Certains disent que je ne suis pas encore un être véritable, que seule ma mère existe. Mais je suis une personne bien réelle, de même qu’une petite miette de pain n’en est pas moins du pain. Ma mère existe, c’est une chose, mais moi aussi j’existe.

23 OCTOBRE:

Ma bouche commence à présent à s’ouvrir. Pensez que dans un an je me mettrai à rire et puis qu’un peu plus tard je parlerai. Je sais que mon premier mot sera: "MAMAN!"

25 OCTOBRE:

Aujourd’hui, mon cœur s’est mis à battre tout seul. Désormais, il va battre durant toute ma vie sans jamais s’arrêter. Au bout de plusieurs années, il finira par se fatiguer. Quand il s’arrêtera, je mourrai.

2 NOVEMBRE:

Je grandis tous les jours un peu plus. Mes bras et mes jambes commencent à prendre forme. Mais il faudra encore du temps avant que maman me serre dans ses bras sans se baisser, et que j’arrive à tenir un bouquet de fleurs et à embrasser papa.

12 NOVEMBRE:

Des doigts minuscules commencent à apparaître sur mes mains. Comme ils sont petits! Plus tard, je pourrai caresser les cheveux de maman avec.

20 NOVEMBRE:

C’est seulement aujourd’hui que le docteur a dit à maman que j’étais là, sous son cœur. Comme elle doit être contente! Tu es heureuse, dis, maman?

25 NOVEMBRE:

Papa et maman doivent sûrement me chercher un prénom. Ils ne savent pas encore que je suis une petite fille. Moi, j’aimerais bien m’appeler Catherine. Je commence déjà à être grande.

10 DÉCEMBRE:

Mes cheveux poussent. Ils sont fins, souples et brillants. Je me demande bien de quelle couleur sont ceux de maman.

13 DÉCEMBRE:

Ça y est; je commence à voir. Tout est sombre autour de moi. Quand maman me mettra au monde, il y aura du soleil et des fleurs. Mais ce qui me plairait le plus, c’est de voir maman. Dis, maman, comment es-tu?

24 DÉCEMBRE:

Je me demande si maman entend les faibles battements de mon cœur. Certains enfants arrivent au monde avec un handicap. Quant à moi, j’ai le cœur solide et en parfaite santé. Il bat régulièrement: boum-pa, boum-pa. Maman, tu as une petite fille en excellente santé!

28 DÉCEMBRE:

Aujourd’hui ma mère m’a tuée.

Anonyme.

jeudi 14 septembre 2006, a 12:06
au bout de 9 mois de "fabrication"...

 

mercredi 13 septembre 2006, a 22:16
Accouchement plus facile

 

Au dire de gynécologues anglais, la position accroupie facilite l’accouchement. Une étude réalisée sur 400 naissances a en effet montré que l’accouchement se passe généralement mieux lorsque la femme se tient en position verticale plutôt qu’horizontale. La position accroupie avec un support permettrait des poussées plus fortes et plus efficaces, diminuant notablement la durée de la deuxième partie de l’accouchement et le besoin de recourir au forceps. Deux supports sont actuellement utilisés: la chaise d’accouchement et le coussin obstétrical. Le responsable de l’étude, le docteur Jason Gardosi, de l’hôpital de Milton Keynes, dans le Buckinghamshire (Angleterre), préconise l’usage du coussin, car il peut être placé directement sur le lit et facilite la délivrance en permettant un meilleur écartement des os pelviens. Quatre-vingt-quinze pour cent des femmes qui ont utilisé l’une de ces méthodes ont exprimé leur désir de renouveler l’expérience en cas de nouvel accouchement. Malheureusement, l'accouchement en France étant tellement médicalisé, cette position est difficile lorsqu'on a un monitoring sur le ventre, une perfusion dans le bras et la péridurale dans le dos... ou alors il faut accoucher au naturel ... A vous de voir...

lundi 11 septembre 2006, a 22:46
Pas toujours les mères!

 

Depuis quelque temps déjà, on conseille aux femmes enceintes de se garder de ce qui pourrait nuire à la santé de l’enfant (l’alcool et le tabac, par exemple) et de veiller à la qualité de leur alimentation. "Les mêmes précautions sont à présent préconisées aux futurs pères, signale U.S.News & World Report. De récentes recherches laissent entendre, en effet, que des substances chimiques peuvent non seulement affecter le pouvoir procréateur d’un homme, mais aussi menacer la santé de l’enfant à naître." On a découvert que les pères "contribuent beaucoup plus qu’on ne le croyait jusqu’ici aux fausses couches de leurs femmes, ainsi qu’aux divers cancers, malformations et retards de croissance de leurs enfants". Il apparaît que certains médicaments et d’autres substances chimiques (y compris les produits de décomposition de la fumée de cigarette), ainsi qu’une alimentation insuffisante en légumes et en fruits riches en vitamine C, nuisent à la qualité du sperme. "Pendant trop longtemps, nous ne nous sommes intéressés qu’aux mères, dit la toxicologue Devra Davis. Nous avons sous-estimé l’importance du père pour ce qui est de la bonne santé du bébé."

samedi 19 août 2006, a 09:17
12ème semaine, 3ème mois

  Le foetus mesure à peu près 10 cm et pèse environ 45 g.

Maintenant, les échanges alimentaires se font entre la mère et le foetus, via le placenta, apparenté à une "douane" qui, dans la mesure du possible, ne laisse passer par le cordon que ce qui peut profiter au bébé... (D'ailleurs on ne le dira jamais assez, évitez l'alcool, la cigarette et faites attention aux médicaments... pas d'automédication!!)

Quand la mère mange, les molécules issues de sa difestion passent d'un système sanguin à l'autre au niveau des villosités. Suivant le goût de la molécule ingérée, le foetus va réagir positivement ou négativement.

Des expériences menées sur des foetus plus âgés ont révélé un goût particulièrement vif pour le sucre, goût qui demeure chez presque tous les enfants, et chez beaucoup d'adultes....

Sur l'échographie à gauche on aperçoit bien le cordon ombilical qui mesurera de 30 à 90 cm suivant les foetus, c'est le "poumon" in utéro du foetus qui est la source de son alimentation et donc de son développement.

vendredi 18 août 2006, a 11:19
echo 3d foetus 12 semaines d'aménorrhées

 

mardi 15 août 2006, a 16:07
des cellules à l'embryon

  Petit à petit, l'oeuf fait son nid... Du 9ème au 14ème jour, les cellules extérieures de l'oeuf creusent la muqueuse utérine, lui permettant de s'y enfouir peu à peu. A l'intérieur de l'oeuf, les cellules ont commencé à se différencier : 2 cavités se différencient, ce qui deviendra d'une part l'embryon et d'autre part la cavité amniotique et le futur placenta...Au bout  de 2 semaines (certainement sans que vous vous en doutiez...) l'oeuf est complétement implanté dans la muqueuse utérine! Sur cette image, l'embryon n'a 13 petits jours !!

lundi 14 août 2006, a 15:31
la rencontre

  A l'échelle des spermatozoïdes, le chemin est accidenté : il est composé de vallées, de barres montagneuses et de cils vibratoires qui s'agitent comme d'immenses algues flottantes... puis ovule en vue! Au loin, l'ovule apparaît comme un astre flottant légèrement au dessus de la paroi du pavillon de la trompe. Il est 20 fois plus gros qu'un spermatozoïde.

Lentement, l'ovule se laisse glisser le long de la trompe à la rencontre des spermatozoïdes. Puis, c'est la grosse compétition autour de l'ovule...1000 battements de flagelles sont nécessaires à un spermatozoïde pour le faire avancer de 1 cm environ... Comme c'est le plus rapide qui gagne, messieurs dames, dites vous qu'on est tous des champions!!!

C'est le début de la vie! 18 heures se sont écoulées depuis le début de notre histoire... Maintenant commence la multiplication des cellules, et pour l'oeuf la priorité est d'aller s'implanter dans l'utérus...10 cm, c'est un voyage risqué qui va en prendre des heures...

Présentation
salut tout le monde! Je suis Angélique, maman de 3 garçons et un 4ème bébé en route,je veux partager avec vous mon goût pour tout ce qui tourne autour de la naissance, je reste toujours fascinée par le fait qu'un petit être puisse se développer en vous comme ça, sans que vous vous disiez "tiens, aujourd'hui je vais faire les yeux", ou" bon, il serait temps qu'il entende ce petit bout, je vais lui faire ses oreilles"... Et heureusement que tout est conçu de façon à ce qu'il se développe automatiquement sans notre aide car il y aurait bien souvent des oublis!!
Je vous laisse donc découvrir tout cela en image, et j'espère que ça aidera certains dans leur choix d'avoir un ptit bout... Bonne lecture!

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